Si vous êtes au début d’une procédure de divorce, vous envisagez peut-être de vous représenter au lieu d’engager un avocat, pensant que vous économiserez du temps et de l’argent en le faisant. Si votre mariage a été très court, si vous êtes tous les deux déterminés à mettre fin à votre mariage sans bataille juridique ou financière, si vous n’avez pas d’enfants ou de biens communs, et si aucun de vous ne veut ou n’a besoin de recevoir une pension alimentaire de l’autre, alors vous pourrez peut-être traiter votre propre divorce vous-même.

Cependant, la plupart des gens trouvent que le divorce est un processus compliqué et déroutant, et ils sont reconnaissants d’avoir un avocat du divorce expérimenté pour les guider. Vous devrez prendre de nombreuses décisions qui affecteront le reste de votre vie, à un moment où les émotions peuvent submerger votre capacité à penser clairement. Ainsi, même si tout le monde n’a pas besoin d’un avocat spécialisé dans le divorce, il est souvent dans votre intérêt d’en obtenir un bon, en particulier si votre divorce est compliqué, contesté, implique des enfants, que vous avez des actifs importants ou si votre futur ex-conjoint a embauché un avocat de divorce.

Voici quelques raisons qui vont vous pousser à embaucher un avocat en divorce plutôt que de vous représenter à la cour.

Vous ne connaissez pas le droit matrimonial et / ou le tribunal de la famille

Au tribunal, les justiciables non représentés ne bénéficient d’aucun traitement spécial ; les juges appliquent les mêmes normes comme pour l’avocat de l’autre partie. La plupart des juges sont des gens assez patients, mais si vous ne connaissez pas la loi, ou les documents dont vous avez besoin, vous pouvez pousser la patience du juge au-delà du point de rupture. Les avocats spécialisés en droit de la famille, comme SCPA BERAUD – LECAT – BOUCHET, sont des experts pour savoir quoi dire pour que leur cause semble plus raisonnable que la vôtre. Il est donc extrêmement improbable que vous puissiez vous préparer adéquatement à faire face au processus judiciaire et à l’avocat de votre conjoint. Pour aggraver les choses, vous pouvez mettre votre cas en péril en disant ou en faisant une seule chose de mal.

Vous avez besoin de conseils objectifs

Le divorce est une période extrêmement émotionnelle pour les deux conjoints. Vous pouvez ressentir de la tristesse, de la trahison, de la peur, de la dépression, de la rage, de la confusion et de la résignation. Ce niveau d’émotions accrues et le fait que vous ne puissiez pas être objectif à propos de votre cas fausseront votre jugement. Très peu de gens ont eu le temps ou la volonté de surmonter leurs émotions à propos de leur futur ex-conjoint pendant le processus de divorce, ce qui entravera leur capacité à travailler de manière productive avec l’autre partie pour résoudre des questions importantes. Si vous songez à vous représenter, vous devez être conscient que votre état émotionnel peut vous empêcher de prendre des décisions judicieuses pour l’avenir. En tant que tierce partie objective, un avocat de famille peut garder la tête claire et de niveau et se séparer du côté émotionnel de l’affaire afin de travailler à la meilleure résolution pour toutes les personnes impliquées. Tout au long du processus de divorce, un avocat peut vous rappeler de garder vos émotions sous contrôle.

Un mot : paperasse

Passer par un divorce peut donner l’impression d’être enterré vivant sous une montagne de documents à remplir et à déposer auprès du tribunal. Savoir quels formulaires vous aurez besoin pour votre situation peut être difficile, et la collecte de toutes les informations pour les remplir peut être à la fois difficile et fastidieuse. Cependant, la production de documents complets est cruciale : le juge s’appuiera fortement sur vos documents pour décider de l’issue de votre affaire.

Si vous omettez quelque chose par erreur, l’autre partie pourrait vous accuser d’avoir tenté de cacher des informations, ce qui nuirait à votre crédibilité et à votre cas.

Les avocats de la famille sont des professionnels du droit qui se spécialisent dans les questions liées au droit de la famille. Ils s’occupent des questions juridiques comme le divorce, la garde des enfants et la tutelle, etc. Voici quelques exemples de ce que les avocats spécialisés en droit de la famille peuvent faire.

Traiter les affaires de divorce

Un divorce est probablement l’une des expériences les plus éprouvantes auxquelles une famille puisse être confrontée. Divers événements peuvent survenir et une atmosphère tendue peut s’instaurer. De ce fait, il est quasiment impossible pour un couple de régler le problème en toute objectivité et à l’amiable. Dans ce cas, un avocat spécialisé en droit de la famille peut jouer le rôle de médiateur. Chaque partie peut, de ce fait, aborder la question de manière rationnelle et dans le respect de la loi. Dans tous les cas, un avocat spécialisé dans le divorce est en mesure d’aider les couples à trouver un compromis ou un accord à l’amiable sans se présenter devant les tribunaux.

Traiter les affaires de successions et des testaments

Un testament est un document juridique par le biais duquel une personne déclare la manière dont sera répartie ses biens après son décès. Les avocats spécialisés en droit de la famille sont chargés d’aider ces personnes à le rédiger. Ils ont également les moyens de veiller à ce qu’une succession soit parfaitement appliquée selon les volontés du défunt.

Traiter les affaires de garde d’enfants

Lorsqu’un couple se sépare, l’une des questions les plus difficiles à traiter est celle du sort des enfants. Les couples doivent se mettre d’accord sur la manière de s’occuper des enfants qu’ils ont eu ensemble dans le cadre du nouvel arrangement. La garde des enfants est définie par un accord dans lequel les deux parents doivent se conformer. Un avocat compétent peut aider les parents qui se séparent à trouver un terrain d’entente. Ce spécialiste peut également venir en aide aux parents dans le cadre d’une modification des accords de garde d’enfants en cas de besoin.

Traiter les accords prénuptiaux

Un accord prénuptial est un contrat signé par un couple avant un mariage ou une union civile. Bien que le contenu varie d’un cas à un autre, il vise principalement à définir les dispositions relatives à la pension alimentaire et au partage des biens en cas de divorce. Un avocat de la famille peut intervenir lors de la rédaction dudit contrat et à traiter toutes les questions qui peuvent y découler, et ce, dans le total respect de la loi.

Représenter chaque partie devant le tribunal

Il est indéniable que les avocats spécialisés en droit de la famille puissent aider les personnes à régler les conflits familiaux en dehors des tribunaux. En cas de litige, ils sont également les mieux placés pour aider chaque partie à défendre leurs droits et à obtenir justice. Ils possèdent les connaissances juridiques et l’expérience nécessaires pour aider chaque personne à mieux comprendre la complexité des lois relatives au droit de la famille. Ils font également en sorte que chaque partie ne se sente pas lésée lors de la proclamation du verdict final.

Si vous habitez Aix-en-Provence et Vitrolles, le cabinet d’avocats EVOL’JURIS est à votre entière disposition pour régler toutes vos affaires d’ordre juridique. Ses avocats expérimentés possèdent les compétences nécessaires et sont en mesure de vous représenter devant les tribunaux. Ils régleront vos litiges concernant les accidents et les problèmes de responsabilité médicale. Ils sont également spécialisés dans le droit social et commercial. Quelle que soit la complexité de votre affaire, le cabinet met un point d’honneur à vous proposer un service de qualité.

Le domaine juridique n’est pas à la portée de tout le monde. D’une manière générale, le grand public n’est ni formé, ni expérimenté pour entreprendre correctement les éventuelles démarches, connaître les procédures, et encore moins le droit applicable.

C’est un monde compliqué, dangereux, plein d’embûches… S’y aventurer seul est strictement déconseillé.

Les procédures sont, pour la majorité, complexes.

Quand faire appel à un avocat ?

 

Selon la situation et le type de litige, il est tout-à-fait possible de se défendre seul (devant le conseil de prud’hommes, le tribunal de commerce, le tribunal de police, le tribunal correctionnel, une juridiction administrative, en première instance, etc.). Le recours ou non à un avocat est, généralement, mentionné dans la décision de justice. Néanmoins, cela n’est pas toujours recommandé. Tout dépend de la circonstance. En tant que civils et judiciables, nous manquons de tact pour défendre nos intérêts, argumenter, apporter les preuves…

L’avocat est un spécialiste du droit. Il est qualifié. Il travaille dans un cadre réglementé.

Son intervention est obligatoire, surtout devant les juridictions civiles et pénales.

Il faut consulter un avocat pour :

– Les cas d’infraction routière, de perte de points ou d’invalidation du permis, etc.

– Les divorces, demandes de pension alimentaire, répartitions des biens, gardes d’enfants, etc.

– Les différentes négociations (paiement de dettes,

– Les accidents routiers,

– Les meurtres, cas d’homicide, etc.

– Les recouvrements de créances

– L’achat, la vente ou la location d’une maison, d’un bâtiment, etc.

Et bien d’autres encore…

Quelles sont les missions de l’avocat ?

Faire appel à un avocat, c’est mettre toutes les chances à nos côtés. L’avocat prend la place d’un partenaire de confiance. Il intervient aussi bien pour le compte des particuliers, des entreprises, des organismes, des personnes morales, etc.

Il joue plusieurs rôles, lors des procédures judiciaires.

– La représentation / la défense

L’avocat représente son client devant le Tribunal de Grande Instance, la Cour d’appel, la Cour de cassation, la Cour d’assises, le tribunal administratif, le Conseil d’État… Il occupe la place de l’intermédiaire. Il prend ses défenses, en cas de procès. Il fait valoir ses droits.

– L’assistance

Engager un avocat, c’est surtout avoir l’allié compétent et digne de confiance. Il assiste son client dans toutes les démarches. Il se charge de toutes les formalités. Il s’assure du respect de la loi. Et il est tenu au secret professionnel.

– Le conseil

L’avocat a, également, pour missions d’informer ses clients et de les conseiller. Il leur explique les différentes démarches à suivre, les risques encourus… Il est tenu d’étudier chaque cas, pour ensuite se décider des actions à réaliser. Il a la solution pour résoudre les litiges.

À tout moment, il reste à leur disposition.

– La rédaction des conventions et des contrats

Il est compétent pour rédiger les contrats de travail, les baux d’habitation, les actes de cessionde fonds de commerce, etc.

Ses compétences dépendent de ses branches de spécialisation.

Le cabinet RÉAL BEAUVAIS AVOCAT à Laval ouvre ses portes à toutes les personnes dans le besoin de guide, d’aide et de soutien face à un problème juridique. Depuis plus de 30 ans, Maître Réal Beauvais met en œuvre ses compétences ainsi que son expertise dans plusieurs domaines : Droit de la famille, Droit civil, Droit immobilier, etc. Réputé dans toute la région de Montréal (Blainville, Rive-Nord, Boisbriand…), il assure l’efficacité de son accompagnement. Il dispose aussi d’un haut niveau d’éthique. Il reste attentif aux demandes des clients. Et c’est en toute quiétude et confiance qu’ils lui confient le traitement de leurs affaires. Quelle que soit leur complexité, il est en mesure d’apporter les solutions adéquates. Il assure la flexibilité et la disponibilité.

Cet avocat spécialisé saura garantir des services juridiques à la fois fiables et personnalisés.

Pour une demande d’informations supplémentaires sur ses services et honoraires, ou pour une prise de rendez-vous, il faut contacter le cabinet.

Faire appel à un jugement signifie contester la décision rendue par la juridiction de premier degré, car l’une ou les deux parties concernées ne sont pas satisfaites des jugements rendus. L’affaire sera alors portée devant la Cour d’appel pour être rejugée en fait et en droit. Le dossier sera de nouveau examiné afin que les jugements rendus par la juridiction de première instance soient reformés ou annulés.

Cependant, tout ce qui concerne la juridiction n’est jamais facile. Il existe des règles à suivre et des procédures à respecter afin qu’un cas soit pris en compte. Nous nous posons alors la question : comment faire appel à la décision de la juridiction ?

Dans quel cas faire l’appel ?

Toutes décisions rendues par la juridiction de premier degré, dans un tribunal civil, peuvent être contestées, à l’exception de celles rendues en premier et dernier ressort dans les litiges dont le montant est inférieur à 4 000 €.

L’appelant, c’est celui qui prend l’initiative de l’appel, l’autre, c’est l’intimé.

Tous jugements rendus par le tribunal pénal peuvent également être contestés, à l’exception de quelques condamnations prononcées par le tribunal de police dont l’amende est inférieure à 150 €.

Mais il est à noter que les seules personnes ayant le pouvoir de faire appel à un jugement pénal sont : le procureur de la République, la personne condamnée, les parties civiles et le procureur général.

Quand faire l’appel ?

En matière contentieuse, l’appel doit se faire dans un délai de 1 mois après la signification de la décision par l’huissier, sa notification par le greffier ou sa prononciation en audience publique.

En matière gracieuse, l’appel doit se faire dans un délai de 15 jours.

En matière pénale, le délai de recours est normalement de 10 jours. Mais pour les personnes résidant à l’étranger, ce délai a été augmenté de 2 mois. Il est augmenté de 1 mois pour les personnes résidant outre-mer, si la juridiction compétente a son siège en France métropolitaine et vice-versa.

Au cours du délai de recours, la décision de la juridiction de première instance n’est pas encore applicable.

Comment faire un appel ?

Pour faire appel à un jugement, l’appelant doit être représenté par un avocat. Ce dernier se chargera de formuler la déclaration d’appel. Où que vous soyez dans les régions Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire, Île-de-France et alentour, ayez recours aux services de la SCP ERIC TAPON ET YANN MICHOT. C’est un cabinet d’avocat spécialisé dans la procédure d’appel à Poitiers.

La déclaration d’appel doit être remise au greffier de la Cour d’appel chargée de l’affaire en plusieurs exemplaires selon le nombre d’intimés. L’appelant, ainsi que l’intimé, doivent payer une contribution de 225 € aux services judiciaires. Le paiement se fera via un timbre fiscal. Ces frais peuvent également être pris en charge par l’aide juridictionnelle.

L’intimé doit impérativement engager un avocat. Il peut également faire un appel incident contre l’appel principal de l’appelant.

Bref, pour faire appel aux décisions rendues par une juridiction de premier degré, l’avocat de l’appelant doit remettre une déclaration d’appel au greffier de la Cour d’appel compétente. La déclaration doit être faite par un acte, daté et signé, et dans lequel sont mentionnés les identités des personnes concernées. L’objet de la demande, l’indication du jugement attaqué, l’indication de la Cour d’appel chargée de l’affaire et le nom de l’avocat de l’appelant doivent également y figurer.

Au-delà des délais fixés par la loi pour faire l’appel d’un jugement, les déclarations d’appel ne sont plus recevables. Sachez qu’il est condamné par la Cour de recourir à un appel abusif. Pour contester un jugement rendu en appel, il faut introduire un pourvoi en cassation.

La naturalisation est l’acquisition d’une nationalité autre que celle que nous avons depuis la naissance. Pour obtenir la nationalité française, vous devez remplir certaines conditions, constituer un dossier (fournir des documents légaux pour justifier vos intérêts) et adresser votre demande à une préfecture ou un consulat si vous habitez à l’étranger.

L’âge

Le premier critère est celui de l’âge. D’une manière générale, vous devez avoir la majorité de 18 ans pour être naturalisé. Vous pouvez déposer une demande dès vos 17 ans. Toutefois, votre naturalisation sera déclarée à votre majorité.

Toutefois, la nationalité peut être réclamée pendant la minorité d’un enfant sous certaines conditions. Les enfants nés en France de parents étrangers obtiennent la nationalité française s’ils continuent d’habiter sur le territoire national. L’enfant étranger ayant fait l’objet d’une adoption simple par un parent français peut réclamer cette nationalité jusqu’à sa majorité.

La filiation

Vous envisagez d’obtenir la nationalité française par le mariage ? Sachez qu’un étranger ou un apatride marié à un Français peut obtenir sa naturalisation après un délai minimum de quatre ans à partir du mariage. Le Code Civil prévoit également d’autres conditions spécifiques.

Si vous avez déjà acquis la nationalité française et que vous souhaitez la demander pour votre enfant mineur resté à l’étranger, vous pouvez le faire. Il en est de même pour le conjoint ou l’enfant d’une personne ayant déjà acquis la nationalité française.

La résidence

La notion de résidence peut être interprétée de diverses manières. Elle fait référence au domicile et aux activités et intérêts de la personne concernée. Si vous étudiez, travaillez, percevrez des revenus ou avez des biens immobiliers en France, vous pouvez demander la nationalité française. La résidence profite également au conjoint.

Pour obtenir votre nationalité, vous devez résider en France depuis au moins cinq ans. Néanmoins, la loi prévoit des dispositions différents suivant le cas de chacun. Par exemple, cette durée est abaissée à deux ans seulement si vous avez reçu un diplôme d’enseignement supérieur. Si vous disposez du statut de réfugié accordé par l’OFPRA ou la Commission des recours des réfugiés, aucune durée légale n’est requis pour obtenir votre naturalisation.

L’enfant adopté par un Français devra résider en France lors de sa déclaration. Néanmoins, la résidence en France n’est pas obligatoire lorsque l’adoptant habite lui-même en dehors du territoire. Un enfant recueilli en France et élevé par un Français (ou élevé dans la culture française) depuis plus de cinq ans peut également réclamer la nationalité française.

La culture et l’intérêt de la France

L’assimilation de la culture et de la langue française constitue également un facteur important dans la naturalisation. Vous pouvez l’obtenir facilement si vous venez d’un pays francophone ou semi-francophone. Si vous avez fait vos études dans un établissement à enseignement français depuis plus de cinq ans, vous pouvez aussi demander à être naturalisé.

Vous avez déjà servi dans l’armée française (service militaire ou recrutement volontaire en période de guerre) ? Votre naturalisation sera facilitée. C’est également le cas si vous représentez un intérêt particulier pour la France dans le domaine sportif, culturel, scientifique, économique, etc.

Les personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pénale en France ou à l’étranger ont peu de change d’être naturalisées. Toutefois, elles peuvent obtenir leur naturalisation si le Conseil d’État se prononce en leur faveur. Cela dépend également de la nature de l’infraction commise.

Les apatrides résidant en France peuvent également obtenir la naturalisation facilement.

Le décret de naturalisation est généralement signé par le Premier ministre. Sauf conditions spéciales prévues par la loi, vous devrez avoir votre résidence en France au moment de la signature de ce décret pour obtenir la nationalité. Un entretien individuel et des documents officiels détermineront si vous remplissez ou non les conditions requises pour être naturalisé.

L’associé du diable, 12 hommes en colère, La faille, Kramer contre Kramer… c’est à travers ces classiques du 7 ème art que le métier d’avocat s’est vulgarisé dans le monde. Derrière ce métier intellectuel se cache pourtant une histoire fascinante. Découvrez à travers cet article, l’histoire de la profession d’avocat.

Les origines

Les origines du métier d’avocat remontent à l’Antiquité. En Grèce, même si les accusés devaient se défendre seuls (en référence au code de Solon), il y avait déjà, à cette époque, des personnes habilités pour les défendre. Au même moment, à Rome, le métier d’avocats commence à prendre de l’ampleur dans les derniers siècles de la République. Ceux-ci endossaient le rôle d’orateur ou de juriste.

Tout commence dès l’Antiquité

C’est durant cette ère que l’Ordre des Avocats a vu le jour. Cette association a été créée sous l’influence de l’empereur byzantin Justinien 1er.. La préparation des règles déontologiques s’étale sur plusieurs siècles. Durant cette période, le fait de prêter sermon devenait obligatoire. Les personnes habilitées recevaient le titre de « Maître ». Ils sont récompensés par des honoraires. Un peu plus tard, le métier évolue et une distinction est effectuée entre avocats consultants, plaidants et auditeurs.

Les avocats au Moyen Âge et à la Révolution

Les premiers avocats de l’histoire avaient comme principales fonctions de conseiller et d’assurer la défense des accusés. Ils se tenaient à la barre ou au barreau (ce mot sera plus tard utilisé pour qualifier la collectivité professionnelle). Le nom avocat est dérivé des mots latins Ad Vocatus qui signifient « celui qui est appelé au secours ». Le temps passe et au XIV ème siècle, l’institution de l’Ordre des avocats élit un Bâtonnier, chef de la Confrérie des avocats. À noter que l’appellation Bâtonnier vient du fait que la personne chargée de la coordination des avocats portait un bâton.

Le Second Empire

Le Second Empire est marqué par l’interdiction de la torture et par la possibilité aux avocats d’assister à l’instruction et à la plaidoirie. Le barreau disparaît et tout le monde peut plaider. Au XIXè siècle, les avocats et l’Ordre sont rétablis, des barreaux de province apparaissent petit à petit. Plus tard, le métier d’avocat devient une profession libérale et en 1851, la défense des démunis devient gratuite.

La 3ème République

Au XIXè siècle, les avocats gagnent le statut d’homme politique. C’est donc tout naturellement que onze des vingt-trois Présidents de la République de la France ont d’abord exercé le métier d’avocat avant d’endosser le rôle de Chef d’État. À partir de l’année 1900, les femmes ont le droit d’accéder au barreau. Jeanne Chauvin est alors la première avocate de l’histoire. Par la suite, 3 événements majeurs se succèdent alors :

  • Le Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat est institué en 1941 ;
  • Le métier d’avocat subit une redéfinition et une réforme sur le plan déontologique ;
  • En 1990, les conseils juridiques subissent eux aussi la même réforme;

Les avocats d’aujourd’hui

Actuellement, le métier d’avocat a subi plusieurs transformations. C’est une profession réglementée en constante évolution. Les changements les plus notables sont :

  • La multiplication des décrets et des lois ;
  • L’apparition de nouvelles branches juridiques ;
  • Le déport des problématiques juridiques à l’échelle internationale ;
  • L’émergence de nouveaux modes d’exercice de la profession d’avocat.

Quelques chiffres

L’histoire nous démontre que le nombre d’avocats n’a cessé d’augmenter en France :

  • Au XIVè siècle, on recensait une cinquantaine d’avocats ;
  • Au XVIè siècle, on recensait environ 300 avocats ;
  • Au XVIIIè siècle, on recensait 600 avocats ;
  • Au XIX è siècle, on recensait 650 avocats ;
  • Au XXè siècle, on recensait environ 3000 avocats au barreau de Paris ;
  • En 2004 siècle, on recensait plus de 40000 avocats au barreau de Paris ;
  • En 2008 siècle, on recensait 50.000 avocats au barreau de Paris.

Qui dit violence conjugale dit violence faites aux femmes par leurs époux. Or, certains hommes sont également victimes de violences domestiques mais ils ne parlent pas de peur de ne pas être pris au sérieux ou passer pour des faibles.

Les hommes ne sont que des oppresseurs

Le fait de parler des violences faites aux hommes est un sujet tabou et délicat. Dans la majorité des cas, ce sont les femmes qui sont considérées comme étant les victimes et les hommes les abuseurs. Toutefois, la violence conjugale affecte aussi bien les hommes que les femmes. Si la gent féminine est plus sujette à la violence physique, les hommes, eux, sont victimes de violences psychologiques. Les hommes ont du mal à s’exprimer ou préfèrent ne pas en parler sachant que beaucoup vont prendre leurs plaintes à la légère. Alors que dans la situation inverse, des solutions seraient, de suite, établies et des dispositions mises en place.

Même si c’est le féminisme qui nous a ouvert les yeux sur la violence domestique, celui-ci prétend uniquement que ce sont les hommes qui sont les seuls responsables de ce phénomène. Or, l’objectif est d’éradiquer toute forme de violence au sein du foyer. D’ailleurs, de nombreuses campagnes de prévention souhaitent « dégenrer » le phénomène de la violence conjugale depuis plusieurs années.

Un défilé de près d’une centaine de chars colorés, un drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel pour un seul objectif, l’égalité pour tous. Voilà en quoi consiste globalement la Gay pride ou marche des fiertés. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un défilé qui revendique l’égalité des droits.

L’histoire de la Gay pride

La première Gay pride s’est déroulée à New York en 1970. Les membres du Gay Libération et de la Gay Activist Alliance ont défilé sur Christopher Street en commémoration d’une lutte contre l’homosexualité un an plus tôt. En fait, les forces de police avaient décidé de faire une descente dans un bar gai de Greenwich village en Juin 1969. Ayant marre de toujours être la cible des policiers, les clients avaient alors décidé de se rebeller. Des passants avaient joint leur cause et au fur et à mesure que la foule grossissait, la police avait dû se replier et attendre les renforts. Ce fût le début de la lutte pour l’égalisation des droits entre homos et hétéros.

Un défilé haut en couleurs

Des millions de gays, lesbiennes, bisexuels, transexuels ainsi leurs soutiens défilent dans les rues du monde entier pour revendiquer leurs droits. Il s’agit d’un cortège de chars hauts en couleurs destiné à attirer l’attention du public mais aussi des médias. Outre la revendication des droits, la Gay pride est aussi un acte de prévention. Durant les festivités, trois minutes de silence sont dédiées au soutien de la lutte contre le Sida en fin d’après-midi. La Gay pride se déroule généralement durant le mois de Juin en souvenir de l’émeute de Christopher Street. Notons que l’événement est autofinancé grâce aux nombreux dons des participants.

De fortes revendications

Le but de la marche des fiertés, c’est ’égalisation des droits entre homosexuels et hétérosexuels. De nombreuses manifestations se sont dérouler en France et à l’étranger pour dépénaliser l’homosexualité ou encore réagir à l’homophobie. De nos jours, la Gay pride est centrées sur les revendications aux droits de la famille. Si le mariage homosexuel est déjà approuvé par de nombreux pays, les revendications portent, aujourd’hui, sur le droit à l’adoption pour les couples de même sexe mais aussi le droit à la procréation médicalement assistée.

Le principal objectif de la gay pride ou marche des fiertés est de faire entendre la voix d’une minorité qui se sentait constamment oppressée revendiquant l’égalité des droits pour tous.

À l’aube de l’année 2020, le monde connaît des revers internationaux. En effet, les États-Unis d’Amérique ont lancé une frappe aérienne à Bagdad, en Irak, le 03 janvier 2020, ce qui a tué le général militaire iranien Qasem Soleimani. Du coup, les tensions internationales augmentent dans le Moyen-Orient. Cet événement a envenimé les relations internationales entre Washington et le Téhéran, cette dernière étant la capitale de l’Iran. Ce qui a créé une polémique à l’échelle mondiale, menaçant ainsi les efforts établis par les Nations Unies pour maintenir la paix dans le monde.

La course à l’armement nucléaire

L’avancée technologique a fait que les pays qui détiennent une puissance économique, commerciale et militaire se voient développer leur armement nucléaire. Dans cette optique, il existe des traités établis entre les pays pour freiner cette course et réduire le risque de l’éclatement d’une guerre nucléaire. Il y a le Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires (TNP), qui engage les pays ayant testé avec succès leurs armes nucléaires : les États-Unis, la Russie, le Royaume-Uni, la France et la Chine.

D’autres États bien que non signataire du TNP détiennent ce type d’arme militaire, notamment : la Corée du Nord, l’Inde, Israël et le Pakistan. Par ailleurs, il y a l’Iran qui a tenté depuis plusieurs années de se procurer l’énergie atomique afin de développer sa propre puissance nucléaire.

Cependant, suite à l’attaque des drones américains sur le sol irakien ayant causé la mort du général Soleimani, les représailles du côté de l’Iran montent en flèche. Une vague de colère venant des citoyens iraniens a fait rage durant le convoi funéraire, culpabilisant et accusant les États-Unis de « terroriste ». L’État de l’Iran a alors annoncé qu’il n’imposera plus de limites sur l’enrichissement en uranium. Ce dernier représentant l’élément indispensable à l’élaboration des armes atomiques, aussi plus un pays en dispose, plus les scientifiques du pays en question peuvent tester l’utilisation de ce matériau à des fins militaires.

Des enjeux géopolitiques

Face à toutes ces hostilités des politiques iraniennes, le président américain Donald Trump a bien évidemment mis en garde le régime. Le pouvoir iranien, quant à lui, compte bien venger la disparition de son chef militaire. La riposte iranienne se fait ressentir puisqu’ils ont officiellement témoigné leur mécontentement.

Toutefois, l’histoire nous rappelle que les conditions pour qu’une guerre explose sont multiples. Notamment, de grandes puissances de premier ordre doivent allier leur force avec les protagonistes telles que la Chine ou la Russie. L’Iran, avec son potentiel militaire, ne peut réaliser une escalade militaire direct sur le sol américain, mais pourrait quand même toucher les intérêts américains dans leur base militaire autour de l’Irak par exemple.

L’espoir pour une bonne entente

Force est de constater que le président Trump joue sur la carte de l’apaisement tout en restant sur la défensive. L’opération « Martyr Soleimani » qui n’a engendré aucune victime du côté des américains a poussé ce dirigeant à baisser la tension. Il a alors rappelé à l’ordre l’Iran. Ses mots « Les États-Unis sont prêts à la paix avec tous ceux qui la veulent » déclarent clairement qu’il recherche une entente avec le Téhéran. Tout en restant sur le qui-vive, les États-Unis se préparent quand même à toute éventualité.

Il faut garder à l’esprit que si une guerre éclate, le monde en sera secoué. Ce bras-de-fer qui a récemment survenu a suscité l’inquiétude auprès de la communauté internationale. En l’occurrence, les Nations Unies ont appelé à des négociations entre les pays concernés.

Compte tenu de tout ce qui a été dit, la bonne nouvelle reste qu’il n’y aura pas de troisième guerre mondiale. La vie peut donc continuer son cours. Malgré tout, à ce rythme, la menace de la paix mondiale reste un sujet sensible. Les plus grands acteurs des relations internationales doivent mesurer leurs intérêts tout en visant une meilleure approche dans l’avenir.

Quand une entreprise est dans l’obligation de réduire ses activités et ses employés temporairement, c’est à ce moment que l’on parle de chômage technique, actuellement appelé chômage partiel ou encore activité partielle. Cette dernière est un outil de prévention des licenciements économiques. Elle permet de maintenir les salariés de l’entreprise en emploi afin de conserver les compétences lorsque l’entreprise fait face à des difficultés économiques conjoncturelles.

Les conditions pour faire recours au chômage partiel

Suite à une conjoncture économique ou une situation exceptionnelle, votre employé a le droit de décider de cesser l’activité de l’entreprise ou de réduire vos horaires de travail habituels. Les causes les plus fréquentes d’une activité partielle peuvent être les suivantes :

– Un problème de conjoncture économique ;

– Des difficultés temporaires d’approvisionnement en matières premières ou en énergie ;

– Des sinistres ou des intempéries de caractère exceptionnel ;

– La transformation, restructuration ou modernisation de l’entreprise.

Les étapes pour la mise en activité partielle

Demande d’autorisation de recours au chômage partielle

Avant que votre employeur ne décide de faire recours à une activité partielle au sein de l’entreprise, il est dans son devoir de savoir ses obligations. Si l’entreprise met en œuvre plus de 50 salariés, l’employeur doit d’abord consulter les représentants du personnel. Ils discuteront du motif de la cessation, de l’activité concerné, des salariés concernés, de la période probable de la sous-activité et des modalités des réductions d’horaire. Sa demande d’autorisation sera transmise, avec l’avis des délégués du personnel ou des comités d’entreprise, auprès de l’unité départementale de la Direccte (Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation du Travail et de l’Emploi) où est implantée l’entreprise.

La demande d’autorisation implique un changement d’horaire. L’employeur doit donc afficher les nouveaux horaires de travail dans l’entreprise. Un duplicata de cette affichage sera envoyé à l’inspection de travail compétente pour information.

Dans d’autres cas, l’employeur s’adresse directement aux salariés concernés par le chômage technique.

L’allocation de chômage

Concernant les allocations de chômage, les salariés concernés perçoivent au moins 70 % de leur salaire brut horaire antérieure, soit environ 84 % de la rémunération nette. Par ailleurs, si l’entreprise décide de mettre en œuvre des actions de formation pendant les heures chômées, l’indemnisation est de 100 % de la rémunération nette antérieur. Pour chaque heure chômée, l’allocation est égale à :

– 7,74 € dans les entreprises employant jusqu’à 250 salariés

– 7,23 € dans les entreprises à partir de 251 salariés

Versement de l’allocation de chômage par l’employeur

L’employeur doit verser les indemnités à l’échéance habituelle de la paie. Sachez que l’allocation versée est fixée dans la limite des 1 000 heures par an par salarié quelle que soit la branche professionnelle. Toutefois, si le motif de l’activité partielle consiste en de travaux de modernisation, le nombre d’heures est ramené à 100. Il est également à noter que les indemnités de chômage sont exonérées des cotisations salariales et patronales de sécurité sociale. Par ailleurs, à l’exception des salariés ayant de faibles revenus, les allocations sont soumises à la CSG (Contribution Sociale Généralisée) et à la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale).

Remboursement par l’État

Les allocations de chômage versées par l’employeur lui seront, ensuite, remboursées mensuellement par l’État. Le remboursement se fera suite à une demande d’indemnisation par l’employeur.

Bref, en termes d’activité partielle d’une entreprise, chaque partie (employeur et salarié) a ses obligations et ses droits. Dans tous les cas, l’employeur doit assurer au salarié en activité partielle une rémunération totale d’au moins égale au SMIC. Il peut donc être amené à verser une allocation complémentaire « à ses frais ».