Les impacts du BREXIT sur les transactions immobilières en Europe

Les impacts du BREXIT sur les transactions immobilières en Europe

29 septembre 2018 1 Par Manaicha

Les investissements sur le marché immobilier européen ont fortement diminué au deuxième trimestre 2016, par rapport au trimestre correspondant de l’année dernière. 107,5 milliards d’euros ont été investis au premier semestre 2016, en baisse de 30 % par rapport à la même période en 2015.

Le sentiment était positif pendant le salon international de l’immobilier et de l’investissement Expo Real, qui s’est tenu à Munich les 04 et 07 octobre 2017. Cependant, certains investisseurs pourraient manquer d’orientation en matière d’investissement.

Les investisseurs immobiliers sont devenus plus sélectifs

Le BREXIT a suscité des incertitudes chez les investisseurs immobiliers. Le vote de la Grande-Bretagne pour quitter l’Union Européenne a réduit l’appétit des investisseurs, à cause du taux escompté du risque trop élevé.

Ainsi, on a tendance à se ruer vers les « investissements sûrs » qui ne constituent qu’une infime partie des plages d’investissement. Cela a entraîné une concurrence accrue et de nouvelles baisses de rendement dans la globalité du secteur.

De plus, cela est perceptible dans le volume des investissements, qui a diminué en raison de la rareté des offres sûres disponibles pour les transactions commerciales.

Cependant, les faibles taux d’intérêt et l’absence de solutions de rechange en matière d’investissement font que le secteur immobilier attire encore des fonds importants. Il n’est donc pas surprenant que des tendances positives aient pu être observées dans la plupart des grands marchés européens.

Influence de la numérisation des transactions

Chaque pays de l’Union Européenne se trouve à un stade différent du développement technologique, en matière d’immobilier. Cependant, même les marchés les plus avancés ne peuvent pas encore prétendre avoir totalement adopté la numérisation totale des transactions.

Les marchés d’investissement anticipent les développements potentiels induits par les progrès technologiques. Ainsi, l’espace de vente au détail dans les sites secondaires devient nettement moins attractif pour les investisseurs, en raison de la concurrence croissante des marchés en ligne.

En revanche, les schémas logistiques présentent un intérêt en raison de la demande croissante, résultant de l’évolution des comportements d’achat des consommateurs. Les investisseurs estiment que la centralisation est un élément clé de la valeur durable de leurs offres, avec de nombreux services pratiques en prime.

Conclusion

La bonne nouvelle est la suivante, le marché est suffisamment approvisionné en dette et en capitaux propres. Il n’y a donc pas de crise de crédit à craindre à terme.

En outre, la plupart des acteurs détiennent des investissements immobiliers à long terme, réduisant le risque spéculatif. Malgré les incertitudes économiques et politiques, l’investissement dans l’immobilier reste très attractif dans le contexte depuis le vote du BREXIT où le taux reste bas.