Le financement participatif a gagné en popularité ces dernières années. C’est un mode de financement qui n’a pas besoin de passer par une banque ou une entreprise de crédit. Optez pour cette nouveauté pour réaliser vos projets. Avant de vous lancer, voici quelques points à connaître.

Les avantages du financement participatif

Pour investir dans un projet, optez pour le financement participatif. Avec cette option, vous n’avez pas besoin de faire des formalités de prêt et de donner des garanties aux investisseurs. Donc le financement participatif est fait dans un délai très court. Tout public peut participer aux financements. Il est donc plus facile d’atteindre le but ou le capital espéré. Il est un moyen de publicité avant que le projet ne soit mis en œuvre.

Les différents types de financement participatif

Lorsqu’on parle de financement participatif, on pense tout de suite à un don. Il est présent surtout dans les projets associatif et humanitaire. Votre projet doit porter sur une aide, une éducation sans but lucratif, ou associatif. C’est dans le cadre de ces financements qu’on offre un don. Les investisseurs n’exigent pas de remboursement. Ils veulent tout simplement que le projet se réalise. Néanmoins, cela dépend de votre projet et de votre envie. Il est préférable de donner une contrepartie même symbolique. Beaucoup de plateforme proposent ce mode de financement. Si vous avez des projets humanitaire, communautaire ou associatif, c’est le plus sûr.

Il y a aussi le financement par prêt. Les préteurs vont participer selon leurs moyens. Il est à rappeler que toutes personnes disposant de compte bancaire peuvent participer. Il ressemble aux prêts à la banque, vous avez donc obligation de rembourser les préteurs. Les intérêts du prêt dépendent du contrat et de la plateforme avec laquelle vous avez proposé votre projet. Le délai maximum du prêt est de 8 années. Le financement par prêt ne peut pas être fait en faveur des associations et des fondations à but non lucratif. C’est réservé aux personnes physiques et sociétés.

Enfin, il y a le mode de financement par investissement. Il est exercé dans le cadre de création ou de développement d’une société. Les investisseurs vont participer directement au capital de la société. Ils obtiendront des parts, des actions, ou de la valeur immobilière. Dans ce cas, il y a certaines règles à suivre. Les porteurs de projet doivent être des sociétés ou des commerçants immatriculés au registre de commerce et des sociétés. Ils doivent être résidés en France et ayant exercé pendant deux ans au minimum.

Le cadre juridique pour les porteurs de projet

Le financement participatif est encadré par la loi sur la sécurité financière n°2003-706 du 1er Août 2003 et l’ordonnance 30 mai 2014 sur les institutions des plateformes de financement participatif par don et par investissement.

Concernant ces plateformes, ce sont des institutions très réglementées. Elles fonctionnent comme une banque et sont soumises à des obligations très strictes. Ce sont des intermédiaires en financement participatif ou conseiller en Investissement participatif. Vous pouvez donc faire confiance à ces dernières. Ils ont des assurances de responsabilité civile en cas de dommage subit par les clients et les utilisateurs de la plateforme. En plus de cela, ils sont contrôlés par les administrations financières. Ils doivent suivre les règles de loyauté. Ils sont aussi soumis à des règles de prudence. Ces statuts sont lourds par rapport aux plateformes de financement par don. Elles n’ont pas besoin d’agréement par l’administration financière.

Concernant les prêts, il faut préciser que vous ne pouvez pas faire un emprunt de plus de 1 Million d’euros. Tandis que les prêteurs ne peuvent investir que 2000 Euros au maximum par projet. C’est le cas des remboursements avec intérêt. Si le préteur n’est pas rémunéré, il peut investir jusqu’à 5000 Euros par projet.

Dans le cadre de financement par investissement, les plateformes peuvent proposer des actions, des mini-bons ou des obligations.

Concernant les régimes fiscaux, les particuliers domiciliés en France sont imposables sur les fonds récoltés. C’est sur la base de l‘impôt sur le revenu et les cotisations sociales. Les gains sont considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux ou bénéficies non commerciaux. Dans le cadre d’un emprunt par financement participatif, vous devez déclarer les prêts obtenus s’ils excédent 750 euros.

Les inconvénients des financements participatifs

Le financement par don n’a pas beaucoup d’inconvénients. C’est tout à votre avantage. Par contre, les plateformes de financement participatif sont très sélectives par rapport aux projets. Il ne faut pas croire que tous les projets seront financés ou publiés sur le site.

Concernant les prêts, les taux d’intérêts sont élevés comparés à celui de la banque (jusqu’à 8%). En plus les emprunts sont plus faibles. Selon les règlements, vous ne pouvez pas emprunter plus de 1 million d’euros. Vous devez aussi savoir que les plateformes de financement participatif prélèvent des commissions qui varient entre 4 à 12 %.

  1. La régulation de la société nécessite la mise en place d’un ensemble de règles de conduite. Toute personne vivant dans ce milieu doit respecter ces règles. Des sanctions s’appliquent à tout transgresseur. Comme le droit se divise en plusieurs branches, apprenez-les et appliquez-les au moment opportun.

  2. LE DROIT DE LA PERSONNE

  • Mariage et union civile

Les conventions de vie commune qui protègent les époux sont compilées dans un contrat. Celui-ci renferme les termes juridiques de cette union. Lisez attentivement les clauses, avant de les signer…

  • Rédaction de testament

Ordonnez vos dernières volontés pour répartir vos biens dans un testament. Ainsi, vous protégez vos héritiers et vous choisissez vous-même le liquidateur de votre succession.

  • Mandat d’inaptitude

Pour prévoir vos moments d’incapacité physique, donnez mandat à la personne qui s’occupera de vous. Vous évitez ainsi des tracas.

  • Acte d’état civil

Lors de la naissance de votre enfant, faites immédiatement la déclaration à la municipalité. Elle délivrera l’acte d’état civil au nom du nouveau-né.

  • Le décès

La mort d’un membre de la famille est terrible. Mais vous devez déclarer cette situation à la municipalité, pour rayer son nom dans le quartier.

D’autres circonstances nécessitent l’application du droit de la personne, exemple, la séparation des mariés…

  1. DROIT DES AFFAIRES

Le droit des affaires réglemente les diverses conventions légales relatives aux sociétés, exemple, les baux commerciaux, le droit fiscal, la propriété intellectuelle, le droit à la consommation… Il encadre l’activité des industriels et les commerçants dans l’exercice de leur profession.

  • Le droit de la concurrence réglemente les relations entre opérateurs économiques et interdit les pratiques jugées anticoncurrentielles.

  • Le droit des sociétés renferme les réglementations qui supervisent la création, le fonctionnement et la dissolution des sociétés de droit privé.

  • Le droit des procédures collectives définit les réglementations entre une entreprise en faillite et les créanciers, lors d’une liquidation.

  • Le droit bancaire régit les rapports juridiques entre entreprises et banques ; entre particuliers et banques, et banques entre elles. Il encadre les opérations d’épargne, de crédits, de paiements, ainsi que les opérations commerciales.

  • Le droit des consommateurs est destiné à protéger les consommateurs par rapport aux divers fournisseurs et constructeurs comme les commerçants, les artisans…

Le droit des affaires est très vaste. Apprenez les réglementations principales régissant votre activité, pour en tirer le meilleur profit et éviter les ennuis.

  1. SUCCESSION ET TESTAMENT

Le testament est un moyen légal, conçu par une personne lors de son vivant, pour disposer de ses biens après la mort. Ainsi, assurez votre succession et protégez vos héritiers avec ce document.

LES EFFETS D’UN TESTAMENT

Pour vous assurer de la validité de l’acte, sachez les différencier.

  • Rédigez et signez vous-même votre testament olographe, sans l’intervention de quiconque. Vous économisez ainsi du temps et de l’argent. Toutefois, après signature, gardez-le chez un juriste.

  • Pour être plus authentique, faites-le rédiger par un notaire, sous votre dictée. N’oubliez pas de le signer avec les témoins présents.

  • Si vous avez des doutes, optez pour un testament mystique. Après rédaction et signature de votre part, remettez-le à un notaire en présence de deux témoins.

La réserve héréditaire.

Si vous léguez votre patrimoine à un tiers, le testament est encadré par la loi, pour ne pas léser les héritiers réservataires. Ce sont les enfants directs ; à défaut, c’est le conjoint survivant.

LA CRÉATION D’ENTREPRISES

Disposer de sa propre société, c’est le rêve de toute personne. Toutefois, il ne suffit pas d’avoir une bonne idée, car en créer une nécessite un investissement personnel et financier énorme. De plus, respectez les étapes, pour démarrer sereinement.

N’abandonnez jamais après un échec. Clarifiez, ajustez certains points, ou écartez-les si nécessaire. Votre réussite se trouve au bout de vos efforts.

L’Etude d’Elisabeth Fontaine, sise à Mascouche, au Canada, est réputée dans toute question relative aux droits : droit de la personne, droit des affaires, droit de succession et testament et droit des entreprises. Elle vous accompagne dans tous vos besoins juridiques.

Le Code civil français a été adopté pour la première fois en 1804 par Napoléon Bonaparte, et est devenu un modèle dans l’élaboration des codes civils dans d’autres pays. Étant l’une des lois civiles les plus anciennes du monde, le droit civil français a subi de nombreux changements. Jusqu’à aujourd’hui, il fait l’objet de mises à jour régulières, suivant l’évolution de la société et des mentalités.

Le droit civil couvre notamment le droit privé, le droit de la famille, le droit du travail, le droit de la propriété et le droit de l’obligation. C’est un domaine qui fait également beaucoup appel à la notion de jurisprudence, toutefois, fait l’objet d’une grande prudence.

Dans cet article, nous allons voir les principales subdivisions du Code civil français, ainsi que leur contenu général.

Le premier livre du Code civil

La première partie du droit civil français commence par quelques dispositions générales relatives aux droits civils des personnes, de la nationalité, des moyens de gagner ou de perdre ces droits, ainsi que de l’état civil d’un citoyen. Le premier livre contient également des dispositions sur le mariage, la dissolution du mariage et ses conséquences. On y trouve aussi les différentes réglementations sur les enfants, l’adoption et les relations interpersonnelles. Cette partie couvre généralement tout ce qui est relatif au droit basique de la personne.

Le deuxième livre du Code civil

La deuxième partie est consacrée au droit de la propriété. Elle définit les différents types de biens, ainsi que les généralités sur la propriété, mais également ce qu’est l’usufruit, ainsi que les servitudes et les services fonciers associés aux biens. Elle comporte plusieurs subdivisions régissant le domaine de la propriété des contentieux, relatifs aux mouvements de biens. La propriété intellectuelle y est certes introduite, mais elle possède aussi un segment spécifique du droit.

Le troisième livre du Code civil

La troisième partie commence par le droit de succession. Elle définit la notion de l’héritage et les droits légaux en matière de succession. Elle indique également comment s’effectue le partage d’une propriété, et définit la différence entre les dons et les legs. Cette partie du droit civil mentionne les testaments et leurs types.

Le troisième livre fait également référence au droit des obligations. Ainsi elle définit le contrat, les parties pouvant conclure un contrat, leurs capacités et l’objet d’un contrat. On y trouve aussi les dispositions légales sur les types d’obligations, leur entrée en vigueur et leur extinction. Les accords non-écrits y sont également consignés.

Le Code du travail fait également partie de ce troisième chapitre du Code civil. Il définit les relations entre employeur et employés. Ce chapitre décrit les obligations et les natures de toute forme de partenariat professionnel.

Les dernières parties font référence aux emprunts, aux intérêts, aux activités de jeu, à la définition de l’arbitrage et contiennent des dispositions sur les hypothèques et les recouvrements des créances.

Si vous recherchez des réponses ou une assistance dans le cadre d’une affaire juridique impliquant le droit civil, vous pouvez vous adresser au Notaire André Vaillancourt de Saint-Jean-sur-Richelieu.

Le droit successoral français dérive du Code civil. La loi englobe un système de droit de succession basé sur la résidence, signifiant que le droit successoral s’applique à tous les résidents sans distinction de nationalité.

Contrairement aux lois en vigueur dans la plupart des pays anglo-saxons, permettant généralement de laisser des biens à quiconque, les lois françaises sur la succession protègent la filiation directe entre les parents et les enfants.

Traditionnellement, l’intention est de protéger la famille, par exemple, d’empêcher un étranger de contraindre une personne âgée à déshériter des membres de sa famille, bien que la moitié meure sans testament valide.

Une réforme significative

L’essentiel du Code de succession français datait de 1804. Il a été actualisé au cours des 15 années dernières années pour devenir plus flexible et offrir davantage de droits aux conjoints, qui n’en avaient aucun auparavant.

Les modifications les plus récentes, comme les réformes de l’UE en 2015, ajoutent plus de flexibilité au système de succession. Ces réformes signifient que si une personne a établi sa résidence principale en France, le droit successoral s’applique à l’ensemble de ses biens, y compris, ses biens immobiliers détenus à l’étranger.

Cependant, les résidents étrangers peuvent aussi faire gérer leur patrimoine conformément aux lois dans leur pays d’origine. Les réformes de 2015 visent juste à simplifier les procédures, pour que les résidents étrangers qui possèdent des biens en dehors de leur pays de résidence, jouissent d’un même droit successoral.

Restrictions du droit de succession

Le droit successoral français est restrictif et confère un avantage considérable aux enfants. Indépendamment des spécifications d’un testament, une certaine proportion du patrimoine du défunt doit être réservée aux enfants ou au conjoint s’il n’y a pas d’enfants. Le reste peut être distribué librement.

Cette proportion est communément appelée « réserve », et son montant se répartit comme suit :

  • S’il y a un enfant, il reçoit 50 % de la succession

  • S’il y a deux enfants, ils reçoivent 66,6 % de la succession entre eux

  • S’il y a trois enfants ou plus, ils reçoivent 75 % de la succession entre eux

  • S’il n’y a pas d’enfants, le conjoint a droit à 25 % de la succession

Les enfants peuvent renoncer à leur droit à un héritage s’ils le font en présence de deux notaires. Cependant, cela ne peut être révoqué après le décès du parent.

Selon les lois sur les successions, un couple doit être marié au moment du décès pour que le conjoint ait légalement droit à sa part dans le cadre de la « réserve ». Dans le cas d’un partenariat non marié, une union civile ou un divorce, le conjoint survivant n’aura aucun droit légal prédéterminé sur une part de la succession.

Cependant, une modification récente du droit successoral accorde désormais aux survivants de partenariats civils le droit de résider dans le foyer familial jusqu’à un an après le décès du partenaire.

Lorsque deux ou plusieurs parties (particuliers, sociétés, associations…) se retrouvent mêlées à un différend juridique ne constituant pas une infraction du droit pénal, la résolution du litige devra se faire pendant un procès de contentieux civil afin qu’un juge ou un jury puisse trancher la question.

Un avocat spécialisé en litige civil, communément appelé « plaideur » ou « avocat plaidant », représente son client dans un large éventail de procédures connexes, y compris les audiences préliminaires et des dépositions, ainsi que l’arbitrage ou la médiation devant une autorité judiciaire compétente.

L’arbitrage et la médiation sont des processus qui ont pour objectif de guider les parties vers un règlement à l’amiable, sans la nécessité d’aller devant la cour.

Exemples de litige civil

Ce domaine spécifique du droit englobe un grand nombre de cas et de typologies C’est pourquoi, les avocats plaidants se spécialisent généralement dans un ou deux domaines de pratique spécifiques.

On peut relever un nombre incalculable de cas de litige en droit civil, mais ci-après des exemples de cas justiciables les plus fréquents : litige locateur/locataire, dédommagement pour blessures et traumatismes, conflits de propriété intellectuelle, réclamation pour faute professionnelle médicale, procès de divorce, litige avec l’assurance poursuites en responsabilité du fait de produits, etc.

Le contentieux civil peut être généralement défini comme un processus juridique dans lequel les accusations criminelles et les pénalités ne sont pas mises en cause.

Le rôle de l’avocat dans un litige civil

Dans le cadre d’un contentieux civil, la mission et les responsabilités d’un avocat peuvent être difficiles et diversifiées. Il s’agit d’un processus contradictoire avec deux ou plusieurs parties, opposées l’une à l’autre. L’avocat est tenu de se battre pour son client afin d’obtenir le meilleur résultat possible dans l’intérêt de ce dernier.

Les avocats spécialisés dans ce domaine doivent être disposés à assumer des positions d’opposition, à embrasser les conflits et les controverses, et à agir efficacement pour la défense de leurs clients.

Certaines compétences et connaissances sont essentielles pour la pratique :

  • Connaissance du droit substantiel et procédural

  • Solides compétences en plaidoyer écrit et oral

  • Capacités de raisonnement analytique et logique

  • Capacité de synthèse

  • Compétences interpersonnelles

  • Connaissance des techniques et logiciels juridiques

  • Techniques de négociation

Les différents cycles d’un contentieux civil

Les litiges civils peuvent être divisés en plusieurs étapes : enquête, plaidoiries, procédures préliminaires, procès, appel…

Le temps d’intervention varie d’un cas à un autre. Toutes les poursuites ne passent pas forcément par chaque les étapes prescrites.

Lorsqu’une affaire est engagée, l’ensemble du processus (qu’il s’agisse de déposer des documents auprès du tribunal ou de présenter une demande par voie de résolution) peut prendre des mois, voire des années.