La bonne gestion des finances est primordiale pour la continuité des activités de l’entreprise. C’est la garantie d’un épanouissement économique. Toutes les données financières doivent être rassemblées et coordonnées suivant les réglementations en vigueur. D’où l’importance de la tenue de la comptabilité. Une vente, un achat, un investissement, une transaction… Les opérations réalisées doivent être comptabilisées. Chaque information doit être authentique et incontestable. Des normes, des principes et des formalités sont à respecter.

Les missions d’un expert-comptable et d’un fiscaliste

L’expert-comptable est une personne qualifiée et spécialisée dans la comptabilité des entreprises et des entités juridiques. Il joue un rôle d’intermédiaire entre la firme qu’il représente et le Centre des Impôts et autres institutions. Il a pour principales missions de :

– tenir et gérer les comptes de l’entreprise,

– présenter les comptes annuels,

– établir les documents comptables,

– établir et analyser les états financiers de l’entreprise (le bilan, le document de synthèse, l’état des résultats, les notes annexes, les tableaux des flux de trésorerie),

– inspecter les données reçues,

– détecter les moindres infractions, falsifications, etc.

– faire les rapprochements nécessaires,

– préparer la déclaration des charges sociales,

– mettre en place des outils de reporting,

– dresser le bilan comptable,

– prévoir les charges,

– comparer les coûts de production aux prix de vente,

– conseiller le chef d’entreprise lors des prises de décisions stratégiques et opérationnelles,

– aider dans le développement de stratégies,

– s’occuper des opérations de compilation, d’audit et d’examen,

– accompagner ses clients dans les planifications successorales, les procédures relatives à la vente ou à l’achat d’entreprises.

– apporter des solutions ou des conseils, afin d’améliorer la productivité d’une compagnie,

– fournir des informations sûres et détaillées…

Le fiscaliste est un interlocuteur de l’administration fiscale. Il s’assure que les normes fiscales sont respectées au sein de l’entreprise.

Cet expert du droit et de la fiscalité est disposé à :

– agir correctement et efficacement pour l’intérêt de son client,

– se charger des déclarations fiscales,

– accompagner les clients lors des vérifications fiscales,

– préparer les déclarations fiscales fédérales et provinciales,

– prendre les meilleures décisions, c’est-à-dire choisir le régime fiscal idéal, pour une réduction d’impôts à payer,

– éviter le redressement fiscal,

– défendre les intérêts de ses clients auprès de l’administration fiscale,

– répondre aux problématiques concernant les taxes,

– apporter les solutions pertinentes et pérennes en cas de contentieux,

– proposer les options fiscales les plus sûres pour le développement de l’entreprise,

– renseigner et conseillers les particuliers sur leurs obligations fiscales, etc.

Ces deux spécialistes, qui sont généralement indépendants, doivent disposer de certaines qualités comme une forte capacité d’analyse, une écoute professionnelle,

une impartialité, le sens de l’organisation et de responsabilité, la capacité d’adaptation, la réactivité, la jurisprudence, la bonne organisation… Compétents et dévoués, ils sont disposés à assister au mieux leurs clients et à établir une relation de confiance. Tout le travail dépendra de la structure de la société.

À ce sujet, STÉPHANE MAGNAN CPA INC est une référence. Ce cabinet d’expertise comptable et fiscale à Saint-Hyacinthe compte, actuellement, plusieurs membres de l’ordre des comptables professionnels agréés du Québec. Des comptables et fiscalistes se mettent au service des PME. Ils travaillent avec professionnalisme, ponctualité et rapidité.

Depuis 1988, l’établissement a pour slogan : « VOS AFFAIRES… ÇA COMPTE POUR NOUS ! ». Il dispose d’une excellente réputation en Montérégie et dans la MRC des Maskoutains.

Faire appel aux experts de la gestion, de la fiscalité et de l’économie n’est pas imposé. Toutefois, vous avez toutes les bonnes raisons de recourir à leurs services et de déléguer certaines tâches à de vrais professionnels.

Même pour faire un divorce à l’amiable, il est obligatoire de prendre un avocat. En effet, c’est le seul à disposer des compétences nécessaires pour assister et accompagner les anciens époux durant l’ensemble du processus de séparation. Il sert d’intermédiaire pour faciliter la communication entre eux.

Pourquoi faire appel à un avocat ?

L’avocat : le guide

Le rôle premier de l’avocat est de guider les conjoints quant aux démarches administratives à suivre pour se séparer. Il doit aussi leur faire part de toutes les conséquences et les incidences de faire un divorce tant sur le plan familial, mais également sur le plan matériel. Il n’est nullement habilité à faire part de son point de vue sur la situation.

L’avocat : le rédacteur du contrat de divorce

Lorsque deux époux divorcent, ils sont tenus de définir conjointement les modalités et les conditions de leurs divorces tels que le partage des biens, le droit de chacun, la garde des enfants. Ce contrat est primordial car il englobe tous les accords (à l’amiable ou non) formulés par les anciens conjoints. Pour être valable aux yeux de la loi, il doit être rédigé par un avocat ou en sa présence.

L’avocat : le garant du respect de chaque démarche

Une fois que la convention a été rédigée, l’avocat doit le relire pour pouvoir s’assurer qu’il est conforme, surtout sur le plan juridique. Il envoie une copie à chacun des époux afin de leur laisser le temps de vérifier le contenu et leur laisser un délai de réflexion d’au minimum 15 jours. Il leur fait, ensuite, signer l’accord définitif.

L’avocat : l’intermédiaire avec le juge

Une fois le contrat signé, l’avocat est dans l’obligation de le présenter aux juges traitant des affaires familiales pour validation.

Le droit des enfants en cas de divorce

En cas de divorce, un enfant de 6 ans a parfaitement le droit d’être entendu par le juge. C’est à l’avocat de l’aider à se faire entendre en l’aidant, notamment, à rédiger la lettre d’audition qui sera présentée aux juges. Il recueille également son témoignage et ses souhaits pour pouvoir les présenter aux juges si l’enfant est intimidé.

Les différentes sortes de divorce

Deux personnes qui divorcent peuvent le faire de deux manières différentes :

. en faisant un divorce à l’amiable

Au cours d’un divorce à l’amiable, les deux époux se séparent d’un commun accord et sans bagarre. Pour ce type de séparation, les procédures sont plus faciles que ce soit le choix de l’avocat, le choix des clauses contenues dans le contrat de séparation et la communication avec le juge.

. en faisant un divorce avec contentieux

Lorsque les époux divorcent après une altercation, ou que l’une des deux parties à commis une faute grave et que l’autre souhaite rompre le mariage, alors il s’agit d’un divorce avec contentieux.

Les divorces avec contentieux sont souvent longs, car les époux n’arrivent pas à trouver d’accord commun. Ils peuvent aussi revenir assez chers, car les deux parties peuvent exiger de faire valoir leur droit en engageant des avocats différents.

Est-il possible de se séparer sans passer devant le juge ?

Depuis 2017, une loi permet à deux époux de se séparer sans avoir à passer devant le juge. Toutefois, cette loi n’est active que pour les divorces à l’amiable. De plus, chacun des deux parties doit disposer d’un avocat pour pouvoir présenter son cas devant le notaire.

Où trouver le contact d’un avocat compétent ?

Vous trouverez le contact de plusieurs avocats compétents dans l’annuaire et sur internet. L’avocate Barlaguet Annie est l’une d’entre elles. Elle est inscrite au bureau de l’Essonne et exerce sa profession à Brunoy. Elle peut vous assister dans toutes vos démarches juridiques et judiciaires notamment dans les affaires de divorce et toutes les autres formes de litiges.

La déclaration des revenus est obligatoire pour toutes les personnes qui habitent dans le territoire français. En effet, l’article 4 A du Code général des impôts ou le CGI stipule que : « Les personnes qui ont leur domicile fiscal en France sont passibles de l’impôt sur le revenu en raison de l’ensemble de leurs revenus. Celles dont le domicile fiscal est situé hors de France sont passibles de cet impôt en raison de leurs seuls revenus de source française. »

Les personnes concernées par la déclaration des revenus

  1. Les personnes qui sont nées en 1992 doivent formellement souscrire à leur déclaration de revenus. Cependant, si elles ne sont pas soumises à l’impôt, elles doivent établir une déclaration afin de recevoir un avis de non-imposition.
  2. Les personnes nées entre les années 1993 et 1996 doivent effectuer personnellement une déclaration de revenus. Pourtant, si elles ont l’intention de continuer leurs études, elles peuvent exiger leur rattachement au domicile fiscal de leurs parents.
  3. Les personnes nées entre 1997 et 1999 doivent déclarer individuellement leurs revenus. Elles peuvent également demander leur rattachement à la résidence fiscale de leurs parents.
  4. Les personnes nées après 1999 peuvent déclarer personnellement leurs revenus une fois qu’elles ont 18 ans. Mais, elles peuvent aussi se rattacher au foyer fiscal de leurs parents.

Les modes de déclaration des revenus

Il existe deux modes de déclaration des revenus :

1.La déclaration sur formulaire papier

Pour procéder à cette déclaration, vous devez remplir l’une des conditions suivantes :

  • Vous devez avoir un accès Internet dans votre domicile principal
  • Vous en avez, mais vous ne pouvez pas déclarer vos revenus en ligne

De ce fait, vous devez utiliser la déclaration-papier reçue entre le quinze avril et le premier mai. En effet, il s’agit de la déclaration portant le numéro 2042.

Au cas où vous ne recevez pas le formulaire, vous pouvez le télécharger sur le site service-public.fr.

Il existe, en outre, des revenus à déclarer sur des formulaires annexes : le formulaire n° 2 047, le formulaire n° 2 074 et le formulaire n° 2 047.

Le premier formulaire concerne la déclaration des revenus fonciers. Le deuxième formulaire, sert à déclarer les plus-values mobilières. Le troisième formulaire concerne la déclaration des revenus obtenus à l’étranger.

Avant de valider, veuillez vérifier toutes les informations que vous avez indiquées sur le formulaire. Conservez aussi le bordereau afin de prouver votre déclaration lors d’une demande de l’administration.

2.La déclaration en ligne

Si vous avez une connexion internet dans votre domicile principal, vous êtes dans l’obligation de déclarer vos revenus en ligne.

Pour procéder, téléchargez l’application via le site web impots.gouv. Complétez ensuite toutes les informations vous concernant. Vérifiez bien avant de valider.

La date d’échéance de la déclaration

La date limite dépend du mode de déclaration. Ainsi, pour la déclaration des revenus de 2018, elle est déjà terminée. Mais, celle de 2019 va débuter en avril 2020.

Qu’en est-il du barème d’impôt sur le revenu ?

À titre de rappel, le barème d’impôt permet de calculer la valeur d’impôt sur le revenu. Celui-ci est déterminé en fonction du quotient familial et comporte plusieurs sections.

De ce fait, le taux d’impôt est de 0 % pour les revenus allant jusqu’à 9 964 euros. Il est de 14 % pour ceux compris entre 9 965 et 27 519 euros. Pour les revenus de 27 520 à 73 779 euros, ce taux est de 30 %. Il est de 41 % pour ceux de 73 780 à 156 244 euros. Pour les personnes ayant des revenus plus de 156 245 euros, leur taux d’imposition est de 45 %.

Faites appel à Impôt Express qui se situe à Montréal pour vous accompagner à effectuer la déclaration de vos revenus. Bénéficiez aussi d’un service sérieux, personnalisé et rapide grâce à ses 25 années d’expérience.

De nos jours, les impayés sont devenus courants dans le monde professionnel. Vous avez sans doute déjà connu cette situation désagréable où votre client ne vous paie pas, malgré vos nombreuses relances. Sachant que cela pourrait nuire à votre business, vous devez pourtant adopter une stratégie efficace, afin de recouvrer votre argent, tout en maintenant votre relation commerciale. Avant de qualifier votre débiteur de mauvais payeur et de le dénoncer, voici quelques astuces qui vous seront certainement utiles.

Mettez tous les points essentiels dans vos factures

Avant toute chose, vous devez établir des factures conformes aux règles en vigueur, c’est-à-dire en bonne et due forme. Cela devrait d’ailleurs être votre priorité. Si elles contiennent tous les points essentiels de votre prestation, elles ne vous porteront jamais préjudice face à des clients mauvais payeurs.

Parallèlement à une facture bien établie, vous avez également la possibilité de demander un acompte, de 30 ou 45 % du montant total, à votre client. Il s’agit ici d’une excellente manière pour vous aider à déterminer si ce dernier peut être de confiance ou non. S’il réalise le paiement immédiatement, il est certainement un bon payeur, mais s’il refuse ou commence déjà à vous faire attendre, il est mieux de prendre des précautions. Demandez-lui d’abord la raison et ce sera seulement après une réponse douteuse qu’il serait mieux d’annuler le contrat.

Relancez votre client

Le délai de paiement est largement dépassé. Si votre client se montre récalcitrant, malgré la facture bien détaillée et conforme aux conditions générales de ventes fixées, relancez-le poliment. Vous pouvez notamment le faire par téléphone, par mail ou par courrier. Essayez de comprendre ses raisons et soyez déterminé, mais indulgent.

En effet, les cas d’impayés ne veulent pas tous dire que vos clients sont de mauvaise foi. Faites tout de même part de vos contraintes, en toute clarté et prévoyez des pénalités de retard. Toutefois, veillez à ce que ledit délai soit clairement indiqué dans votre facture et le montant des pénalités également mentionné dans les conditions générales de ventes.

Établissez une lettre de mise en demeure

Il s’agit ici d’un acte juridique, qui stipule que votre client ne vous a pas encore payé la somme qui vous est due et qu’elle doit l’être sous un délai généralement fixé à 8 jours. Cette lettre de mise en demeure est le dernier recours avant que vous portiez l’affaire devant les tribunaux. A noter qu’elle doit être envoyée au client par lettre recommandée, avec accusé de réception et il est mieux de faire appel à une agence de recouvrement pour vous aider, notamment si le problème est quelque peu complexe. C’est un excellent moyen d’optimiser vos chances de réussite. En tant que professionnelle dans le domaine, l’agence aura pour mission de gérer le côté administratif de votre démarche, en contrepartie d’un pourcentage sur la somme qui vous est due.

Dénoncez les mauvais payeurs

Passer à l’étape de dénonciation des clients mauvais payeurs ne sera à effectuer que si vos premières tentatives n’ont abouti à rien. Vous pouvez notamment vous faire aider par des sites spécialisés tels que https://www.les-mauvais-payeurs.com/  en plus de l’agence de recouvrement. Faites également appel à un avocat ou à un huissier de justice.

Par ailleurs, dans certains cas, les sociétés de recouvrement collaborent avec un réseau de cabinets d’avocats ou d’huissiers, donc elles peuvent elles-mêmes demander l’intervention des professionnels judiciaires. Si par malheur, la situation s’aggrave, vous pourrez porter plainte et ce sera au juge de donner la sentence finale.

Les particuliers ainsi que les entreprises redoutent particulièrement les contentieux fiscaux. Des différends avec l’administration en matière d’impôt auront de lourdes conséquences. Cette situation peut éventuellement priver la société ou la personne de certains de ses droits. Dans ce contexte, il est crucial de prendre toutes les dispositions pour réduire les risques de redressement fiscal. Pour ce faire, les intéressés ont la possibilité de solliciter un avocat fiscaliste.

Dans quels cas s’expose-t-on à un redressement fiscal ?

Une mise en redressement fait généralement suite à un contrôle fiscal. Dans ce contexte, il faut être attentif aux inspections réalisées par les autorités compétentes. Ces vérifications surviennent dans des situations spécifiques.

Les inspecteurs des impôts se penchent, par exemple, sur le patrimoine d’une personne physique quand celle-ci projette de s’expatrier. Dans ce cas précis, les responsables s’efforcent d’éclaircir leurs doutes sur d’éventuelles fraudes fiscales. Il s’agit avant tout de confirmer que le particulier quitte bien le pays.

Dans un autre registre, un contrôle minutieux aura lieu lorsque l’individu affiche des signes extérieurs de richesse. Des achats extravagants inciteront l’administration fiscale à mener une enquête approfondie. L’objectif sera cette fois-ci de lever le voile sur des biens ou des sources de revenus non déclarés.

Enfin, les mises en redressement résultent généralement d’un changement de régime fiscal. Après un dépassement des barèmes, les inspecteurs analyseront les finances de l’entreprise ou du particulier. Par la suite, les autorités compétentes exigeront le paiement des impôts impayés.

Quoi qu’il en soit, l’administration procède aussi à des contrôles inopinés. Une vérification aura lieu dès que les responsables ont des doutes sur la bonne foi du contribuable. Dans ce contexte, il vaut mieux faire appel à un avocat comme un avocat fiscaliste Aix en Provence pour se préparer à toutes les éventualités. Ce spécialiste livre de précieux conseils pour éviter tout contentieux fiscal.

Les prestations offertes par un avocat fiscaliste

Un avocat fiscaliste maîtrise parfaitement le code des impôts. Ses connaissances vont au-delà des simples textes juridiques. Il connaît également le fonctionnement des institutions ainsi que les procédures suivies par les inspecteurs. Ce professionnel met à profit toutes ses compétences et son expérience pour préserver sa clientèle d’un contentieux fiscal. Ce spécialiste s’efforcera de détecter les zones de risque. Grâce à sa diligence, les particuliers tout comme les entreprises seront moins exposés à des risques de redressement fiscal. Dans le cadre d’un litige avec l’administration, cet expert donne les bons conseils pour que le principal concerné puisse régulariser sa situation. Il sera même possible de porter l’affaire devant des entités de médiation pour conclure un accord avantageux.

Concrètement, l’avocat fiscaliste se penche sur les avoirs et les revenus du contribuable. Pour cela, il examine différents états financiers ou encore la feuille d’impôt du particulier. Toutes les anomalies seront rapidement corrigées afin de réduire le risque de redressement fiscal. Idéalement, on fera appel à ce spécialiste avant toute décision financière importante. Son expertise sera alors utile avant l’acquisition d’un bien immobilier. Pour une société, les conseils de ce juriste permettront d’optimiser les coûts fiscaux de ses investissements.

C’est un professionnel qui offre ses services aux particuliers ou entreprises qui ont des problèmes d’endettements. Ayant les compétences nécessaires, ces syndics sont en mesure de déclarer si vous deviez déclarer faillite ou non. Ils vous accompagneront également dans toutes les démarches et procédures à suivre. Ils sont là également pour vous orienter et pour vous proposer des solutions appropriées à vos problèmes de finances.

Pourquoi on a besoin de faire appel au Syndic Autorisé en Insolvabilité ?

Personne n’est à l’abri du besoin. Il arrive un certain moment où l’on est confronté à des problèmes d’argent.

Le rêve de toute personne est sans doute d’avoir une maison, avec une piscine, un jardin où elle pourra voir ses enfants grandir. Avoir son propre chez-soi que l’on veut retrouver après une longue journée de travail. Mais malheureusement, c’est un rêve que beaucoup n’a pas le luxe de s’offrir. Et c’est à ce moment que vient souvent l’idée de recourir au crédit immobilier. En effet, c’est une solution pour ceux qui veulent s’acheter une propriété, mais qui n’en ont pas le moyen.

Crédit immobilier, comment ça marche ?

En général, ce sont les banques ou autres sociétés de financement qui prêtent à un particulier non professionnel la somme pour l’aider à financer une construction ou acheter une propriété. Toutefois, il ne sera accordé que si après évaluation la personne remplit les critères indispensables. La personne doit avoir une situation financière stable et rassurante. Pour cela, le prêteur évaluera son revenu, sa profession, sa capacité d’endettement ainsi que la gestion de son compte courant. Il peut soumettre des conditions ou exiger des garanties.

Le crédit immobilier peut présenter de nombreux avantages. En effet, il permet aux personnes qui ont des faibles revenus d’acheter un terrain ou une propriété. Mais il vous permet aussi de mieux gérer vos finances, car vous n’avez qu’à effectuer des versements réguliers pour rembourser le prêt.

Comment faire face à un problème d’argent ?

Pour faire face à tout problème, financier, personne, etc. il faut avant tout chose être positif. Ne dit-on pas que tout problème a une solution ? Alors, pourquoi ne pas commencer par le fond du problème ? Commencez alors par faire le point en évaluant la totalité de vos dettes. Le but n’est pas de vous enfoncer encore plus, mais de savoir comment y remédier. Continuez en faisant la liste de toutes vos dépenses mensuelles. Essayez de changer de mode de vie, évitez les dépenses non primordiales pour réduire vos dépenses. Vous pouvez aussi renégocier les contrats d’assurance, etc., et optez pour des formules moins chères. L’essentiel est de ne jamais baisser les bras, mais n’hésitez pas non plus à demander de l’aide auprès des associations spécialisées. Parmi eux, nous pouvons vous suggérer NATHALIE BRAULT Syndic Autorisé en Insolvabilité situé à 400 BOULEVARD SAINT-MARTIN OUEST, BUREAI 305 LAVAL, QC H7M 3Y8 et qui propose ses services pour vous conseiller en cas de problèmes financiers.

En cas de problème d’endettement, ces professionnels vous accompagneront au mieux pour vous aider à vous en sortir. Après avoir dressé un bilan de votre finance, ils pourront vous proposer des solutions adaptées à votre situation. Ils vous accompagneront dans les démarches pour les négociations avec vos créanciers. Mais ils vous conseilleront et vous formeront aussi par la suite sur les bonnes méthodes de bien gérer vos finances pour l’avenir.

Toutefois, un problème n’est pas seulement dû à une mauvaise gérance de son budget. Il se peut que ça arrive à cause d’une perte de son emploi. Ne perdez pas de temps, commencez dès que possible à en chercher une. De plus, vous avez plus de chance parce que vous avez exercé récemment. Pensez aussi à réactualiser votre CV et le mettre à jour. Mais vous pouvez également en profiter pour changer de vie ou de métier. Une belle option pour prendre de nouveaux départs.

Votre logement est l’un de vos biens les plus précieux. Il est donc logique de veiller à ce qu’il soit sécurisé à tous les niveaux. Cependant, malgré les mesures de protection mises en place, les risques de vol, de dommages et de catastrophes naturelles ne sont pas à exclure. En prévision, il est nécessaire de souscrire une assurance habitation pour couvrir tous les dommages et les pertes qui peuvent survenir.

Les diverses raisons de recourir à une assurance habitation

L’assurance habitation est un investissement qui vous permet de protéger votre maison et votre famille. Elle se décline généralement sous différentes formes et couvre tous les dommages et catastrophes que peuvent subir votre maison. Elle est surtout recommandée dans les régions souvent sujettes aux intempéries ou aux catastrophes naturelles.

La plupart des propriétaires contractent une hypothèque sur leur maison. Votre créancier ou votre banque vous demandera sûrement une police d’assurance de propriétaire. Celle-ci est un des documents obligatoires et peut faire pencher la balance en votre faveur. Grâce à votre assurance habitation, vous pouvez obtenir un taux plus intéressant lors de la négociation.

Une assurance habitation couvre généralement les dommages causés par le vandalisme, les ouragans, l’incendie, la foudre, etc. En fonction du type de prestation, vous pouvez également obtenir une couverture pour vos effets personnels tels que les bijoux ou autres objets de valeur. Une couverture responsabilité civile vous protège également contre les dommages si quelqu’un se blesse sur votre propriété.

Les autres points à considérer

Tous les types de dommages ne sont pas couverts par votre assurance habitation. En effet, les politiques d’assurance stipulent souvent que pour qu’un dommage soit couvert, il doit être « soudain et accidentel ». Cela signifie que si vous avez un robinet qui fuit et qui a causé des dommages pendant plusieurs mois, il ne sera probablement pas couvert, car vous avez négligé un entretien. Face à cela, lors de votre souscription à cette assurance, il est utile, voire primordial, de bien lire toutes les clauses afin d’éviter les mauvaises surprises et les malentendus. Certains dommages nécessitent, en effet, une souscription bien distincte en plus de celle que vous avez déjà.

Les compagnies d’assurance, à l’instar d’ Avenir Assurance, veulent avoir la garantie que votre propriété ne présente aucun risque. Il est donc capital d’entretenir régulièrement votre habitation ainsi que les divers équipements qui s’y trouvent. Vos réclamations risquent d’être refusées si un incendie ou un accident a été causé par un appareil défectueux dû à un manque d’entretien. En outre, faites toujours tailler vos arbres, faites inspecter régulièrement la toiture et surveillez tout signe de fuite. Si vous constatez des pics inhabituels sur votre facture d’eau, appelez un professionnel pour une vérification des installations.

Si vous envisagez de faire une réclamation par rapport à un service quelconque ou autre, sachez qu’il existe une date limite. Pour des réclamations se rapportant à des dommages importants, n’attendez pas trop longtemps. En général, vous avez droit à un délai de prescription de 2 ans à compter de la date du sinistre ou des dommages. Passé ce délai, l’assurance risque de rejeter votre requête et tous les frais y afférents seront à votre charge.

Conservez toutes les pièces justificatives ou autres documents qui pourront vous aider lors des réclamations. En effet, les reçus, contrats, preuves d’appels téléphoniques… doivent être conservés dans un endroit sûr. Sinon, vous avez des outils et logiciels qui vous aideront dans ce sens. En somme, vous devez avoir des preuves tangibles pour que les compagnies d’assurance acceptent de rembourser tous les dommages couverts par la formule que vous avez choisie. Ayez toujours une longueur d’avance pour que vous puissiez tout anticiper.

Le fait de recourir à une hypothèque est un engagement financier assez risqué. Si vous songez à en obtenir un, vous devez être conscient des facteurs qui affectent votre éligibilité. Voici quelques conditions à remplir pour mettre les chances d’obtention d’un prêt hypothécaire de votre côté.

Examinez votre pointage de crédit

Avant de faire une demande de prêt hypothécaire, obtenez une copie de votre rapport de crédit auprès de votre établissement bancaire. Cela vous permettra de voir ce que les prêteurs prennent en considération lorsqu’ils examinent votre dossier.

Si votre cote de crédit n’est pas très bonne, vous pouvez y remédier en fermant les comptes que vous n’utilisez plus. Par ailleurs, il est utile qu’il soit à votre avantage, car les informations sont régulièrement mises à jour par les banques et autres établissements financiers. Toutes les transactions financières que vous avez effectuées y figurent.

Calculez la somme dont vous avez besoin

Calculez votre budget avant de demander une hypothèque. Vous devez vous assurer de pouvoir emprunter suffisamment pour couvrir toutes les dépenses et que vous aurez assez de réserve pour vous acquitter des divers coûts et frais associés.

Le remboursement mensuel de l’hypothèque dépendra du montant que vous souhaitez emprunter, de sa durée et du taux d’intérêt appliqué. Pour avoir une idée du montant exact de votre hypothèque, vous avez la possibilité d’utiliser divers simulateurs en ligne prévus à cet effet.

Gardez un emploi fixe

La plupart des créanciers s’intéresseront à votre emploi et à la période pendant laquelle vous avez exercer ce métier. En effet, une personne qui change plusieurs fois d’emploi pendant une durée de un an n’est pas tout à fait crédible vis-à-vis des emprunteurs. Donc si vous envisagez de changer d’emploi, attendez au moins six mois avant de contracter un prêt hypothécaire.

Essayez d’avoir le moins de dettes possible

Si vous soumettez une demande de prêt hypothécaire, la dernière chose que tout prêteur éventuel voudra voir, c’est le nombre élevé de vos dettes ainsi que des prêts que vous avez du mal à honorer. De ce fait, avant d’effectuer cette démarche, essayez de réduire vos dettes. Cela prouvera au prêteur que vous arrivez à gérer efficacement et de manière responsable votre argent, ce qui soulignera également la réussite de votre prêt hypothécaire.

Préparez vos justificatifs de revenus

Les établissements financiers voudront voir votre bulletin de salaire. Vous aurez donc besoin du récapitulatif de votre salaire et du montant de l’impôt déduit. Vos relevés bancaires, bulletins de salaire des trois derniers trois mois sont alors utiles pour avoir une idée précise de vos entrées d’argent et dépenses mensuelles.

Pour les travailleurs indépendants, vos comptes vous serviront de justificatifs. En effet, l’octroi d’un prêt hypothécaire est crucial, car les risques sont plus grands. Vous êtes donc tenu de fournir les documents nécessaires qui attestent que vous pouvez honorer vos remboursements selon la durée de votre prêt.

Misez toujours sur des dépôts importants

Plus vos dépôts sont importants, plus le choix d’hypothèque à votre disposition est large. En effet, les établissements financiers proposent un meilleur taux à ceux qui possèdent des dépôts importants. De ce fait, vous bénéficierez de mensualités moins élevées.

Faites appel à un spécialiste

Si vous avez du mal à opter pour le bon contrat hypothécaire, faites toujours appel à un professionnel en la matière comme ALT FINANCE. Il est en mesure de vous conseiller sur votre intelligibilité et sur le montant que vous pouvez emprunter. Il saura vous proposer la meilleure offre adaptée à votre situation financière. Il vous épaulera dans toutes les démarches et négociera toutes les offres disponibles sur le marché. Il sera votre interlocuteur unique et intermédiaire. Étant entièrement à votre service, il peut vous aider à travers ses relations et ses connaissances.

Avec autant d’avocats et de cabinets œuvrant dans le domaine juridique, comment savoir si vous avez choisi le bon ? Voici 7 signes d’un avocat digne de confiance.

1. Avoir un optimisme prudent

La plupart des affaires ne sont pas des garanties à 100 %. Il est important que votre avocat ne fasse aucune promesse quant à l’issue de votre affaire. Il ne doit pas également être trop confiant, quel que soit son niveau d’expérience. Un grand avocat sait que de nombreux facteurs doivent être pris en compte, qu’aucune procédure judiciaire n’est assorti de garanties. De ce fait, il doit être en mesure de présenter plusieurs options pour le traitement de votre dossier.

2. Être objectif

Aussi étrange que cela puisse paraître, votre avocat ne devrait pas trop compatir à votre douleur. Un bon fournisseur de services juridiques est capable de rester objectif et de rechercher la vérité à tout prix. Votre avocat devrait entretenir une relation professionnelle fondée sur la confiance et les faits (bons ET mauvais).

3. Être un grand auditeur

La relation d’un avocat avec son client est d’une importance capitale. Un client qui ne se sent pas entendu risque de retenir des informations ou ne pas être complètement impliqué dans le processus. Pour constituer la cause la plus solide possible, un bon avocat doit avoir une capacité d’écoute, tout en étant réactif. Cela ne signifie pas qu’il vous répond en quelques secondes, mais qu’il tienne compte de votre temps et qu’il vous donne une réponse dans les meilleurs délais.

4. Être un enquêteur

Pour bien défendre son dossier, un bon avocat doit avoir un véritable esprit d’enquête. Il est essentiel de savoir où et comment chercher des informations. Sachez qu’une découverte intéressante peut faire basculer une affaire, en votre faveur.

5. Être réactif

Un bon avocat sait que les besoins de son client sont primordiaux. Vous ne devrez pas avoir à attendre plusieurs jours avant d’obtenir une réponse. En effet, votre avocat devrait toujours être disponible pour vous.

6. Être un bon orateur

Être un bon orateur ne signifie pas seulement avoir un contact visuel et un langage fluide. Il consiste également à susciter des émotions et à convaincre votre auditoire de votre point de vue. Un bon avocat est un conférencier concis. Il doit être capable de présenter et d’expliquer ses idées clairement, sans perdre du temps.

7. Être honnête

Même si c’est un sujet délicat, il est essentiel que votre avocat parle de ses frais de service dès le départ. Certains types de représentation ont des honoraires forfaitaires : questions d’immigration, faillite de base, droit administratif, etc. Cependant, la plupart des avocats ont des honoraires variables, et un professionnel dans ce métier vous donnera une fourchette de prix.

Dernier point, mais non des moindres, un bon avocat devrait vous traiter, ainsi que les autres parties (même l’avocat adverse), avec respect. Il vous tient au courant de tous les progrès et devrait communiquer avec vous fréquemment.

Vous trouverez toutes ces qualités et plus encore dans l’équipe juridique d’EVOL’JURIS. Le cabinet répond à toutes questions d’ordre juridique ou judiciaire que vous pourriez rencontrer. Que vous soyez un particulier ou une entreprise, Maître Jean-Pierre DARMON et Maître Patricia BLOUET-JARDI interviennent dans tous les domaines du Droit. Ils mettront à votre disposition leur expérience pluridisciplinaire. Ils sont en partenariat avec un réseau d’avocats privilégiés sous la seule direction et la responsabilité du cabinet. Grâce à leur notoriété et des moyens de communication efficaces, ils peuvent traiter tous types d’affaires. Par ailleurs, ils veilleront à rester en relation avec vous pendant la durée du traitement du dossier.
Pour obtenir de plus amples informations sur les services proposés par le cabinet EVOL’JURIS, appelez au 04 42 27 47 00.

Il existe plusieurs types d’assurance-vie, dont l’assurance-vie temporaire, l’assurance-vie entière et l’assurance-vie universelle. Voici comment elles fonctionnent dans leurs grandes lignes.

I. L’assurance-vie temporaire

Ce type d’assurance offre une protection limitée dans le temps. Par exemple, avec une assurance temporaire de 10 ans, la personne ne sera couverte que pendant une décennie. On appelle cela T10, avec le « T » qui signifie « temporaire ». À la fin de cette période prédéterminée, le contrat pourra être renouvelé, mais le prix augmentera de période en période. Ainsi, une T10 de 100 000 $ pourrait coûter annuellement 126 $ jusqu’à l’âge de 30 ans, puis 163 $ de 31 à 40 ans, 268 $ de 41 à 50 ans, 626 $ de 51 à 60 ans, etc. Il n’est pas toujours nécessaire de se munir d’une preuve de bonne santé pour pouvoir renouveler le contrat d’assurance. Toutefois, si la personne en fournit, normalement le coût sera moins élevé.

Si le décès survient pendant que l’assurance est en vigueur, la somme reçue peut payer les frais funéraires, l’impôt au décès, les dettes de l’assuré et les nouveaux frais causés par le décès, etc. Par contre, avec ce type d’assurance, aucune épargne n’est rattachée. En effet, si la personne choisit de s’assurer pendant dix ans et décide de ne pas renouveler son contrat, elle aura payé pour rien, car l’assureur ne lui remettra aucune somme d’argent. À noter qu’un contrat d’assurance temporaire d’une durée de 100 ans (T100) est faisable.

II. L’assurance-vie entière

L’assurance-vie entière assure une personne jusqu’à la fin de sa vie. Elle sert notamment à celles qui souhaitent laisser un héritage, car effectivement, les héritiers recevront un jour le montant d’assurance prévu. À savoir qu’au moment de la souscription, la personne assurée peut choisir le montant du capital décès qu’il souhaite transmettre à ses proches. Et une fois souscrite avec une acceptation médicale, la garantie vie entière, en cas de décès, lui est acquise pour le restant de ses jours, quelle que soit l’évolution de son état de santé. L’un des avantages de ce type d’assurance est que l’assuré peut choisir le mode de paiement qu’il désire : prime unique, cotisation sur une durée déterminée (10, 15, 20 ans…), ou prime viagère. Ainsi, payer des primes d’assurance revient à investir en sachant quel sera le montant versé à son décès.

Généralement, les assurances-vie entière comportent des valeurs de rachat. En mettant fin au contrat d’assurance, l’assuré pourra effectivement obtenir une valeur de rachat. Mais avant de prendre cette décision, il est important de s’informer auprès d’un conseiller en sécurité financière pour éviter les conséquences financières et fiscales.

III. L’assurance-vie universelle

Malgré son nom, l’assurance-vie universelle ne s’adresse pas à tout le monde.

Elle rassemble à la fois une portion assurance et une portion placement. Ainsi, la personne peut payer des primes plus importantes que le coût d’assurance. Par exemple, si le coût d’assurance est de 400 $, l’assureur peut lui permettre de débourser jusqu’à 1 200 $. De cette manière, le surplus payé par l’assuré s’accumule dans son fonds de capitalisation, à l’abri de l’impôt, tant qu’il ne retire pas les sommes.Ces dernières peuvent ainsi être investies dans plusieurs types de placements comme les fonds distincts. À noter que l’assurance-vie universelle se vend sous deux formes : avec des primes qui augmentent avec l’âge ou des primes fixes. L’assuré n’a plus qu’à choisir.

Vous êtes à la recherche d’un cabinet d’assurance-vie à Sorel-Tracy ? Signez un contrat auprès de la compagnie Jean-François Gagné et Associés AVANTAGES SOCIAUX et vous bénéficierez de ses nombreux avantages. Soucieuse de vous satisfaire, elle étudie vos besoins afin de vous proposer la solution qui vous convient le mieux. Et après votre souscription, elle vous accompagnera à travers un suivi personnalisé.