La mort et le monde spirituel ont toujours fasciné autant qu’ils effrayent. La majorité d’entre nous avons déjà au moins une fois dans notre vie, pensé à nos funérailles. Si certains ont une idée bien précise du déroulement de la cérémonie, ce n’est pas le cas de tout le monde. À savoir qu’entre l’inhumation et la crémation, les avis sont parfois très mitigés. D’autant plus que la religion et la foi font partie intégrante de la vie sociale et ont une certaine influence sur la décision. Mais quelle est réellement la différence entre l’inhumation et la crémation ?

Qu’est-ce que l’inhumation ?

C’est ni plus ni moins que l’enterrement. L’inhumation est un rite funéraire pratiqué depuis des siècles. Une grande majorité de cultures l’utilise à travers le monde.

Cette pratique consiste à mettre en terre le corps d’un défunt dans un cercueil. Généralement, dès que le cercueil est en terre, le caveau est rebouché et les zones alentour aménagées pour laisser une trace, notamment à travers la mise en place de pierres tombales, de croix, etc.

Le but premier de l’inhumation est de protéger le corps du défunt des animaux carnivores. Au fil du temps, la signification de l’enterrement prend un sens plus spirituel. La famille aura un endroit physique (une sépulture) où se recueillir et prier pour l’âme de l’être cher.

Les religions qui privilégient cette pratique sont les catholiques, les musulmans et les Juifs.

Toutefois, la mairie peut refuser une inhumation dans les cas suivants :

  • Le défunt ne résidait pas dans la commune ;
  • Le défunt etait un délinquant notoire ou un terroriste ;
  •  Le défunt n’est pas mort dans les institutions hospitalières de la ville.

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Qu’est-ce que la crémation ?

C’est une autre technique funéraire qui trouve son origine dans les régions Nordiques.

La crémation est le synonyme de l’incinération d’un corps. Elle vise donc à brûler le corps du défunt afin de recueillir ses cendres. Cette étape se passe dans un établissement aménagé à cette fin, appelé : le crématorium. À la fin de l’incinération, les cendres sont mises dans une urne funéraire choisie par la famille.

Dans les pays asiatiques, ce rituel funéraire est très prisé par la population. Cela s’explique par l’ouverture d’esprit des habitants au niveau de tout ce qui concerne la mort. Bien que les catholiques le tolèrent, la foi musulmane et juive ne l’accepte pas encore.

D’après une étude récente, un tiers de la population francophone opterait pour la crémation au lieu de l’inhumation.

La première raison de ce choix repose sur l’influence des cultures asiatiques. Cependant, bon nombre d’individus préfèrent être incinérés afin de ne pas être une charge pour la famille (frais d’organisation des obsèques, les frais d’entretien des caveaux, etc.).

De plus en plus en vogue, la crémation fait maintenant partie des rituels funéraires les plus utilisés à travers la planète.

Que dit la loi ?

Il faut savoir que :

  • L’inhumation nécessite une autorisation administrative ;
  • La crémation a besoin d’une demande écrite de la main du défunt durant son vivant ainsi qu’un certificat de décès ;
  • Il est interdit de conserver des cendres à domicile par souci de santé ;
  • L’urne funéraire peut rester dans le crématorium dans un délai de 12 mois afin de donner le temps à la famille de se décider sur le devenir de l’urne ;
  •  L’enterrement et l’incinération doivent se pratiquer sous 48 h seulement après le décès.