Le changement de nom est un processus administratif difficile et fermement encadré par la législation. La loi 6 fructidor an II du 23 août 1794 est encore en vigueur de nos jours et stipule clairement qu’il est interdit d’user et porter un nom et prénom autre que ce qui est inscrit et mentionné dans son état civil. De ce fait, engager une procédure pour changer de nom peut être extrêmement difficile. Pour cela, vous devez disposer d’un motif légitime et clair pour espérer obtenir l’accord du juge. Pour mettre toutes les chances de votre côté, sollicitez l’intervention d’un avocat.

Pourquoi changer de nom ?

Il est effectivement indispensable de définir les circonstances qui encouragent à entreprendre un changement de nom. À part le mariage, de nombreuses raisons peuvent justifier cette décision.

Un nom difficile à prononcer qui peut représenter un problème pour son propriétaire

Il existe des noms qui diffèrent grandement des noms habituels et qui peuvent représenter une gêne pour ceux qui les portent. En effet, il arrive qu’en grandissant et surtout au moment de l’adolescence, certaines personnes remarquent que leurs noms sont difficiles à porter, ou sujets à des moqueries surtout à l’école. C’est aussi le cas des noms à caractère péjoratif ou qui se prononcent mal ou difficilement .

Dans le cas de francisation de l’état-civil

La modification de l’état-civil est également une raison de changer de nom. Ainsi, les noms ou les prénoms sont modifiés pour faciliter leur prononciation. Dans ce cas, il peut s’agir de noms qui peuvent être traduits naturellement en d’autres langues, comme Guillermo qui devient Guillaume en français. D’un autre côté, le nom peut également changer complètement.

Qui peut demander le changement de nom ?

D’une manière générale, le changement de nom peut être l’initiative de toute personne majeure ou d’ un enfant mineur représenté par ses parents. Cependant, les procédures diffèrent d’une personne à une autre.

Pour les couples mariés, le changement de nom se fait naturellement et le conjoint n’a pas besoin de faire une demande. C’est également le cas pour leurs enfants qui hériteront aussi du nom de leurs parents.

Quel avocat consulter pour changer de nom ?

La demande de changement de nom doit être justifiée par des preuves solides et légitimes . Cependant, même avec des preuves, il est souvent difficile d’obtenir l’accord. Dans ce cas, l’accompagnement d’un avocat est nécessaire afin d’appuyer et de justifier votre cause.

L’avocat en droit de la famille pour vous accompagner pour un changement de nom

Dans cette procédure de changement de nom, l’avocat est le seul qui puisse saisir le juge. C’est surtout indispensable pour que votre demande soit acceptée.

Pour un changement de nom à Marseille, contactez Maître Karine CHETRIT-ATLAN, avocat de droit de la famille pour vous accompagner dans les procédures de changement de nom.

Que fait un avocat dans une procédure de changement de nom ?

Tout d’abord, l’avocat prend connaissance de votre demande et vous conseille dans les différentes étapes à suivre, comme la publication dans le journal officiel et les journaux d’annonces légales dans votre localité.

Étant donné que vous êtes son client, l’avocat vous représentera également auprès du juge. Il analyse la situation et en déduit la nécessité ou non de faire appel à lui.

Enfin, dans le cadre de la procédure, il envoie au juge votre requête de changement de nom avec toutes les preuves et explique les raisons ou votre intérêt de changer de nom. Une fois la demande acceptée, il se chargera de vous accompagner dans les autres démarches administratives.

Combien coûte le changement de nom ?

Le coût varie selon les honoraires de l’avocat. Dans ce cas, comptez environ 600 euros HT. La publication dans le journal officiel coûte quant à elle, 110 euros. Enfin, la publication dans le journal d’annonce légale de votre arrondissement est également à votre charge.

mobile-home à titre de résidence

Dans la liste des habitations, il en existe de très originales dont les conditions de vie sont assez agréables. Le mobile-home est l’une de ces habitations très prisées par les familles. De plus en plus, une ruée vers ces types de logements se fait ressentir. Et pour cause, vivre en mobile-home confère beaucoup d’avantages. N’est-ce pas un délit de faire du mobile-home une résidence principale ? La réponse vous est donnée dans cet article.

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métier avocat en droit de la famille 

Il existe divers types d’avocats. Chaque avocat avec son domaine de prédilection spécifique. La famille concerne un ensemble bien plus élargi avec des caractéristiques bien définies. Les droits qui lui sont reconnus sont de divers ordres. Le personnel qui s’occupe de prendre parti pour la cause de la famille doit avoir donc une certaine compétence. C’est d’office une noble profession. Découvrez de but en blanc, tout au long de cet article en quoi peut consister le métier d’avocat en droit de la famille.

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optimiser l’indemnisation

L’indemnisation de victimes d’accidents de circulation a été instaurée en 1985 par une loi nommée Badinter. Elle vise à alléger aux victimes les dommages et implications qui découlent de ces accidents ; autant pour elles-mêmes que pour leurs vies. Pour diverses raisons, les compagnies chargées de calculer et verser les indemnités peuvent à dessein décider de ne pas les payer à leur juste valeur. Découvrez ici comment optimiser l’indemnisation.

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Il est fréquent, au Canada, que les préjudices physiques et moraux soient jugés à partir du droit de la responsabilité délictuelle. Vous avez probablement vécu un préjudice ou commis un délit en rapport avec la responsabilité délictuelle, mais n’en étiez pas conscient. On vous en dit un peu plus sur ce principe de droit civil pour éviter de tel soucis et apprendre à devenir de bon citoyen.

Qu’est ce que la responsabilité civile délictuelle ?

Définition

Ce que l’on entend tout d’abord par responsabilité est l’obligation qu’on a envers nos concitoyens. La responsabilité civile délictuelle est donc l’obligation juridique de réparer les dommages causés envers autrui.

Toutefois, elle se diffère de la responsabilité civile contractuelle qui est engagée en cas de mauvaise exécution ou d’inexécution totale ou partielle des obligations nées d’un contrat. Tandis que la responsabilité civile délictuelle s’applique en cas d’atteinte à la liberté et au droit de n’importe quel citoyen. Son domaine d’intervention est donc plus large et semble difficile à s’approprier.

Fonction

La fonction de la responsabilité civile délictuelle, comme dans tout objet de droit privé, est de préserver la cohésion sociale entre les habitants d’une même nation. Et au vu des délits qui ne cessent de s’accroître, sa présence est plus qu’utile, puisqu’elle assure, à travers les réparations qu’elle exige, la sécurité et l’épanouissement de quiconque ayant subi des préjudices civils.

Par ailleurs, la responsabilité civile délictuelle ne consiste pas à punir le délinquant, mais faire en sorte que celui-ci assure l’indemnisation des dommages faits envers la victime. En principe, ce droit met donc en scène des individus qui demandent une compensation.

Les types de délits civils

Comme il a été dit plutôt, la responsabilité civile délictuelle peut intervenir dans plusieurs domaines du droit privé. De plus, elle évolue selon les circonstances et les formes de litiges soutenues. Par conséquent, il existe d’innombrable sources de préjudices qui s’appliquent à la responsabilité délictuelle.

Cependant, la jurisprudence a classé les délits civils selon leurs natures afin de rendre un acte préjudiciable :

Délits civils intentionnels

Un délit civil intentionnel est une faute par commission. Autrement dit, on reconnaît un délit civil intentionnel par l’acte d’une personne à vouloir nuire délibérément autrui. L’élément légal de la faute est facilement déductible de l’élément moral. Cette catégorie de délit civil est la plus grave car il y a atteinte à la morale.

Par exemple, la violence avec l’intention de blesser, la diffamation, les voies de fait ou encore la séquestration sont considérées comme des délits intentionnels.

Délits civils de négligence

Le délits civils de négligence est le plus commun en matière de responsabilité civile délictuelle. L’application de la responsabilité délictuelle dans ce cas-ci est plus souple et moins grave : « vous avez droit à l’erreur mais pas à la faute » dirait-on.

Néanmoins, la jurisprudence a établi, dans le but de préserver autrui de préjudice en raison d’un comportement négligent, le principe voulant que chacun ait l’obligation juridique de faire preuve d’une diligence raisonnable.

Les délits civils de négligence les plus courants sont tous ce qui portent sur la sécurité routière.

Comment sont-ils réparés ?

Vous savez à présent quand vous êtes en face d’une situation de responsabilité civile délictuelle. Maintenant, prenez en compte ce qu’elle implique, afin de connaître vos droits et devoirs.

Les conditions de mise en œuvre

Le principe général et fondamental de la responsabilité civile canadien est énoncé à l’art. 1457 du Code civil du Québec(C.c.Q.). Pour engager une responsabilité délictuelle, il faut réunir3 conditions :

• unfait générateur/faute.Il s’agit d’une dérogation à l’obligation générale de se comporter en personne prudente, diligente et raisonnable à l’égard d’autrui.

• un dommage.Une personne ne peut poursuivre une autre sans qu’elle ait subi un préjudice (ou dommage). Un dommage peut être de nature matériel, moral et ou corporel.

• un lien de causalité entre la faute et le dommage. En effet, il faut que le dommage causé soit une conséquence logique, directe et immédiate du fait fautif reproché.

La réparation

Étant donné que la responsabilité civile délictuelle ne peut engager une justice punitive, elle préfère offrir une réparation du préjudice. On exige donc, auprès des fautifs, une indemnisation de la victime. Cette compensation diffère selon le type de dommage causé. Il peut s’agir par exemple, dans le cas d’un dommage corporel, de prendre en charge les frais  médicaux non couverts par l’assurance maladie, la perte de revenus passés et futurs et les frais entraînés par les soins ultérieurs.

Vous avez subi des préjudices corporels ou des dommages moraux et espérez une juste réparation ? Faites appel aux compétences de Maître Réal Beauvais pour faire valoir vos droits. Il est chargé du suivi des affaires relevant du droit de la responsabilité civile.

 

 

 

 

 

Tous les contribuables français titulaires de comptes bancaires à l’étranger ont l’obligation de déclarer ces comptes et de les régulariser vis-à-vis de l’administration fiscale française. Voici un guide de la procédure à respecter pour cette régularisation.

Quels sont les risques encourus en cas de non régularisation ?

Que votre compte soit actif ou non, l’administration fiscale connaîtra tôt ou tard l’existence de ce compte bancaire. Le système d’échange automatique des données bancaires permet  à l’heure actuelle aux autorités d’un pays de communiquer des informations sur les comptes bancaires des non-résidents aux autorités de leur pays d’origine.

La liste des contribuables est communiquée par les banques à l’administration fiscale. Ce dispositif permet de repérer les tentatives d’évasions fiscales.

Vous êtes ainsi tenus de déclarer l’existence de vos comptes à l’étranger sous peine de sanctions sévères. Ces sanctions peuvent être une amende mais aussi une sanction pénale.

Par conséquent, n’attendez pas de subir une enquête pénale pour évasion fiscale. Régularisez spontanément vos comptes.

D’autant plus que l’administration fiscale est favorable à une régularisation spontanée et la procédure est simplifiée.

Quelle procédure suivre ?

Les déclarations à faire

Déclarez l’existence du compte et le montant de vos avoirs sur le compte. Cela vous permettra déjà de vous conformer aux règles de la fiscalité.

Déclarez également les capitalisations ou les placements que vous avez contractés à partir de ce compte comme les produits d’épargne ou les assurances-vie.

Déclarez les revenus générés sur votre compte. Veillez à faire des déclarations sincères et véridiques.

La régularisation du compte

Récupérez les documents justificatifs auprès de la banque. Vous devez justifier l’origine des revenus  sous peine de taxation de l’ordre de 60 % avec majoration et pénalité si vous tardez à régulariser votre situation.

Ces documents de la banque seront analysés pour déterminer le montant de vos revenus et calculer  les augmentations et les diminutions de votre avoir.

Rédigez alors les déclarations rectificatives des revenus par rapport à ces calculs et des impôts relatifs à ces revenus.

Si vos revenus proviennent d’une donation ou d’une succession, vous devez le justifier. Si vous avez fait un don ou un legs, vous devez le déclarer également et fournir des pièces justificatives.

Vous avez constitué le dossier de régularisation de votre compte. Il vous faut alors écrire une lettre de présentation et envoyer votre dossier à l’administration fiscale.

Combien coûte la régularisation d’un compte à l’étranger ?

Il faut inclure dans vos calculs le coût des rappels d’impôts, les prélèvements pour les caisses sociales, la majoration et les intérêts dus au retard et les amendes éventuelles.

Dans le cas de donation ou de succession, vous avez l’obligation de régler les droits y afférents.

Une fois les calculs effectués et le dossier déposé auprès de l’administration fiscale, un suivi régulier du dossier est conseillé jusqu’à paiement intégral des sommes dues pour la régularisation. Cette précaution vous évitera de payer plus que vous ne devez.

Qui peut vous assister dans toutes ces procédures ?

Pour éviter les défauts de procédure qui peuvent vous causer des ennuis supplémentaires, faites appel à des professionnels. Pour vous, à Metz et aux environs immédiats, un cabinet d’avocat expérimenté vous propose de s’occuper de la régularisation de vos comptes.

Il vous offre conseils et accompagnements dans toutes les procédures et les démarches. Ses prestations se font dans la rigueur, la transparence et la réactivité.

Confiez-lui vos problèmes de droit ou de contentieux fiscaux, de fiscalité internationale comme la régularisation de comptes à l’étranger. Il a également les compétences requises pour la constitution ou la restructuration de votre entreprise.

contrat de maintenance d’ascenseur

Lorsque vous désirez vous faire installer un ascenseur dans vos locaux, que vous soyez un personnel d’entreprise ou un simple untel, il est très important de procéder de la meilleure des manières. En effet, le service dont vous allez bénéficier dépendra du type de contrat que vous auriez choisi. SI vous avez prévu un contrat de maintenance d’ascenseur par exemple, vous bénéficierez d’un certain nombre de traitements de faveur. Découvrez les conseils d’un spécialiste sur le sujet.

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Le testament contient les dernières volontés d’une personne. Le processus de légalisation d’un testament varie d’un pays à un autre. Mais pour qu’il ait une valeur légale, vous devez considérer certains critères. Découvrez-les dans l’article qui suit.

Quels sont les éléments d’un testament ?

Les testaments légaux doivent être rédigés par écrit. Le testament olographe doit être rédigé et signé de la main de la personne qui l’a rédigé. Certaines juridictions exigent qu’il soit daté. Un testament oral, également appelé testament non contraignant, est accepté par quelques pays, mais dans des conditions exceptionnelles. C’est notamment le cas si la personne est sur son lit de mort.

Le corps d’un testament comprend :

Les noms des personnes à qui l’auteur lègue ses biens. Il peut s’agir de son conjoint, de ses enfants, de ses associés… Si l’auteur exclut quelqu’un de son testament, il doit inclure une déclaration à cet effet.

Le nom du tuteur des enfants mineurs.

Une liste des biens et des instructions avec quelques réserves.

Le nom de l’exécuteur testamentaire et d’un remplaçant.

Qui peut rédiger un testament ?

La plupart des personnes peuvent rédiger un testament juridique de base sans l’aide d’un avocat. Tant que le testament répond aux exigences juridiques de l’État, il est valable. Si vous choisissez de le faire vous-même, vous pouvez vous inspirer de modèles de formulaires de testament disponibles en ligne. Assurez-vous que le logiciel est à jour et utilise un langage clair et sans ambiguïté pour décrire vos souhaits, et vous aider à décider ce que vous devez inclure dans le testament.

Il est toutefois préférable de consulter un avocat si le testament comporte des questions complexes. Un testament non valide ou contesté peut avoir des conséquences de grande portée.

Comment exécuter un testament ?

Un testament doit répondre à des exigences techniques établies par le droit de l’État pour être juridiquement exécutoire par les tribunaux. Lors de l’exécution d’un testament :

La personne doit être âgée de 18 ans ou plus et avoir la capacité testamentaire de signer le testament. La capacité testamentaire signifie que le testateur (la personne qui fait le testament) est sain d’esprit.

Le testateur doit rédiger et signer son testament volontairement, sans contrainte ni coercition.

Le testament doit être signé et daté par le testateur devant deux témoins adultes désintéressés qui ne sont pas bénéficiaires du testament et qui peuvent attester de l’identité et de l’état d’esprit du testateur. Les témoins signent également le testament en présence les uns des autres.

Le testament doit contenir une déclaration attestant qu’il s’agit du derniertestament de la personne.

Bien que les lois de l’État français n’exigent pas que le testament soit notarié, il est préférable de signer une déclaration sous serment devant un notaire. Toutes les parties attestent que chacune d’entre elles a été témoin de la signature du testament. La déclaration sous serment peut être présentée au tribunal après le décès du testateur sans que les témoins ne comparaissent.

Vous n’avez pas à déposer votre testament auprès d’une instance juridique. Il suffit de le conserver dans un endroit sûr et de veiller à ce que l’exécuteur testamentaire sache où il se trouve.

Les étapes nécessaires à l’exécution légale d’un testament sont relativement simples et directes. Bien que les lois en matière de succession varient d’un pays à l’autre, les exigences énoncées sont généralement acceptées par tousQue vous choisissiez de rédiger votre propre testament ou de demander l’avis d’un avocat, le fait de disposer d’un testament légal après votre décès garantit l’exécution de vos souhaits après votre décès et évite bon nombre de tracas à votre famille.

Le viol, le meurtre ou les autres crimes sont les infractions pénales les plus sanctionnées par la loi, car ce sont les plus graves. Découvrez dans cet article la définition du crime ainsi que les différentes sanctions prévues par le code pénal.

Le crime : est-ce vraiment une infraction pénale ?

Dans plusieurs pays y compris la France, il existe 3 niveaux d’infractions pénales : la contravention, le délit et le crime. Mais ce dernier est considéré comme le plus grave d’entre elles. La tentative d’homicide, l’assassinat, le viol, le meurtre ou le braquage sont les exemples les plus connus.

Le crime peut être classé en trois grandes catégories, dont :

  • les crimes contre les personnes physiques (la torture, le meurtre, le génocide…) ;
  • les crimes contre des biens : (l’escroquerie, le vol avec violences…) ;
  • les crimes contre l’État ou l’autorité publique : (le complot, le faux-monnayage, l’espionnage, la trahison…).

Le crime : quelles sont les sanctions ?

S’agissant des infractions pénales les plus graves, les crimes sont les plus sanctionnés. La sanction peut être :

  • Une amende :
  • Une peine de prison.

En effet, un criminel peut risquer au moins 15 ans de prison. Cette peine d’emprisonnement peut être associée à une période de sûreté pour les infractions les plus graves. Il s’agit d’une période durant laquelle la personne qui a commis des crimes ne peut en aucun cas bénéficier d’un aménagement de peine.

Mais la prison n’est que la première sanction ! En effet, l’auteur d’un crime peut être puni d’une amende d’au moins 3 750 euros. Mais il existe également des peines complémentaires ou des contraintes diverses qui viennent s’ajouter à ces 2 grandes sanctions : les confiscations, les interdictions, etc.

Et si le criminel est une personne morale ?

Si celui qui a commis des crimes est une personne morale comme une entreprise, l’amende sera donc multipliée et peut facilement dépasser les 75 000 euros. La raison est simple : une société ne peut pas être emprisonnée.

Un délai de prescription de 10 ans

Un victime d’acte criminel a jusqu’à 10 ans après l’infraction pour faire condamner l’auteur du crime. Ainsi, il peut faire appel à une personne qualifiée, comme Maître Julien Sicot pour défendre ses droits. En effet, cet avocat situé à Béziers peut vous accompagner dans toutes vos affaires juridiques et judiciaires.

Et les autres infractions pénales ?

À part le crime, les délits et les contraventions sont également considérés comme des infractions pénales.

Les contraventions

Les contraventions sont généralement assimilées à des incivilités et non pas à des atteintes à la société. De ce fait, elles sont considérées comme des infractions mineures (les moins graves). Mais elles sont catégorisées en 5 niveaux différentes, allant de la moins dangereuse à la plus lourde.

Une contravention peut en effet être considérée comme :

  • Une menace de dégradation ;
  • Une dégradation légère d’un bien ;
  • Une violence légère, etc.

Les délits

Les délits peuvent généralement conduire à l’emprisonnement. Bien qu’ils sont moins graves que les crimes, ils restent tout de même plus dangereux que les contraventions. En d’autres termes, ce type d’infraction peut parfois s’agir :

  • D’un attouchement sexuel ;
  • D’un vol ;
  • D’un abus de bien social ;
  • D’un harcèlement moral ;
  • D’une discrimination, etc.

En outre, l’homicide involontaire est aussi inclus dans la catégorie des délits.

Remarque

Bien que toutes les infractions soient classées selon leur gravité, elles peuvent aussi être groupées selon les circonstances. Par exemple, un simple vol ne sera jamais puni de la même façon qu’un vol accompagné de violences.