La proposition et la vente d’outil d’espionnage doivent être soumises à une autorisation. Piéger des téléphones, écouter des conversations, lire des messages et autres sont interdits par la loi. Une peine de 5 ans d’emprisonnement et jusqu’à 300 000€ attendent tous les contrevenants. Toutefois, de plus en plus de gens achètent et cherchent à utiliser un logiciel espion.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes pour la plupart des développeurs d’applications, comme https://www.espionneruntelephone.fr/, mouchardes dont les plus célèbres comptent plus d’un million d’utilisateurs en 2013. Les statistiques ont encore évolué et ce sont surtout les fournisseurs qui sont devenus de plus en plus nombreux. Par ailleurs, pendant toutes ces années, les victimes d’escroqueries n’ont pas manqué.

Reconnaître facilement les arnaques

Plusieurs internautes tombent facilement dans les escroqueries. Avec la demande des clients, beaucoup d’outils frauduleux et de publicités mensongères sont apparus. Les 5 cas suivants sont les plus fréquents et auxquels il faudra faire preuve de prudence.

  • La possibilité d’installation à distance : aucun logiciel espion ne peut être installé à distance. Si vous tombez sur de telles publicités, fuyez ! Si vous songez à surveiller le portable d’autrui, il faudra avoir cet appareil entre les mains pour pouvoir installer l’outil.
  • La compatibilité : vous êtes amené à savoir qu’aucun fournisseur ne vend un logiciel espion compatible avec tous les téléphones portables. À chaque système d’exploitation et de catégorie (BlackBerry, iPhone, Tablette, Nokia, etc.), la compatibilité est différente. Ce qui n’empêche que des manipulations telles que « rootés » ou « jailbreakés » permettent d’assurer la compatibilité entre certaines applications et certains appareils.
  • Le logiciel est gratuit : il s’agit là encore d’une caractéristique impossible. De plus, l’infection de virus constitue une situation à craindre pour votre mobile ou votre PC. Tous les services d’espionnage fiable, qui nécessitent une connexion Internet, sont payants.
  • Surveiller juste en ayant un numéro de téléphone mobile : si vous tombez sur des propositions qui  promettent un espionnage juste en fournissant un numéro mobile, sachez que c’est une arnaque. Un numéro GSM peut être tracé, mais pas avec un logiciel espion à distance.
  • Espionner avec Bluetooth : les applications espionnes authentiques ne fonctionnent qu’avec une connexion Internet, plus précisément un Wifi pour les appareils mobiles. Même si le Bluetooth constitue une connexion sans fil entre deux portables ou avec un ordinateur, il ne permet pas d’espionner un téléphone à distance. De plus, la portée de ce système est très réduite.

Combien coûte alors un logiciel espion ?

En fait, vous achetez un abonnement. Sur le marché, le tarif ballote entre 7€ et 75€ par mois, selon le fournisseur ainsi que la durée du service. Selon le développeur, les fonctions sont différentes tout comme la configuration, l’affichage dans le panneau de contrôle, …. C’est pour cela qu’il faut toujours connaître ses besoins avant d’en acheter un : accès à Messenger, aux comptes réseaux sociaux, à la consultation des messages, à l’écoute des appels, au blocage de sites et autres.

L’écart entre les prix s’explique aussi par le type de serveur utilisé par les entreprises d’espionnages. Outre cela, il y a la protection des données qui représentent une tâche très délicate et très importante. Des employés sont chargés au bon déroulement de toutes ces missions. Il faudra bien les payer également à part la procuration de l’application proprement dite.

Une situation délicate en entreprise

Les fabricants convainquent facilement les entreprises en affirmant que l’utilisation des logiciels espions dans ce secteur est bien encadrée par une législation. Toutefois, une déclaration auprès des établissements tels que la CNIL constitue une étape obligatoire. D’un autre côté, il est indispensable d’informer les salariés et surtout, d’obtenir leur accord signé. Les employeurs doivent être en mesure de comprendre que l’usage des logiciels espions n’est pas systématique ni permanent.

Quoi qu’il en soit, les enregistreurs de frappe et de saisie automatique ne sont pas autorisés. Ces fonctionnalités sont interdites et font partie des cas particuliers. Pour les personnes morales, le tarif n’est pas le même qu’un parent, un conjoint ou une proche paie chaque mois. Des pacs spéciaux existent pour répondre à leurs besoins.

Le boom de l’évolution technologique a impacté de nombreux secteurs professionnels. Le métier d’avocat n’en est pas moins épargné. La numérisation de la profession se fait surtout remarquer par la dématérialisation des procédures et de l’acte d’avocat. Les plateformes e-bureau ont vraiment révolutionné le secteur, car les services sont de plus en plus accessibles sur internet. Toutefois, d’autres métiers comme les « legaltech » ont émergé. Bien qu’étant le résultat de l’ubérisation de la profession, ces derniers semblent marcher sur les plates-bandes des avocats.

Legaltech : ubérisation de la profession d’avocat

Le terme « legaltech » viennent de l’anglicisme « Legal Technology » qui veut dire « technologie juridique ». Ce concept a commencé aux Etats-Unis et a chamboulé les anciens modes de travail des praticiens du droit. Il a pour principal but d’automatiser les services juridiques. Il permet d’établir une meilleure relation entre les clients et les professionnels du secteur afin de les rapprocher davantage. C’est justement ce fait de numériser ou d’automatiser les services juridiques qu’on appelle « ubérisation de la profession d’avocat ». Les legaltech en sont les résultats. Ils proposent des services juridiques aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises (PME) sur internet. Cela va de la création de société à la rédaction de statuts et de contrats. L’avantage de recourir aux legaltech est le gain de temps et financier. Le traitement et l’obtention des documents juridiques sont facilités par les services offerts sur le web qui sont plus rapides. De plus, ils sont proposés à des prix inférieurs à ceux dans les cabinets d’avocats.

Services d’avocats concurrencés par les Legaltech

Comme les services juridiques proposés sur internet sont plus accessibles, les avocats sont quelque peu concurrencés par le Legaltech. Mais à quel niveau ? A quelle proportion ?

La rédaction d’actes. Pour rédiger un bail d’habitation ou de statuts de société, vous pouvez recourir au service d’un avocat ou du legaltech. En effet, dans ce type de prestation, la concurrence entre les deux partis existait déjà depuis longtemps, sans le web. Aujourd’hui, il suffit d’aller sur une plateforme internet pour demander ce service et le tour est joué.

Les saisines des Tribunaux : assignation et requête. Pour ce genre de service, la concurrence entre les avocats et le legaltech existe mais reste peu inquiétante. En effet, certains sites internet proposent ce type de prestation en ligne, mais la qualité laisse à désirer. Le site facture le service à l’internaute sans donner de conseil. Ce sont les avocats qui doivent par la suite continuer le travail que le legaltech n’a pas bien fait.

La médiation. Certains legaltech s’aventurent dans ce milieu, sans savoir que cela peut causer plus de mal que de bien au client, surtout si le professionnel n’a pas été formé. Faire de la médiation en ligne ne correspond pas au concept originel de la prestation elle-même qui consiste à établir une relation entre humains.

Services d’avocats non-concurrencés par les Legaltech

Le conseil. Le legaltech risque le procès immédiat des instances représentatives de la profession, s’il se met à conseiller les clients sur les affaires juridiques. Donc, sur ce point, les avocats ont le monopole du marché.
La défense et la plaidoirie. Là non plus, les services des avocats sont priorisés. Les audiences et la plaidoirie ne peuvent pas encore être numérisées. Donc, de ce côté, le legaltech ne peut pas concurrencer les avocats.

SCP ERIC TAPON ET YANN MICHOT, cabinet d’avocat à Poitiers, propose ses services sur internet. Spécialiste du procès d’appel, cette société rentre déjà dans le concept de l’ubérisation. Cette dernière a tout de même rendu plus facile le travail des avocats malgré les revers de l’ubérisation.

Les intérêts et les droits d’une entreprise sont très importants. Aussi, une entreprise peut aussi engager un avocat. Dès la création, celui-ci intervient et participe à la rédaction des statuts. Il choisit la forme adaptée à l’activité : SA (société anonyme), SARL (société à responsabilité limité), SNC (société en nom collectif) ou autres formes. L’avocat conseille sur les contrats d’embauche, la vente d’action ou part social et le droit du travail (licenciement, essai, heure de travail…). A part cela, il protège l’entreprise dans les litiges avec les tiers ou les salariés. Il négocie les indemnisations dues aux fautes de la société. Il peut aussi représenter celle-ci au tribunal dans les affaires sociales.

Autres activités

Les avocats peuvent aider dans les rédactions d’un contrat de vente, de bail et de transaction. Les contrats rédigés par les avocats sont plus sûrs. De plus, priorisant les intérêts des clients, il est surtout sollicité pour la rédaction de différents actes pour garantir leur fiabilité.

Les avocats peuvent acheter des actions pour le compte de leurs clients. Le plus souvent, les clients ont confiance en leurs avocats qu’à leurs banquiers.

Ils peuvent aussi travailler en tant que médiateurs en jouant le rôle d’arbitre dans un conflit. Dans ce cas, les deux parties engagent l’avocat pour statuer. Il peut trancher sur certaines affaires, sans avoir recours à un tribunal. Sa décision doit être suivie par les deux parties.

L’employé commercial intervient sur un ou plusieurs rayon(s) selon la taille du magasin. Il est chargé principalement de vérifier, d’installer la marchandise en rayon et d’assurer le réassortiment. Il assure que la présentation du rayon réponde à l’attente de la clientèle

Définition ou description synthétique du métier

L’employé commercial intervient sur un ou plusieurs rayon(s) selon la taille du magasin. Il est chargé principalement de vérifier, d’installer la marchandise en rayon et d’assurer le réassortiment. Il s’assure que la présentation du rayon réponde à l’attente de la clientèle. Lors de sa présence sur la surface de vente, il est amené à orienter et à informer le client. En fonction de l’organisation du travail retenue dans le magasin, il effectue des encaissements. De plus, son activité a des particularités selon la nature des produits commercialisés dans son secteur.

Formation à long termes

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