Que vous soyez étudiant en droit international ou que vous envisagiez de suivre ce cursus, vous devez avoir conscience que ce domaine n’est pas seulement une profession : c’est une vocation.

Un diplômé en droit international peut exercer un travail passionnant et stable. Les salaires dépendent de la nature de l’emploi que vous choisissez. Les emplois peuvent être à court terme, basés sur des projets ou à long terme.

Bien que le domaine d’expertise soit vaste, obtenir un emploi après l’obtention du diplôme peut être une tâche ardue. Il est donc conseillé d’acquérir des compétences et des qualifications supplémentaires connexes, pour augmenter ses chances de démarrer une carrière.

Voici quelques débouchés que vous pouvez choisir :

  1. Fonctionnaire du gouvernement :

Comparé aux attributions d’un avocat privé, un fonctionnaire du gouvernement possède une vision et un domaine d’intervention plus large. Vous devez aider à promouvoir les intérêts et à protéger la nation, sans négliger les considérations géopolitiques.

À terme, vous aurez également plusieurs responsabilités administratives et de gestion.

  1. Juge et juriste international :

Vous pouvez être juge dans un tribunal international et présider des procès, faire de recherches sur des questions juridiques et statuer sur des cas de droit. Avec un diplôme en droit international, vous pouvez également exercer en tant qu’avocat dans les tribunaux de compensation, traitant les conflits armés et ses conséquences.

  1. Chercheur académique/enseignant :

Les universités et la recherche sont d’autres domaines où les diplômés en droit international peuvent trouver des opportunités de carrière. Vous travaillerez dans le domaine académique en effectuant des travaux de recherche et en les partageant avec votre auditoire. La finalité de vos recherches peut également servir à l’État.

  1. Avocat d’entreprise :

Selon les activités de l’entreprise, vous serez chargé de traiter les transactions commerciales internationales, d’élaborer et de relire des contrats, de traiter des affaires relatives au droit commercial international, de gérer et de médiatiser les relations entre les différents acteurs, etc.

  1. Consultant/médiateur pour les organismes régionaux et internationaux :

La pratique du droit international dans une organisation peut impliquer un rôle consultatif afin d’éclairer certaines situations. Le travail d’un consultant international peut inclure la négociation de traités, l’interprétation des lois en vigueur, le traitement des conflits liés au droit…

Au final, on peut constater qu’il existe de nombreuses opportunités de travail pour les diplômés en droit international. Il ne tient qu’à vous de choisir en fonction des critères que vous jugerez essentiel et de faire carrière dans un domaine qui vous passionne.

Suivant la branche dans lequel vous souhaitez exercer, la profession d’avocat peut vous procurer une situation professionnelle stable. Au-delà de l’aspect financier, vous seriez toujours satisfaits d’avoir pu aider quelqu’un.

Mais avant d’y parvenir, renseignez-vous sur ce qui vous attend pour une telle carrière.

Êtes-vous prêt à assumer le fardeau financier de l’école de droit ?

L’école de droit, souvent un établissement privé, dispense des formations nécessaires pour l’exercice des métiers du droit, contre un engagement financier assez conséquent.

De nos jours, devenir avocat n’est plus une voie infaillible à une vie de privilège social et économique. Bien que beaucoup gagnent confortablement leur vie, vous devez peser le coût de la faculté de droit et des années de gains perdus contre les rendements potentiels d’un diplôme.

Êtes-vous prêt à consacrer plusieurs années pour la poursuite de vos études ?

L’école de droit propose un programme qui s’étend sur plusieurs années d’études, selon le domaine choisi. Elle propose des cours à plein temps incluant le travail en classe, des externats et d’autres activités. Tout ceci rend pratiquement impossible de trouver un emploi à l’extérieur pendant la période d’apprentissage.

Êtes-vous capable de travailler sous la pression ?

Ici, il s’agit d’évaluer vos capacités à réagir, face à la pression au cours de l’exercice du métier. En effet, outre les examens du barreau, les étudiants en droit doivent également passer de nombreux tests tout au long de leur cursus. Parfois, les notes ne dépendent que des résultats d’un test à la fin du parcours, si bien que votre performance se mesure par votre capacité à y faire face.

Êtes-vous à l’aise devant un public ?

Un avocat doit être à l’aise en toute circonstance pour présenter sa plaidoirie à autrui, notamment des clients, des jurés, des juges, des arbitres, des avocats adverses, des témoins, des collègues, etc.

Même si les avocats travaillant en interne dans des entreprises, ne sont tenus que de faire des présentations devant ses collègues, il n’en demeure pas moins qu’ils doivent maîtriser l’art de parler en public.

Aimez-vous les mots ?

Les mots sont l’outil principal d’un avocat. Il doit être un excellent communicateur, adepte de la plaidoirie, et il doit aussi être un bon écrivain.

L’avocat doit maîtriser l’art de la persuasion orale et écrite lorsqu’il argumente les requêtes, juge les causes, recueille des dépositions et rédigent diverses plaidoiries juridiques.

Avez-vous un esprit analytique ?

Une qualité essentielle que tout avocat devrait avoir, car le raisonnement logique et les capacités de réflexion sont indispensables.

Les compétences analytiques sont nécessaires quel que soit le domaine de pratique. Qu’il s’agisse par exemple de structurer une transaction financière ou de développer une stratégie de défense.

Enfin, le métier d’avocat exige une grande disponibilité au niveau des horaires (comme le cas de l’avocat fiscaliste https://www.guide-legal.fr/focus-sur-le-metier-davocat-fiscaliste). Aussi, il vous faut réfléchir rationnellement et vous poser les bonnes questions quant à votre volonté et votre dévouement à vous mettre à la tâche.

Si vous avez hoché la tête en acquiesçant à ces questions, vous avez peut-être trouvé votre vocation.