Le livre le plus traduit au monde n’est autre que la bible. Aussi, plusieurs autres livres et documents religieux entrent dans la liste des ouvrages les plus traduits. Cela pour dire que le métier de traducteur, de ou vers une ou plusieurs langues, ne date pas d’hier. Actuellement, rien qu’en France, l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) fait état de plus de 15 000 entreprises dans le secteur « Traduction et Interprétation ». Ce chiffre est n’est pas si important, par rapport aux 4 495 383 entreprises en France, néanmoins, cela représente un grand choix pour les personnes intéressées par cette catégorie de service.

Qui sont les principaux clients des entreprises de traduction et des traducteurs indépendants ?

Pour répondre à cette question, il suffit de se focaliser sur les 3 principales catégories de traducteur.

Les traducteurs littéraires

Ces professionnels sont sollicités pour traduire des livres de fiction (romans, récits, etc.) ou de science (philosophie, sociologie, histoire…). Les traducteurs littéraires peuvent également s’occuper de la traduction de poésies, de pièces de théâtre, d’essais, etc.

En France, il y a l’ATFL, une organisation créée en 1973, qui regroupe la plupart des traducteurs littéraires en activité. Arabe, bulgare, catalan, coréen, danois, finnois, grec, hébreu, hindi, vénitien, yiddish… Plus de 50 langues sont représentées au sein de cette association des traducteurs littéraires de France. À la différence des autres traducteurs, les traducteurs littéraires se doivent d’avoir un réel talent d’écriture.

Les traducteurs techniques

Également appelés « traducteurs spécialisés », ces professionnels sont qualifiés pour traduire des écrits très spécifiques à un art, une science, etc. Suivant le ou les domaines maîtrisés, on parle de :

  • traducteur médical (notices médicales, modes d’emploi, rapports médicaux, essais cliniques, revues de presse, etc.),

  • traducteur politique (discours, communiqués de presse, déclarations…),

  • traducteur informatique (site web, aides en ligne, documents en ligne…),

  • traducteur économique et financier (rapports de gestion, comptes de résultats, émissions d’actions, états de trésoreries…),

  • traducteur technique (brevets, fiches produit, modes d’emploi de machines, etc.),

  • traducteur juridique (statuts d’entreprises, lois, directives…).

Pour ce dernier, il est important de souligner que certains documents doivent impérativement être traduits par des traducteurs assermentés.

Les traducteurs experts

Pour être valable, la traduction de certains documents doit être effectuée par un traducteur expert, également appelé traducteur assermenté. C’est un traducteur professionnel agréé par la cours de cassation. C’est l’interlocuteur adapté si l’on veut traduire des textes administratifs comme les diplômes, les actes de mariage, de naissance, etc.

Dernièrement, il y a plus de 4000 traducteurs assermentés (70 % sont des femmes) en France. À noter que ces quelques traducteurs interprètes officiels participent directement ou indirectement à la mission de service public de la Justice. En effet, ils font partie des auxiliaires de justice en France. À ce titre, ils travaillent le plus souvent pour la justice, la police, la gendarmerie et les services douaniers. Cela ne les empêche nullement de proposer leurs services aux particuliers et les entreprises en France et à l’étranger.

Que choisir, une agence de traduction et un traducteur indépendant ?

=> Les avantages à s’adresser à une agence

— plus d’offres de traduction (les domaines maîtrisés sont nombreux)

— large éventail de source

— gain de temps

— qualité garantie

Comme principal inconvénient, les agences de traduction ont tendance à fixer des prix assez élevés que ceux proposés par les indépendants. Néanmoins, vous pouvez bénéficier d’un rapport qualité-prix satisfaisant avec la bonne agence. N’hésitez pas à comparer les prix. Ceux qui sont à la recherche d’une agence sérieuse à Paris peuvent par exemple s’adresser à IA TRADUCTION.

=> Les avantages à faire appel à un traducteur freelance

— communication directe avec celui ou celle qui fera le travail

— tarif attractif

L’arbitrage est très souvent utilisé par les commerçants et les entreprises. Il est soit national, soit international. Comment se déroule-t-il ?

La célérité de l’arbitrage interne ou international

Les affaires commerciales sont très importantes pour vous ? Vous n’avez pas besoin de perdre du temps avec la procédure normale devant le tribunal ? L’arbitrage est une solution, c’est un procédé légal permettant aux particuliers d’être jugés par un expert. Vous n’avez plus besoin d’aller devant le juge. Engagez des arbitres et des experts pour régler les litiges.

L’arbitrage est utilisé pour ne pas avoir recours aux tribunaux. Vous pouvez régler certaines catégories de litige en privé. Dans le Code civil, il ne peut pas se faire que dans les mésententes professionnelles. Toutes personnes peuvent opter pour cette procédure. Les entreprises et les particuliers ont le même droit concernant l’arbitrage. Selon le pourcentage, il est plus utilisé par les commerçants et les sociétés multinationales.

Concernant les décisions, elles sont plus rapides que celles des tribunaux étatiques. Les sentences arbitrales ont force obligatoire. Autrement dit, les verdicts des arbitres doivent être suivis par les parties aux litiges. Ils ont la même force que les décisions des tribunaux.

Vous choisissez la procédure et les règles applicables

Si vous voulez opter pour l’arbitrage, vous êtes forcés de le prévoir dans votre contrat ou dans un acte annexe. Vous allez définir dans le contrat tout ce qui concerne la procédure. Vous allez le faire par un article spécial, c’est la clause compromissoire. Si vous voulez prévoir les conditions dans une annexe, il doit y avoir un article ayant un lien renvoyant le contrat dans ce dernier. Personne ne peut vous forcer à signer un contrat d’arbitrage, vous avez le choix.

Concernant le choix de la procédure, vous pouvez choisir la loi applicable à votre litige. Cela dépend des choix de votre choix et de l’autre contractant. Vous pouvez choisir toutes les règles existantes au monde. Si vous êtes français, il est préférable de choisir le français. Vous pouvez aussi choisir la loi américaine si votre contractant est américain.

Choix des arbitres et des experts

En principe, les arbitres sont des personnes spécialistes en droit. Ils peuvent être des avocats, des notaires ou de simples d’affaires. Vous avez le choix de remettre votre affaire sur un ou plusieurs arbitres de votre choix. Vous pouvez prévoir dans la clause compromissoire les noms des arbitres. Un autre procédé consiste à prévoir les modalités de désignation de ces experts.

Vous avez le choix entre deux types d’arbitrage : l’arbitrage ad hoc et l’arbitrage institutionnel. L’arbitrage ad hoc dont les procédures sont totalement organisées par les parties est plus libre. Vous devez préciser au maximum votre volonté. Vous pouvez prévoir un règlement d’arbitrage pour faciliter la procédure.

L’arbitrage institutionnel, quant à lui, est au contraire réducteur de liberté. C’est plus facile à réaliser, mais plus cher. Des institutions sont chargées de régler les différends de manière rapide. Il y a la CCI, Centre d’Arbitrage à Paris, ou L’American Arbitration Association. Si vous choisissez ces institutions, vous devez suivre ses règlements internes. Il est important de rappeler que les procédures sont contradictoires.

Vous devez aussi définir les missions des arbitres. Comment vont-ils statuer ? Ils doivent statuer selon le droit, la loi et/ou l’équité. Si vous choisissez l’arbitrage selon le droit, l’arbitre doit suivre le contrat à la lettre. Si vous choisissez l’équité ou l’amiable composition, l’arbitre peut jouer le rôle de modérateur sur le contrat. Il peut interpréter le contrat pour avoir l’équité pour l’intérêt commun des parties. N’oubliez pas, cette procédure doit être mentionnée dans la clause compromissoire. À défaut, ils sont obligés la stricte application du contrat.

Des décisions obligatoires

Après études du litige, les arbitres désignés vont statuer. Leurs décisions sont appelées sentences arbitrales. Elles doivent être exécutées par les parties en cause. En principe, la sentence n’est pas encore obligatoire, vous pouvez seulement demander une reconnaissance auprès du tribunal français. Vous pouvez invoquer cette sentence pendant une instance judiciaire et le juge est forcé de le reconnaitre.

Vous obtenez la force exécutoire de la sentence à partir de l’ordonnance d’exéquatur. Vous devez faire la demande devant le tribunal de grande instance de Paris. La procédure n’est pas contradictoire. Concernant les sentences, vous pouvez, par une autre convention, renoncer à recourir aux tribunaux étatiques.

  • Par contre, vous pouvez faire des recours concernant les ordonnances d’exéquatur. Elles sont annulées dans le cas où le tribunal arbitral s’est déclaré incompétent.

  • La constitution du tribunal est irrégulière

  • Le tribunal statue sur autre chose, sa mission n’est pas respectée, par exemple il s’est comporté en arbitrage en équité alors que les parties désiraient un arbitrage selon le droit.

  • Le non-respect du principe du contradictoire, droit pour les deux parties d’argumenter.

  • Et enfin, la reconnaissance est contraire à l’ordre public. Par exemple, la sentence permet la vente de drogue ou de chose interdite par la loi française.

Les recours peuvent être exercés devant la cour d’appel compétent, ils peuvent être faits 1 mois après la décision du juge ou des arbitres. Donc, la sentence arbitrale et l’ordonnance d’exéquatur.

La plus grande erreur dans le domaine professionnel juridique est de penser que c’est un secteur fermé et qu’il n’y a pas beaucoup d’issues si on veut y faire carrière. Par ailleurs, cette erreur a poussé un très grand nombre à abandonner au cours de leurs études. D’autres ont tout simplement choisi de quitter la profession.

Pourtant, il est utile de savoir que vous pouvez appliquer les compétences développées en tant que juriste, à d’innombrables opportunités en dehors de la profession juridique proprement dite.

Voici quelques alternatives de professions juridiques que vous pourriez explorer dans votre prochaine orientation de carrière.

  • Le conseil juridique

Si vous avez de l’expérience dans l’industrie juridique, vous pouvez tirer parti de vos connaissances afin de trouver des occasions d’affaires lucratives pour des cabinets d’avocats et des entreprises qui ont besoin d’une expertise en questions juridiques.

Le rôle des consultants est de partager leur expertise sur les différents sujets de droit (marketing juridique, gestion stratégique, communications, etc.).

De nos jours, de plus en plus de procès à grande envergure favorisent le besoin croissant de solliciter des consultants expérimentés. Vous avez de l’expérience dans le règlement de litige ? Mettez votre expertise à profit en tant que consultant du jury, spécialiste en présentation de plaidoirie, consultant en technologie d’essai, enquêteur juridique…

Vous pouvez également vous spécialiser dans un domaine d’activité précis. Par exemple, dans le cas d’une affaire pour faute professionnelle médicale (toutes questions impliquant des problèmes médicaux), les travailleurs dans ce domaine feront appel à un consultant spécialisé dans le secteur médical.

  • Spécialités technologiques

L’avènement de l’ère numérique a ouvert de nouvelles opportunités pour la profession juridique. Les avocats, les assistants juridiques, les informaticiens et les juristes spécialisés dans la technologie peuvent trouver des postes lucratifs dans les domaines du soutien aux litiges, du développement électronique et de la cybercriminalité. La liste peut encore s’allonger, car chaque jour, on dénombre des avances technologiques qui permettent de réduire la charge de travail et d’améliorer la performance des professionnels du droit.

Ainsi, votre connaissance des logiciels juridiques et des applications technologiques, combinée à votre expertise dans le domaine juridique, vous confère une spécialité unique et très gratifiante.

  • Publication et édition

En tant que professionnel du droit, vos compétences en recherche, en déduction et en rédaction doivent être supérieures à la moyenne. Vous pouvez alors mettre aisément ces compétences au profit de l’industrie de l’édition, en tant qu’auteur ou éditeur juridique. L’expansion de l’industrie juridique a suscité la naissance d’une gamme diversifiée de publications juridiques qui s’adressent aux avocats, aux secrétaires, aux assistants, aux sténographes judiciaires, au personnel de soutien et à d’autres professionnels exerçant dans le domaine du droit.

Chaque profession juridique possède sa propre série de publications. De ce fait, les auteurs et éditeurs sont de plus en plus sollicités afin de répondre à un besoin en accroissement perpétuel.

Un cas particulier, mais qui prend de plus en plus d’ampleur, Internet a également créé de nouvelles opportunités pour le professionnel du droit devenu écrivain. Ainsi, vous avez la possibilité de partager vos connaissances et mettre en valeur vos compétences en rédaction, en rédigeant des contenus pour le Web. Cela peut être une publication informative, des bulletins juridiques en ligne ou des copies juridiques destinées à enrichir le site internet d’un cabinet.

  • Éducation et administration académique

Une alternative des plus nobles pour une carrière juridique est d’œuvrer dans le domaine de l’éducation ou de l’encadrement académique.

Alors que le parcours dans les Écoles de droit est long et coûteux, moralement et financièrement, d’autres formules d’enseignement sont proposées dans des instituts privés et les plateformes d’enseignement juridique continu.

Les établissements d’enseignement juridique embauchent également des personnes ayant une expérience dans le domaine du droit pour travailler dans les services de carrière, les bibliothèques de droit, les relations avec les diplômés et les admissions, etc.

  • Arbitrage, médiation et règlement de différends juridiques

Les processus judiciaires lourds et la hausse des frais juridiques ont incité les acteurs à trouver une autre alternative pour régler les différends à l’extérieur d’une salle d’audience. Dans un processus d’arbitrage ou de médiation, des conseillers neutres collaborent avec les parties en conflit pour parvenir à une résolution mutuellement acceptable.

Les professionnels du droit qui possèdent de solides compétences en communication, en négociation et en résolution de conflits peuvent trouver des emplois dans le domaine croissant du règlement de différends. Ils interviennent en tant que médiateurs, analystes, consultants, arbitres ou conciliateurs.

  • Banques et finances

Le secteur de la finance et de la banque implique indispensablement des problèmes juridiques, qui la plupart du temps sont lourds et complexes. Les professionnels du droit, en particulier ceux qui ont des antécédents financiers, bancaires et fiscaux, peuvent utiliser leurs connaissances afin de prévoir ou de régler les questions juridiques liées aux activités de l’organisation concernée.

Les postes les plus courants sont : les dépositaires, les contrôleurs de conformité juridique, les administrateurs d’homologation bancaire, les administrateurs de fonds, les courtiers d’assurance, les examinateurs de fiducie, les gestionnaires de risques et autres postes connexes.

Les avocats peuvent également prodiguer des conseils juridiques et transactionnels aux différentes institutions financières, aux entreprises, ainsi qu’au gouvernement.

  • Gestion des ressources humaines

Comme toute entreprise lucrative, les cabinets d’avocats ont besoin de professionnels talentueux pour gérer leur personnel juridique et recruter de nouveaux juristes. Les personnes qui sont dotées d’une grande expérience dans les domaines de la gestion, et de l’industrie juridique peuvent travailler en tant qu’administrateurs de cabinets d’avocats, coordonnateurs de recrutement, directeurs du développement professionnel, gestionnaires de formation et de l’évolution des carrières.