divorce

Les désaccords et les difficultés surgissent au cours d’un mariage. Au fil des années, ces problèmes deviennent de plus en plus difficiles à supporter. Voilà pourquoi, de nombreux couples se sont séparés ces dernières années. De ce fait, le taux de divorce ne cesse pas d’augmenter. Il est donc inévitable d’entamer les procédures de divorce. Pour régler ce différend, faire appel à un avocat spécialisé reste la meilleure option.

Pour bénéficier de conseils juridiques avant la procédure

En faisant appel à un avocat spécialisé en droit de la famille, le client peut bénéficier de conseils juridiques avant la procédure. En fait, le principal rôle d’un avocat est de défendre les intérêts de son client. De ce fait, les parties peuvent trouver ensemble une manière efficace d’aborder la séparation. Étant donné que le divorce engendre de nombreuses conséquences comme le fait de devoir partager la garde des enfants, le client a besoin d’un tel accompagnement. Le défenseur est tenu de vous orienter sur la procédure adaptée à sa situation : divorce pur faute, divorce par consentement mutuel, etc.

Pour faciliter les négociations

La majeure partie des couples choisissent actuellement la procédure de divorce par consentement. Pour cela, l’avocat s’occupera de différentes négociations, telles que la pension alimentaire, le régime de séparation des biens, la garde des enfants, etc. Cela vous permet donc d’éviter toutes confrontations avec votre conjoint(e) et de sauvegarder le lien familial. D’ailleurs, un terrain d’entente n’est pas difficile à trouver, car un bon avocat est avant tout un bon négociateur.

Pour gérer toutes les démarches devant la Justice

Dans le cas d’un divorce contentieux, l’affaire doit être résolue devant le Tribunal compétent. De ce fait, la présence d’un avocat est d’une grande importance. En fait, il est le seul qui pourra vous aider dans cette situation. Pour défendre vos intérêts ainsi que vos droits, le défenseur assure la préparation d’une plaidoirie. Celle-ci doit être très convaincante. Voilà pourquoi, ce professionnel mise sur son expertise en droit de la famille. À part cela, votre avocat doit vous guider dans toutes les procédures à suivre auprès du juge des affaires familiales, des autres parties prenantes ainsi que du notaire. Être accompagné par un avocat est donc très bénéfique, car cela vous permet de gagner beaucoup de temps. En fait, les procédures de divorce sont généralement complexes et très longues.

Comment bien choisir son avocat ?

Pour faire valoir son droit, il est important de bien choisir son avocat dans une affaire de divorce. Pour vous aider à faire le bon choix, vous devez tenir compte de certains critères.

  1. Faites appel à un avocat spécialisé en droit de la famille et divorce à Charlesbourg. Il est déconseillé de choisir un avocat généraliste, car la matière juridique est très vaste. De ce fait, toutes les affaires ne peuvent pas être traitées par tous les avocats. Le mieux est de collaborer avec celui qui a les compétences nécessaires pour régler vos affaires. Si vous avez un ami avocat, ne pensez pas à le contacter, car cela peut engendrer d’autres problèmes. Vous pouvez, de ce fait, contacter Maître Jean Pépin. Son bureau se situe à Charlesbourg, dans la ville de Québec.
  2. Optez pour un avocat ayant un sens de l’écoute. Dès la première entrevue, vous pouvez apercevoir ses qualités. En fait, un bon avocat doit vous fournir des conseils adaptés à votre situation, vous poser des questions, et surtout, être attentif à la spécificité de votre cas. À part son savoir-être, un bon avocat doit être disponible à tout moment. En d’autres termes, vous pouvez le joindre par téléphone pour éclaircir quelques détails.
  3. Pour connaître si votre affaire est entre de bonne-mains, sachez que votre avocat doit vous informer régulièrement de l’avancée de votre procédure de divorce.
  4. Un bon avocat doit disposer d’un site internet. Grâce aux avis de ses clients, vous aurez une confirmation sur la qualité de son intervention.

Par définition, un avocat exerce une profession libérale. C’est un professionnel du droit qui a pour rôle la défense et l’assistance de son client devant la justice. Généralement, il représente le client, personne physique ou personne morale, en plaidant pour faire valoir ses droits. L’avocat est donc le représentant légal de son client devant toutes institutions de justice.

Les fonctions de l’avocat

L’avocat intervient dans différents domaines. Outre son devoir de plaidoirie, il donne également des conseils juridiques à son client. Sa fonction principale est de représenter son client devant un juge ou un tribunal pour le défendre. Différentes tâches lui sont attribuées, dans le cadre d’un litige et en dehors d’un litige.

– Dans le cadre d’un litige : il renseigne son client sur les procédures susceptibles de résoudre le litige et accomplit les actes nécessaires à la procédure choisie. Il tente de régler le conflit à l’amiable, dans la mesure du possible. Il conseille ses clients sur la prise de décision et se charge de la négociation. Il expose les chances de succès d’une procédure judiciaire. Il présente la défense de son client, à l’audience du tribunal, au cours des plaidoiries.

– En dehors d’un litige : l’avocat informe ses clients sur leurs droits et leurs devoirs. Il leur donne des conseils ou des consultations juridiques. Il est aussi dans son devoir de rédiger certains documents ou actes qui ne nécessitent pas le recours à un notaire. Il accomplira également des formalités ou des démarches au nom et pour le compte de son client.

L’intérêt de se faire présenter par un avocat

L’avocat défend l’intérêt de son client auprès du tribunal. Quelle que soit la nature de l’affaire (familiale, financière, immobilière…), le client doit consulter son avocat pour lui demander son aide, à chaque fois qu’il doit comparaître devant le tribunal. La présence d’un avocat à votre côté lors d’un conflit rendra également les choses plus simples et plus faciles à résoudre. Le dossier sera traité rapidement.

Le choix d’un bon avocat

Le choix d’un avocat est une décision importante qui se fait, parfois, dans l’urgence. Tout d’abord, vous devez choisir votre avocat selon la nature de votre affaire. Ensuite, pour en choisir le meilleur, référez-vous à quelques critères : sa spécialisation, sa disponibilité, ses honoraires et sa réputation. Faites appel à Maître Jean-Pierre DARMON et Maître Patricia BLOUET-JARDI à Aix-en-Provence. Ils interviennent dans tous les domaines du Droit et se déplacent au niveau local et national pour traiter vos dossiers.

La spécialisation de l’avocat

Tous les avocats sont des professionnels du droit. Ils disposent tous d’une formation généraliste leur permettant de traiter les problèmes du droit en général. Toutefois, si l’affaire nécessite des procédures plus particulières, il est recommandé de faire appel à un avocat expert dans le domaine. Par exemple, dans le cas d’un conflit entre employés et employeurs, il est conseillé de contacter un spécialiste en droit du travail. Dans le cadre d’un divorce, il convient de faire appel à un spécialiste en droit de la famille.

La disponibilité de l’avocat

L’avocat vous tient informer du déroulement de votre affaire et s’engage à répondre à toutes vos demandes. Vous pouvez le contacter par téléphone ou par mail. Néanmoins, un coup de téléphone en permanence engendrera la hausse des honoraires. Cela pourrait même l’énerver et affectera le bon déroulement des relations entretenues entre les deux parties.

L’honoraire des avocats

Les honoraires varient d’un avocat à l’autre. Sachez que toutes les prestations d’un avocat sont facturées selon la difficulté de l’affaire, le temps nécessaire au règlement du conflit, la notoriété du cabinet et l’avocat, ainsi que la spécialisation de celui-ci.

Bref, peu importe la nature de votre affaire, le plus important est que vous aillez choisi le bon avocat : celui qui sera capable de vous défendre et de vous représenter devant le tribunal, quel que soit le revirement de la situation.

L’associé du diable, 12 hommes en colère, La faille, Kramer contre Kramer… c’est à travers ces classiques du 7 ème art que le métier d’avocat s’est vulgarisé dans le monde. Derrière ce métier intellectuel se cache pourtant une histoire fascinante. Découvrez à travers cet article, l’histoire de la profession d’avocat.

Les origines

Les origines du métier d’avocat remontent à l’Antiquité. En Grèce, même si les accusés devaient se défendre seuls (en référence au code de Solon), il y avait déjà, à cette époque, des personnes habilités pour les défendre. Au même moment, à Rome, le métier d’avocats commence à prendre de l’ampleur dans les derniers siècles de la République. Ceux-ci endossaient le rôle d’orateur ou de juriste.

Tout commence dès l’Antiquité

C’est durant cette ère que l’Ordre des Avocats a vu le jour. Cette association a été créée sous l’influence de l’empereur byzantin Justinien 1er.. La préparation des règles déontologiques s’étale sur plusieurs siècles. Durant cette période, le fait de prêter sermon devenait obligatoire. Les personnes habilitées recevaient le titre de « Maître ». Ils sont récompensés par des honoraires. Un peu plus tard, le métier évolue et une distinction est effectuée entre avocats consultants, plaidants et auditeurs.

Les avocats au Moyen Âge et à la Révolution

Les premiers avocats de l’histoire avaient comme principales fonctions de conseiller et d’assurer la défense des accusés. Ils se tenaient à la barre ou au barreau (ce mot sera plus tard utilisé pour qualifier la collectivité professionnelle). Le nom avocat est dérivé des mots latins Ad Vocatus qui signifient « celui qui est appelé au secours ». Le temps passe et au XIV ème siècle, l’institution de l’Ordre des avocats élit un Bâtonnier, chef de la Confrérie des avocats. À noter que l’appellation Bâtonnier vient du fait que la personne chargée de la coordination des avocats portait un bâton.

Le Second Empire

Le Second Empire est marqué par l’interdiction de la torture et par la possibilité aux avocats d’assister à l’instruction et à la plaidoirie. Le barreau disparaît et tout le monde peut plaider. Au XIXè siècle, les avocats et l’Ordre sont rétablis, des barreaux de province apparaissent petit à petit. Plus tard, le métier d’avocat devient une profession libérale et en 1851, la défense des démunis devient gratuite.

La 3ème République

Au XIXè siècle, les avocats gagnent le statut d’homme politique. C’est donc tout naturellement que onze des vingt-trois Présidents de la République de la France ont d’abord exercé le métier d’avocat avant d’endosser le rôle de Chef d’État. À partir de l’année 1900, les femmes ont le droit d’accéder au barreau. Jeanne Chauvin est alors la première avocate de l’histoire. Par la suite, 3 événements majeurs se succèdent alors :

  • Le Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat est institué en 1941 ;
  • Le métier d’avocat subit une redéfinition et une réforme sur le plan déontologique ;
  • En 1990, les conseils juridiques subissent eux aussi la même réforme;

Les avocats d’aujourd’hui

Actuellement, le métier d’avocat a subi plusieurs transformations. C’est une profession réglementée en constante évolution. Les changements les plus notables sont :

  • La multiplication des décrets et des lois ;
  • L’apparition de nouvelles branches juridiques ;
  • Le déport des problématiques juridiques à l’échelle internationale ;
  • L’émergence de nouveaux modes d’exercice de la profession d’avocat.

Quelques chiffres

L’histoire nous démontre que le nombre d’avocats n’a cessé d’augmenter en France :

  • Au XIVè siècle, on recensait une cinquantaine d’avocats ;
  • Au XVIè siècle, on recensait environ 300 avocats ;
  • Au XVIIIè siècle, on recensait 600 avocats ;
  • Au XIX è siècle, on recensait 650 avocats ;
  • Au XXè siècle, on recensait environ 3000 avocats au barreau de Paris ;
  • En 2004 siècle, on recensait plus de 40000 avocats au barreau de Paris ;
  • En 2008 siècle, on recensait 50.000 avocats au barreau de Paris.

Le métier d’avocat est souvent considéré comme ennuyeux et d’une rigueur incommensurable. Cependant, ceux qui ont choisi cette voie peuvent avancer des avantages conséquents quant à l’exercice du métier.

Et pour les avocats, ces avantages l’emportent sur les investissements financiers et personnels jusqu’à l’obtention du diplôme.

  • De vastes options de carrière

Les avantages d’être un avocat comprennent notamment la possibilité de choisir parmi une grande variété d’options de carrière, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Par exemple, si votre vocation vous appelle à rendre le monde plus sûr pour vous et les autres, vous pouvez choisir d’exercer en tant que procureur. D’un autre côté, si vous croyez que notre système judiciaire pénal repose sur le principe de la présomption d’innocence et du droit à la défense, optez pour une carrière d’avocat à la défense publique.

Fait notoire, de nombreux avocats préfèrent exercer dans le droit pénal, mais dans le secteur privé, car les rémunérations des avocats en cabinet privé sont plus élevées que la moyenne.

  • Récompenses financières et émotionnelles

Quand on démarre un sondage auprès des étudiants en droit et des aspirants avocats, la plupart répondront que les récompenses financières et émotionnelles pèsent le plus dans leur motivation.

Effectivement, un avocat peut disposer d’un revenu conséquent, largement supérieur au salaire moyen des fonctionnaires et travailleurs français. Et encore, selon le secteur où un avocat se spécialise, il peut avoir droit à de nombreuses prérogatives liées à sa fonction.

Bien sûr, l’argent n’est pas la seule principale raison de leur choix. Les récompenses émotionnelles peuvent être encore plus satisfaisantes que les rémunérations financières. Si vous êtes passionné par votre domaine de spécialisation et que vous croyez que votre client constitue votre priorité, l’idée d’aider les gens à protéger et faire valoir leurs intérêts, est considérablement satisfaisant. C’est pourquoi le métier d’avocat peut être très gratifiant.

  • Stimulation mentale et défi intellectuel

Pour un avocat, le quotidien consiste à s’immerger dans les lois et les théories juridiques complexes pour trouver les réponses à des questions, pour les besoins de ses clients. Pour être un avocat, il faut posséder des compétences analytiques exceptionnelles, en plus de maîtriser les arcanes du milieu juridique.

Pratiquer ainsi lui permet d’utiliser ses facultés intellectuelles chaque jour, de manière efficace pour répondre aux questions de son client. Parce que chaque cas est unique, il faut que l’avocat mette en œuvre toutes ses compétences pour rechercher, spéculer et formuler des stratégies et des plaidoiries.

  • Discussion, débat et ouverture d’esprit

Si pousser votre potentiel intellectuel à son summum ne vous rebute pas, et si vous êtes ouvert au débat, vous avez peut-être trouvé votre vocation. Le métier de l’avocat va l’amener constamment à débattre sur une question, que ce soit devant la cour, pendant une réunion ou toute autre situation qui nécessite une expertise juridique.

Devenir avocat vous donnera amplement l’occasion d’argumenter et de débattre des théories juridiques et diverses interprétations de la loi.

  • Environnement de travail

Pour beaucoup, l’environnement de travail est l’un des critères les plus importants dans la détermination d’un choix de carrière. La plupart des avocats travaillent dans des cabinets, des organismes gouvernementaux ou des sociétés, où ils possèdent un bureau réel et indépendant. Ainsi donc, le fait d’être avocat donne certains privilèges auxquels les autres employés ne peuvent pas accéder (bureau individuel, comptes de dépenses, budget de décoration, etc.)

  • Compétences transférables – Carrières alternatives

Avoir suivi des études en droit pour devenir avocat ne signifie pas que l’on doit opter pour ce choix de carrière. De nombreuses personnes se trompent dans leur jugement en affirmant que le cursus académique de l’avocat ne lui permettra pas de s’ouvrir à d’autres secteurs d’activités.

Afin de rectifier l’opinion, sachez alors que les connaissances qu’on acquiert pendant les études de droit peuvent très bien servir pour d’autres domaines juridiques. Parmi les alternatives de carrière au métier d’avocat, on dénombre : le conseil juridique, l’édition juridique, la technologie juridique, l’éducation, l’administration, la finance et le secteur bancaire, la résolution de conflits, le management, etc.

  • La flexibilité

Des horaires imprévisibles, des quotas exigeants, de longues heures de travail et très peu de jours de congé caractérisent les contraintes de temps imposées par le métier d’avocat.

C’est pourquoi, les cabinets ont innové leur vision contemporaine du métier pour permettre à leurs employés de parvenir à un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée.

Des mesures adaptées ont été mises en place, comme : les horaires de travail alternatifs, l’échelonnement des salaires, l’élargissement des congés familiaux (congé de paternité inclus), la réduction des heures facturées, etc.

Sans cesse, de nouvelles mesures sont développées pour rendre l’horaire de travail des avocats de plus en plus flexibles. Entre autres, l’innovation technologique actuelle permet de capitaliser tous les moyens non humains possibles, et de les mettre au service des cabinets d’avocats (assistants virtuels, formulaires interactifs…).

Les avantages augmentent au fur et à mesure que les cabinets et d’autres employeurs d’avocats se rendent compte de l’importance de fournir plus de flexibilité à leurs employés.