Êtes-vous victime de harcèlement sexuel ou moral sur votre lieu de travail ? Peut être que des comportements de votre manager ou de votre collègue vous mettent dans une situation embarrassante. Le problème est que vous ne savez pas si ces agissements constituent des faits de harcèlement. Cet article est spécialement fait pour vous.

Identifiez la nature du harcèlement

En général, il y a deux types de harcèlement, dont :

Le harcèlement moral ;

Le harcèlement sexuel.

Le harcèlement moral : de quoi s’agit-il ?

Celui-ci est défini par des comportements répétés et qui ont pour objet une dégradation des conditions de travail du victime, notamment :

De porter atteinte à la dignité et aux droits de l’employé ;

D’altérer sa santé mentale et physique ;

De compromettre l’avenir professionnel du salarié.

Le harcèlement sexuel

Le harcèlement sexuel est généralement constitué par des agissements et propos à connotation sexuelle répété :

Soit pour créer une situation offensante, intimidante et hostile ;

Soit pour porter atteinte à la dignité de l’employé.

Le harcèlement sexuel peut également s’agir de pressions graves, qui sont exercées dant le but d’avoir un acte de nature sexuelle.

Que faire si vous êtes victime de harcèlement au travail ?

Si vous êtes victime de harcèlement moral ou sexuel sur votre lieu de travail, il faut vous défendre. Par quel moyen ?

Rassemblez des preuves

Il existe différentes sortes de preuves qui peuvent soutenir le témoignage d’un salarié qui souhaite dénoncer son harceleur. Ces justifications doivent impérativement être présentées au tribunal administratif ou devant le conseil de prud’homme.

Les témoignages des autres employés : vous devez collecter des preuves un peu partout, attestant les agissements de votre supérieur hiérarchique avec vous.

Une attestation médicale : celle-ci est souvent délivrée par le médecin du travail ou votre psychologue. C’est un élément qui permet de prouver les effets du harcèlement sexuel ou moral sur votre santé. Irritabilité, dépression, nervosité, stress, anxiété, hypertension artérielle, trouble du sommeil, sont les conséquences du harcèlement au travail.

Les courriers, les SMS et les mails : ce sont des preuves que vous pouvez facilement rapporter lors du procès.

Un dossier constituant les éléments constitutifs du harcèlement : permettant de prouver qu’il y a une répétition d’agression sur votre lieu de travail.

Quoi qu’il en soit, l’aide d’un avocat spécialisé dans le droit du travail, comme Maître Annie BARLAGUET est indispensable. Ses activités dominantes sont également le droit de la famille et des personnes, les litiges locatifs, les actions en vices cachés, les accidents de la vie, etc.

Adressez-vous aux bons interlocuteurs

Vous pouvez alerter votre employeur ou le comité social et économique (CSE).

Alertez votre employeur

En cas de harcèlement au travail, vous devez impérativement alerter votre supérieur via une lettre recommandée. Il saura quoi faire et peut vous aider à vous défendre.

Prévenez le comité social et économique

Le CSE peut saisir votre employeur s’il constate un acte d’agression ou une atteinte aux droits des personnes, aux libertés individuelles ou à leur santé mentale et physique. Votre supérieur doit ensuite procéder à une enquête avec les membres de la délégation du personnel du comité.

Engagez une procédure de médiation

Vous avez également la possibilité d’engager une procédure de médiation avec votre harceleur ou agresseur.

Prévenez l’inspection du travail

L’inspection du travail peut remettre le dossier à la justice s’il constate un cas d’agression ou de harcèlement.

Prévenez la médecine du travail

La médecine du travail peut prendre des décisions pour protéger la santé de la personne victime d’un harcèlement au travail.

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