Le protectionnisme a pris une place prépondérante dans l’évolution des principales économies mondiales. Et malgré la « sagesse universelle » anti-protectionniste qui prévaut actuellement, de nombreux experts affirment qu’il est nécessaire afin d’assurer le développement de l’économie nationale.

Les deux tendances en général

Par exemple, les experts regroupés au sein de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement) avancent que l’un des avantages d’un commerce inter-africain sain et durable, est qu’il permet aux économies émergentes de soutenir des initiatives commerciales qui leur permettront de se développer dans des conditions moins compétitives qu’à échelle mondiale. C’est-à-dire que le protectionnisme est un concept qui s’allie parfaitement à la structure et au format de l’économie nationale d’un pays donné.

Cependant, il existe une tendance plus générale qui préfère prôner le libre-échange. Un régime fondé sur des règles avec une adhésion internationale étendue.

L’émergence de la classe d’entrepreneurs chinois en est peut-être l’exemple le plus frappant. Des développements similaires en Russie démontrent également cette réalité. La gestion prudente de Hong-Kong par la Chine après 1997, ainsi que l’accueil des expatriés – apportant leur expertise et leur projet – offre une autre illustration des avantages du libre-échange.

Malheureusement, chez les pays favorables au libéralisme économique, on constate des actes de mauvaise foi qui nuisent à la fluidité des échanges. C’est le cas par exemple, des pays qui subventionnent un secteur de production, entraînant un déséquilibre sur le marché des échanges. En procédant à une telle pratique, les pays en questions dopent volontairement les finances de leur entreprise locale et écrasent par la même occasion, les productions des autres pays. Il s’agit d’une pratique interdite par la loi, notamment par les accords du GATT, mais qui n’est pas non plus facilement sanctionnable.

Ce genre de situation a abouti à une impasse dans les négociations commerciales inter-partenaires, car de nombreux pays considèrent l’argument de l’égalité de traitement comme une posture extrêmement hypocrite.

Le libéralisme plutôt que le protectionnisme

Beaucoup pensent que le commerce international a un potentiel d’influence à tous les niveaux, des considérations politiques et économiques aux éléments de structure sociale.

C’est pourquoi il est devenu coutumier de s’engager dans des activités commerciales inter-États, même avec des régimes oppressifs et des dictatures.

Grâce au libre-échange, la relation d’affaires devient une base d’influence positive, et accroît les chances d’engagement de l’ensemble de la communauté internationale.

Les obligations commerciales, en particulier celles à court terme, sont réglées rapidement et de manière cohérente. Ce flux généralement sain et durable est l’indication du potentiel de l’engagement par le commerce.

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