En matière d’assurance, de mutuelle santé, il y a toujours des mots qui semblent facile à comprendre mais trop difficile à mettre en pratique. La complémentarité par exemple, le mot regorge énormément de conditions et pourtant, il apporte également de nombreux avantages à ceux qui le maitrisent.

Comment bénéficier d’un contrat d’assurance complémentarités santé ?

Si tout le monde a le droit de bénéficier des services avantageux des services socio, ce ne sont pas toutes les dépenses sanitaires que cet établissement rembourse. Les contrats – et les tarifs ! – varient bien sûr selon les remboursements proposés par les différents organismes. De plus en plus d’entre eux se lancent même dans la complémentaire « low cost », à 5 ou 10 € par mois. Mais pour y souscrire, mieux vaut être jeune, en excellente santé ! Pour le reste, souscrire une complémentaire demande de bien lire les options proposées par chaque organisme et, au sein même de ces organismes, par chaque contrat.

Les points à vérifier dans un contra d’assurance complémentarité santé

Parmi les points les plus importants à vérifier figurent le tiers payant pharmaceutique, les remboursements en cas d’hospitalisation : durée, prise en charge du forfait hospitalier, chambre particulière, la prise en charge des dépassements d’honoraires, qui peuvent de nos jours atteindre des sommets…

Autre question sur laquelle se pencher : la rapidité de remboursement des soins, qui doit être mentionnée sur chaque proposition, les plafonds, la non-prise en charge de certaines pathologies telles que le mal de dos ou la dépression, les services supplémentaires aide-ménagère, garde d’enfant… constituent autant d’autres points qu’il convient d’étudier.

Complémentaires santé : ce qui change pour les séniors ou retraités

On peut vraiment avantager du maintien de la mutuelle collective comme une mutuelle optique pas cher à condition d’en faire la demande dans les dans 6 mois suivant le départ à la retraite. Le retraité ne bénéficiera plus de la participation de l’entreprise, il devrait donc en régler la totalité des cotisations et non plus seulement la moitié. La loi prévoit aussi que le tarif de la mutuelle puisse augmenter jusqu’à 50 % par rapport au prix fixé pour un salarié actif. Pour éviter que ce coût ne soit trop élevé pour les retraités, le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2016 envisage d’instaurer un délai de 3 à 5 ans avant d’atteindre cette augmentation maximale.

Comme pour les salariés actifs, la loi n’impose qu’une couverture minimale pour les retraités. « De manière générale, le panier minimal risque de ne pas répondre aux besoins des retraités« , note le directeur général de Mutuelle Conseil. Cette couverture répond à des besoins très basiques qui correspondent davantage à une population jeune. Un retraité aura peut-être plus intérêt à choisir une autre mutuelle, avec une meilleure couverture.

Encore une fois, tout dépendra de la proposition de l’entreprise, car certaines ne se cantonneront pas à la couverture minimale imposée par la loi et opteront pour des mutuelles santés plus intéressantes, y compris pour leurs salariés retraités.

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