Dans l’exercice de leur métier, les avocats sont amenés à intervenir dans des domaines très variés comme dans la vie des entreprises ou encore dans celle des particuliers. Selon leurs préférences, ils peuvent être généralistes ou choisir de se spécialiser. Notons que la majorité des avocats sont généralistes. Dans ce métier, la spécialisation est perçue comme un complément. Pour qu’un avocat soit reconnu comme étant un spécialiste dans un domaine, ses compétences professionnelles doivent être validées par un jury. Afin de bénéficier d’un certificat de spécialisation, l’intéressé doit justifier d’au minimum quatre années d’expérience professionnelle et passer un examen devant le Conseil national du barreau. Le certificat est délivré par ce dernier. Actuellement, il existe 26 mentions de spécialisation dans le métier d’avocat.

Par ailleurs, vous ne devez pas confondre le domaine d’activité principale d’un avocat et sa spécialisation. Ce sont deux choses complètement différentes. Un avocat peut très bien intervenir principalement dans un domaine et y avoir un acquis sans pour autant en faire sa spécialité.

De bonnes raisons de se spécialiser

Vous vous demandez sans doute pourquoi un avocat doit-il se spécialiser alors qu’étant généraliste, il peut être sollicité dans tous types de procès. Ne vous y trompez pas, parce que la spécialisation offre certains avantages. En effet, dans un environnement très concurrentiel comme le métier d’avocat, l’obtention d’un certificat de spécialisation constitue une réelle valeur ajoutée tant en termes d’image que de crédibilité. C’est également un argument de poids pour justifier les honoraires coûteux.

Quelques exemples des mentions de spécialisation

  • Le droit des personnes

Il s’agit d’une spécialité du droit civil qui étudie les personnes en tant que sujet de droit. Sa finalité est de garantir que chaque personne jouisse des droits particuliers qui sont attachés à leur personne. Le droit de la personne englobe notamment les droits au nom, à la protection de la vie privée, à l’image ou encore le droit au domicile.

Pour ceux qui veulent entrer plus dans le détail, voici tous les domaines qui sont concernés par cette spécialisation :

-la réparation de préjudice corporel

-le droit de la famille

-le droit des mineurs

-le droit des étrangers et de la nationalité

-les assurances des particuliers

-le droit des successions et des donations

-la responsabilité civile

-le droit du patrimoine

-le droit du surendettement

  • Le droit de la propriété intellectuelle

C’est le droit qui régit le droit exclusif d’un créateur ou d’un artiste vis-à-vis de son œuvre ou de sa création intellectuelle. Le droit de la propriété intellectuelle se divise en deux branches bien distinctes, à savoir :

-la propriété littéraire et artistique

-la propriété industrielle

  • Le droit des sociétés

    Le droit des sociétés se définit comme étant l’ensemble des règles qui s’appliquent aux sociétés, mais également aux personnes morales, qu’elles soient de nature commerciale ou civile.

Les domaines concernés par cette spécialité sont :

-le droit des associations et fondations

-le droit des sociétés commerciales et professionnelles

-les fusions et acquisitions

  • Le droit international

Le droit international regroupe l’ensemble des règles juridiques qui régissent les relations entre les personnes privées dans un cadre international ou entre les États.

Les domaines concernés par le droit international sont :

-les contrats internationaux

-les contentieux internationaux

À propos de RÉAL BEAUVAIS AVOCAT : un cabinet d’avocat situé à Laval

Pour bénéficier d’un accompagnement fiable lors de vos procès, faites appel aux compétences de Maître Réal Beauvais. Disposant d’un cabinet situé au 5-3055 boul Saint-Martin O 5e étage H7T 0J3 à Laval, il intervient dans de nombreux domaines tels que le droit civil, le droit de la famille ou encore le droit immobilier. Comptez sur son expertise pour faire valoir vos droits lors de votre procès.

Le métier d’avocat tel que nous le connaissons aujourd’hui est le fruit d’une longue histoire. Elle trouve son origine dans l’Antiquité et au début du Moyen Âge. Au cours des siècles, cette profession a beaucoup évolué pour devenir le métier que l’on connaît aujourd’hui. Dans la Grèce antique, les avocats n’existaient pas encore. Les accusés devaient se défendre eux-mêmes. Cependant, l’idée d’assister un individu lors de son procès existait déjà. Ainsi, l’accusé se défendait en se basant sur un discours écrit par un grand orateur.

Le Moyen-âge : une époque qui marque l’apparition du métier d’avocat

C’est sous le règne de l’empereur BYZANTIN Justinien 1er que « L’Ordre des Avocats » fut créé. Mais l’édification des règles déontologiques ne sera achevée que des siècles plus tard. En effet, ce n’est qu’au XIIIe siècle qu’une ordonnance fixant les premières règles régissant le métier fut établie. Certaines de ces règles perdurent encore aujourd’hui comme l’obligation pour l’avocat de prêter serment et d’avoir un niveau d’étude suffisamment élevé pour exercer. Par ailleurs, le titre de « Maître » leur fut donné et les honoraires apparaîtront. Certaines traditions du métier firent également leur apparition à l’époque médiévale, comme le fait de porter une robe noire au moment de plaider.

Au tout début, les avocats se recrutaient parmi les ecclésiastiques. À l’époque, ils étaient les seuls à connaître suffisamment la loi. Mais peu de temps après, ce métier fût aussi exercé par les laïcs. Durant de nombreux siècles, la profession d’avocat revêtait toujours une dimension religieuse, comme en témoigne l’histoire de Clément IV, un avocat devenu Pape par la suite ou encore celle d’Yves Helory qui est devenu Saint-Yves. D’ailleurs, ce dernier est devenu le patron des hommes de loi.

L’évolution du métier d’avocat de la Renaissance à la Révolution

Cette époque est marquée par le renforcement des fondamentaux du métier. La déontologie est réglementée par ordonnance et le corps des avocats est séparé de celui des magistrats. Afin d’harmoniser les lois du royaume, ils sont invités à participer à la codification des « Coutumes ». Néanmoins, en matière judiciaire, les personnes accusées n’avaient pas encore de droits. Ces dernières étaient soumises à des tortures et devaient assurer leurs défenses elles-mêmes. L’avocat n’intervenait qu’en tant que conseiller au préalable. Cela causait problème parce que de ce fait, leur rôle était considérablement réduit.

Avez-vous déjà entendu parler du sac à procès ?

Avant la révolution, toutes les pièces à conviction d’une affaire sont réunies dans un sac. Et lorsque l’affaire est traitée, ce sac était pendu à l’aide d’un crochet dans le cabinet de l’avocat, soit sur le mur soit sur le plafond. Mais progressivement, le sac à procès a disparu pour laisser place au dossier et à la chemise des papetiers.

De la Révolution à la fin du second empire : une époque qui a également marqué l’histoire du métier d’avocat.

La révolution et les réformes qu’elle entraîne touche également la profession d’avocat. Dans un premier temps, la torture est supprimée et les avocats étaient autorisés à assister à l’instruction d’une affaire et à la plaidoirie tout en gardant le silence. Peu de temps après, la suppression des associations entre en vigueur. Cela a aussi entraîné la suppression de l’ordre des avocats. Mais le XIXe siècle sera marqué par la reconquête de leur indépendance. Ainsi, la profession d’avocat et les Ordres sont rétablis. Par la suite, l’histoire de ce métier connaîtra encore des rebondissements.

Connaissez-vous EVOL’JURIS , cabinets d’avocat situés à Aix-en-Provence et à Vitrolles ?

Pour assurer votre défense lors de vos procès, laissez-vous accompagner par les avocats du cabinet EVOL’JURIS. Son siège est situé à l’Espace Beauvalle Bât A 2 Rue Mahatma Gandhi 13090 à Aix-en-Provence. Les deux avocats, Maître P. Blouet-Jardi et Maître J.P Darmont interviennent dans tous les domaines du droit. Ils sont à votre service pour traiter les dossiers aux niveaux national et européen. N’hésitez pas à solliciter leurs services.

De nombreux enfants sont victimes de harcèlement à l’école. Intimidés, insultés, rackettés, humiliés voire même battus par leurs camarades de classe, ils perdent leur confiance et estime de soi au fil du temps. Les parents doivent prendre des mesures pour aider leur(s) enfants à faire face à cette épreuve. Voici quelques conseils pour surmonter cette épreuve difficile.

Les différents types de harcèlement scolaire

Le harcèlement scolaire peut se présenter sous différentes formes :

  • Le harcèlement moral :

Le harcèlement moral se présente sous forme d’insultes, de menaces, de disqualifications, de moqueries de tous types. Détruisant la confiance et l’estime de soi d’un enfant, cela le conduira aussi à la solitude.

  • Le harcèlement physique :

Tapes dans la nuque, croches patte, gifles… Voilà, ce qu’est le harcèlement physique. Notons qu’il n’y a pas de bagarre. L’enfant victime de harcèlement physique se fait pousser, chahuter et taper par son/ses oppresseur(s).

  • Le harcèlement sexuel

Les enfants harcelés sexuellement subissent des insultes et des moqueries en rapport avec les organes génitaux. Ils sont parfois aussi victimes de gestes déplacées par des mains aux fesses, aux seins… Sachez que le harcèlement sexuel touche aussi bien les filles que les garçons.

  • Le harcèlement matériel

S’il s’agit d’un harcèlement matériel, l’enfant se fait voler ses affaires. Ces derniers lui sont ensuite rendus déchirés, mouillés, etc.

  • Le cyber-harcèlement

C’est le phénomène qui touche le plus de jeunes de nos jours. Depuis l’apparition des réseaux sociaux, beaucoup d’enfants, de jeunes voire des adultes se retrouvent victimes de cyber-harcèlement. Il s’agit d’attaques sournoises extrêmement violent. Des photos intimes, des insultes et des commentaires moqueurs et dégradants sont postés sur facebook, twitter, etc.

Les signes pour reconnaître qu’un enfant est harcelé à l’école

Le rôle des parents est capital face à ce phénomène. L’enfant doit se sentir aimé et soutenu par ses proches pour surmonter cette épreuve. Néanmoins, les enfants victimes de harcèlement scolaire ne se plaignent pas auprès de leurs parents. Au contraire, ils font comme si il n’y avait rien et continuent leur vie quotidienne. Toutefois, il y a des signes qui ne trompent pas :

  • L’enfant peut présenter des troubles du sommeil, comportementaux (colère, susceptibilité, anxiété, être toujours sur la défensive…)
  • Son niveau scolaire régresse et il refuse d’aller à l’école
  • Il se replie sur lui-même et s’isole
  • Il a des cicatrices, des bleus, etc.

Que faire dans ce genre de situation ?

La première chose à faire est de rester à l’écoute de votre enfant. Vous devez lui faire savoir que vous l’aimez et qu’il peut entièrement vous faire confiance. Ainsi, ce sera plus facile pour lui de se confier. Quant à vous, conseillez-le et donnez-lui des astuces pour venir à bout des harcèlements qu’il subit. Pensez également à contacter la direction et l’instituteur pour discuter du problème et trouver une solution appropriée. Vous pouvez également vous adresser à ARSEA pour vous aider à faire face à ce phénomène. Il s’agit d’une association spécialisée dans l’accompagnement scolaire en Corse du Sud.

Filles, garçons, enfants, adolescents, handicapés ou non, tout le monde peut être affecté par tous les types de harcèlement scolaire. Ce phénomène provoque de lourdes conséquences. Outre l’isolement et les troubles divers, certaines victimes deviennent dépressives voire suicidaires. En effet, de nombreux jeunes ont déjà été tentés et ont mis fin à leur jour. De nombreux œuvres cinématographiques comme « 13 reasons why » sensibilisent le monde sur le sujet. Dans ce sens, chacun doit faire attention à ce qu’il dit, ce qu’il fait et surtout éviter de faire des actes de méchanceté gratuite.

cabinet d'avocats

Par définition, un cabinet d’avocats est une entité commerciale formée par un ou plusieurs avocats. Il fournit généralement des prestations juridiques aux particuliers et aux entreprises. La tâche principale d’un cabinet d’avocats est de conseiller les clients sur leurs droits et responsabilités juridiques. Il les représente également dans les affaires civiles, pénales ou les transactions commerciales.

Pourquoi travailler dans un cabinet d’avocat ?

Un travail stimulant

Les grands cabinets d’avocats sont connus pour leurs engagements et les résultats toujours positifs dans le traitement des affaires les plus délicates. Les avocats issus des grands cabinets juridiques peuvent ainsi acquérir une expérience assez probante dans de nombreux domaines. Cela permet donc à une jeune recrue ou à un associé d’évoluer dans un environnement intellectuellement stimulant. Ces cabinets traitent généralement des cas qui requièrent un haut niveau d’expérience et d’apprentissage. Ce facteur est donc un gage de motivation pour chaque collaborateur.

Des collègues bien formés

L’embauche compétitive dans les grands cabinets d’avocats implique une main-d’œuvre composée de collègues triés sur le volet, performants et diplômés. Ils viennent généralement des meilleures écoles de droit. En outre, les grands cabinets d’avocats n’hésitent pas appliquer une politique de rémunération élevée. Donc, cela se répercute nécessairement dans le travail où l’excellence est une priorité.

Une clientèle vaste et diversifiée

Les clients des grands cabinets d’avocats sont généralement plus nombreux et variés.

La diversité peut également contribuer à élargir l’éventail des expériences et de connaissances des associés. En outre, bon nombre de ces grands cabinets se spécialisent dans différentes juridictions, ce qui les permettent de travailler pour des clients internationaux.

Les critères de choix

La taille de l’entreprise

Vous voulez travailler dans une petite entreprise où vous connaissez tout le monde, dans une grande société à renommée mondiale ? Une recherche sur le web vous aidera amplement. En effet, les plateformes spécialisées classent les cabinets d’avocats en fonction de leurs tailles et du nombre d’employés. Cependant, sachez que si vous optez pour un « petit » cabinet d’avocats, cela implique que les affaires sont traitées par un personnel très réduit. Cela vous permet donc d’acquérir rapidement de l’expérience.

La localisation

Cela dépend de vos besoins, donc demandez-vous tout d’abord si vous voulez travailler dans une grande ville ou une petite localité. Si vous prévoyez de vous relocaliser après quelques années de formation, il est plus judicieux de cibler les cabinets d’avocats qui disposent de plusieurs bureaux, notamment dans les endroits où vous souhaitez vivre. En outre, le fait de travailler dans plusieurs localités permet d’élargir votre réseau relationnel.

Domaines d’intervention

Il est vrai que la renommée d’un cabinet d’avocat comme NICOLIS AVOCATS repose en partie sur les domaines qu’il maîtrise plus particulièrement. Bien qu’un établissement ait une spécialisation spécifique, la plupart propose plusieurs branches à leurs associés et jeunes recrues avant qu’ils ne choisissent un domaine particulier. Dans tous les cas, la polyvalence reste un atout majeur dans l’exercice de la profession d’avocat.

La formation

Le niveau de formation que chaque cabinet d’avocat apporte à ses associés est un autre critère de sélection. Il en dit également long sur la culture et l’environnement de travail en général. Avant d’entrer dans une société de ce type, informez-vous sur les formations qu’elle dispense. Celles-ci permettent aux associés de développer non seulement leurs compétences juridiques, mais aussi leurs aptitudes personnelles.

Les horaires

De nombreux cabinets d’avocats ont un objectif annuel d’heures facturables pour les associés. Donc, renseignez-vous sur les heures de travail et les rémunérations équivalentes. Si vous faites encore des études en parallèle, renseignez-vous si la société propose une plage horaire plus flexible ou des possibilités de travail à distance.

Alors que le GATT avait réalisé des progrès significatifs dans la réduction des obligations douanières, d’autres accords commerciaux (multilatéraux et bilatéraux), ainsi que le protectionnisme ont commencé à apparaître au niveau international.

En avril 1994, à Marrakech, plus de 100 pays ont accepté de former l’Organisation Mondiale du Commerce. Cette dernière est entrée en vigueur en janvier 1995.

Selon les documents officiels, l’OMC est :

  • Un espace où les gouvernements des pays membres s’efforcent de résoudre les problèmes commerciaux auxquels ils sont confrontés ;
  • Un ensemble de règles, de contrats et d’accords obligeant les gouvernements à maintenir leurs politiques commerciales dans les limites convenues ;
  • Un moyen harmonieux de régler les différends commerciaux par des procédures neutres et fondées sur une base juridique. L’OMC est la seule organisation internationale responsable des règles régissant le commerce de biens, de services, de la propriété intellectuelle, du règlement de litiges et du contrôle de la politique commerciale des membres.

Les autres organisations commerciales

L’espoir était de tirer des revenus des droits de douane et d’accroître la demande de biens produits dans les pays. La réaction des pays industrialisés à la crise de la dépression a consisté à imposer des obstacles aux importations commerciales qui paralysaient périodiquement le commerce international.

C’est alors que de nombreuses organisations ont vu le jour pour rendre le commerce international plus libre :

UNIDROIT : l’institut international pour l’unification du droit privé est une organisation intergouvernementale indépendante, qui étudie les besoins, les méthodes de modernisation et d’harmonisation du droit privé, en particulier, du droit commercial entre États et groupement d’États.

CNUDCI : La Commission des Nations Unies pour le Droit Commercial a été créée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1966. Elle dispose d’un rôle actif dans la lutte contre les disparités existantes entre les législations nationales régissant le commerce international qui créent des obstacles à la circulation des échanges.

CCI : La Chambre du Commerce International, basée à Paris, est une organisation qui s’emploie à harmoniser le droit international privé et qui joue également un rôle majeur en tant qu’institution d’arbitrage. Bien que la CCI collabore étroitement avec l’ONU, il ne s’agit pas d’une organisation gouvernementale. Il s’agit plutôt d’un groupe de dirigeants d’entreprise spécialement nommés qui forment un conseil. Les comités nationaux des dirigeants du monde des affaires donnent leur temps pour veiller à ce que les perspectives commerciales de leur pays soient entendues. Ils travaillent aussi pour aider à la formulation des politiques et les agendas de l’organisation.