De nombreux enfants sont victimes de harcèlement à l’école. Intimidés, insultés, rackettés, humiliés voire même battus par leurs camarades de classe, ils perdent leur confiance et estime de soi au fil du temps. Les parents doivent prendre des mesures pour aider leur(s) enfants à faire face à cette épreuve. Voici quelques conseils pour surmonter cette épreuve difficile.

Les différents types de harcèlement scolaire

Le harcèlement scolaire peut se présenter sous différentes formes :

  • Le harcèlement moral :

Le harcèlement moral se présente sous forme d’insultes, de menaces, de disqualifications, de moqueries de tous types. Détruisant la confiance et l’estime de soi d’un enfant, cela le conduira aussi à la solitude.

  • Le harcèlement physique :

Tapes dans la nuque, croches patte, gifles… Voilà, ce qu’est le harcèlement physique. Notons qu’il n’y a pas de bagarre. L’enfant victime de harcèlement physique se fait pousser, chahuter et taper par son/ses oppresseur(s).

  • Le harcèlement sexuel

Les enfants harcelés sexuellement subissent des insultes et des moqueries en rapport avec les organes génitaux. Ils sont parfois aussi victimes de gestes déplacées par des mains aux fesses, aux seins… Sachez que le harcèlement sexuel touche aussi bien les filles que les garçons.

  • Le harcèlement matériel

S’il s’agit d’un harcèlement matériel, l’enfant se fait voler ses affaires. Ces derniers lui sont ensuite rendus déchirés, mouillés, etc.

  • Le cyber-harcèlement

C’est le phénomène qui touche le plus de jeunes de nos jours. Depuis l’apparition des réseaux sociaux, beaucoup d’enfants, de jeunes voire des adultes se retrouvent victimes de cyber-harcèlement. Il s’agit d’attaques sournoises extrêmement violent. Des photos intimes, des insultes et des commentaires moqueurs et dégradants sont postés sur facebook, twitter, etc.

Les signes pour reconnaître qu’un enfant est harcelé à l’école

Le rôle des parents est capital face à ce phénomène. L’enfant doit se sentir aimé et soutenu par ses proches pour surmonter cette épreuve. Néanmoins, les enfants victimes de harcèlement scolaire ne se plaignent pas auprès de leurs parents. Au contraire, ils font comme si il n’y avait rien et continuent leur vie quotidienne. Toutefois, il y a des signes qui ne trompent pas :

  • L’enfant peut présenter des troubles du sommeil, comportementaux (colère, susceptibilité, anxiété, être toujours sur la défensive…)
  • Son niveau scolaire régresse et il refuse d’aller à l’école
  • Il se replie sur lui-même et s’isole
  • Il a des cicatrices, des bleus, etc.

Que faire dans ce genre de situation ?

La première chose à faire est de rester à l’écoute de votre enfant. Vous devez lui faire savoir que vous l’aimez et qu’il peut entièrement vous faire confiance. Ainsi, ce sera plus facile pour lui de se confier. Quant à vous, conseillez-le et donnez-lui des astuces pour venir à bout des harcèlements qu’il subit. Pensez également à contacter la direction et l’instituteur pour discuter du problème et trouver une solution appropriée. Vous pouvez également vous adresser à ARSEA pour vous aider à faire face à ce phénomène. Il s’agit d’une association spécialisée dans l’accompagnement scolaire en Corse du Sud.

Filles, garçons, enfants, adolescents, handicapés ou non, tout le monde peut être affecté par tous les types de harcèlement scolaire. Ce phénomène provoque de lourdes conséquences. Outre l’isolement et les troubles divers, certaines victimes deviennent dépressives voire suicidaires. En effet, de nombreux jeunes ont déjà été tentés et ont mis fin à leur jour. De nombreux œuvres cinématographiques comme « 13 reasons why » sensibilisent le monde sur le sujet. Dans ce sens, chacun doit faire attention à ce qu’il dit, ce qu’il fait et surtout éviter de faire des actes de méchanceté gratuite.

cabinet d'avocats

Par définition, un cabinet d’avocats est une entité commerciale formée par un ou plusieurs avocats. Il fournit généralement des prestations juridiques aux particuliers et aux entreprises. La tâche principale d’un cabinet d’avocats est de conseiller les clients sur leurs droits et responsabilités juridiques. Il les représente également dans les affaires civiles, pénales ou les transactions commerciales.

Pourquoi travailler dans un cabinet d’avocat ?

Un travail stimulant

Les grands cabinets d’avocats sont connus pour leurs engagements et les résultats toujours positifs dans le traitement des affaires les plus délicates. Les avocats issus des grands cabinets juridiques peuvent ainsi acquérir une expérience assez probante dans de nombreux domaines. Cela permet donc à une jeune recrue ou à un associé d’évoluer dans un environnement intellectuellement stimulant. Ces cabinets traitent généralement des cas qui requièrent un haut niveau d’expérience et d’apprentissage. Ce facteur est donc un gage de motivation pour chaque collaborateur.

Des collègues bien formés

L’embauche compétitive dans les grands cabinets d’avocats implique une main-d’œuvre composée de collègues triés sur le volet, performants et diplômés. Ils viennent généralement des meilleures écoles de droit. En outre, les grands cabinets d’avocats n’hésitent pas appliquer une politique de rémunération élevée. Donc, cela se répercute nécessairement dans le travail où l’excellence est une priorité.

Une clientèle vaste et diversifiée

Les clients des grands cabinets d’avocats sont généralement plus nombreux et variés.

La diversité peut également contribuer à élargir l’éventail des expériences et de connaissances des associés. En outre, bon nombre de ces grands cabinets se spécialisent dans différentes juridictions, ce qui les permettent de travailler pour des clients internationaux.

Les critères de choix

La taille de l’entreprise

Vous voulez travailler dans une petite entreprise où vous connaissez tout le monde, dans une grande société à renommée mondiale ? Une recherche sur le web vous aidera amplement. En effet, les plateformes spécialisées classent les cabinets d’avocats en fonction de leurs tailles et du nombre d’employés. Cependant, sachez que si vous optez pour un « petit » cabinet d’avocats, cela implique que les affaires sont traitées par un personnel très réduit. Cela vous permet donc d’acquérir rapidement de l’expérience.

La localisation

Cela dépend de vos besoins, donc demandez-vous tout d’abord si vous voulez travailler dans une grande ville ou une petite localité. Si vous prévoyez de vous relocaliser après quelques années de formation, il est plus judicieux de cibler les cabinets d’avocats qui disposent de plusieurs bureaux, notamment dans les endroits où vous souhaitez vivre. En outre, le fait de travailler dans plusieurs localités permet d’élargir votre réseau relationnel.

Domaines d’intervention

Il est vrai que la renommée d’un cabinet d’avocat comme NICOLIS AVOCATS repose en partie sur les domaines qu’il maîtrise plus particulièrement. Bien qu’un établissement ait une spécialisation spécifique, la plupart propose plusieurs branches à leurs associés et jeunes recrues avant qu’ils ne choisissent un domaine particulier. Dans tous les cas, la polyvalence reste un atout majeur dans l’exercice de la profession d’avocat.

La formation

Le niveau de formation que chaque cabinet d’avocat apporte à ses associés est un autre critère de sélection. Il en dit également long sur la culture et l’environnement de travail en général. Avant d’entrer dans une société de ce type, informez-vous sur les formations qu’elle dispense. Celles-ci permettent aux associés de développer non seulement leurs compétences juridiques, mais aussi leurs aptitudes personnelles.

Les horaires

De nombreux cabinets d’avocats ont un objectif annuel d’heures facturables pour les associés. Donc, renseignez-vous sur les heures de travail et les rémunérations équivalentes. Si vous faites encore des études en parallèle, renseignez-vous si la société propose une plage horaire plus flexible ou des possibilités de travail à distance.

Alors que le GATT avait réalisé des progrès significatifs dans la réduction des obligations douanières, d’autres accords commerciaux (multilatéraux et bilatéraux), ainsi que le protectionnisme ont commencé à apparaître au niveau international.

En avril 1994, à Marrakech, plus de 100 pays ont accepté de former l’Organisation Mondiale du Commerce. Cette dernière est entrée en vigueur en janvier 1995.

Selon les documents officiels, l’OMC est :

  • Un espace où les gouvernements des pays membres s’efforcent de résoudre les problèmes commerciaux auxquels ils sont confrontés ;
  • Un ensemble de règles, de contrats et d’accords obligeant les gouvernements à maintenir leurs politiques commerciales dans les limites convenues ;
  • Un moyen harmonieux de régler les différends commerciaux par des procédures neutres et fondées sur une base juridique. L’OMC est la seule organisation internationale responsable des règles régissant le commerce de biens, de services, de la propriété intellectuelle, du règlement de litiges et du contrôle de la politique commerciale des membres.

Les autres organisations commerciales

L’espoir était de tirer des revenus des droits de douane et d’accroître la demande de biens produits dans les pays. La réaction des pays industrialisés à la crise de la dépression a consisté à imposer des obstacles aux importations commerciales qui paralysaient périodiquement le commerce international.

C’est alors que de nombreuses organisations ont vu le jour pour rendre le commerce international plus libre :

UNIDROIT : l’institut international pour l’unification du droit privé est une organisation intergouvernementale indépendante, qui étudie les besoins, les méthodes de modernisation et d’harmonisation du droit privé, en particulier, du droit commercial entre États et groupement d’États.

CNUDCI : La Commission des Nations Unies pour le Droit Commercial a été créée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1966. Elle dispose d’un rôle actif dans la lutte contre les disparités existantes entre les législations nationales régissant le commerce international qui créent des obstacles à la circulation des échanges.

CCI : La Chambre du Commerce International, basée à Paris, est une organisation qui s’emploie à harmoniser le droit international privé et qui joue également un rôle majeur en tant qu’institution d’arbitrage. Bien que la CCI collabore étroitement avec l’ONU, il ne s’agit pas d’une organisation gouvernementale. Il s’agit plutôt d’un groupe de dirigeants d’entreprise spécialement nommés qui forment un conseil. Les comités nationaux des dirigeants du monde des affaires donnent leur temps pour veiller à ce que les perspectives commerciales de leur pays soient entendues. Ils travaillent aussi pour aider à la formulation des politiques et les agendas de l’organisation.