Les cabinets d’avocats possèdent des formes et des tailles variées, allant des cabinets juridiques à mandat exclusif aux importants organismes juridiques aux multiples expertises. En outre, les cabinets en France sont généralement compétents pour traiter, presque toutes les questions juridiques auxquelles font face les particuliers, les petites et les grandes entreprises.

Suivant votre cas, vous pouvez choisir parmi une grande variété de cabinets, répartis par taille, pour vous aider et vous représenter. Bien qu’il n’y ait pas de formule unique pour résoudre les problèmes juridiques, choisir le bon cabinet peut faire la différence entre un résultat positif et une occasion manquée. Le choix du cabinet embaucher dépendra de plusieurs facteurs, notamment, de vos finances, votre situation géographique, vos préférences de travail, vos défis ou vos besoins juridiques spécifiques. Voici un résumé des différents types de cabinets en fonction de leur taille.

Les cabinets d’avocats opérant en solo

Comme son nom l’indique, ce type de cabinet est dirigé, ordonné et administré par un seul avocat. Ces praticiens solistes traitent généralement des questions juridiques générales sur une variété de sujets, allant du droit des dommages corporels au droit de la famille. Ils peuvent également décider d’opérer uniquement dans un domaine en particulier.

Il y a plusieurs avantages à travailler avec ce type de cabinet, surtout si vous avez une seule affaire à résoudre ou si vous cherchez des moyens pour réduire les coûts.

En règle générale, les cabinets juridiques opérant en solo sont moins chers et ils peuvent selon leurs besoins, embaucher du personnel externe non permanent. Ainsi, l’avocat peut fournir plus d’attention sur votre cas, car il aura à charge l’intégralité de l’affaire et des procédures.

Les petits cabinets privés

Ce type d ‘établissement emploie généralement deux à dix avocats, ce qui permet aux avocats de collaborer avec d’autres experts sur des questions juridiques complexes ou connexes.

En raison du cercle serré des avocats dans les petits cabinets, ces établissements ressemblent davantage aux cabinets évoluant en solo. Ils peuvent avoir une attention individuelle étroite, mais peuvent également se permettre d’agir sur un plus large éventail de sujets.

Les grandes firmes

Les grands cabinets d’avocats peuvent compter de très nombreux employés, incluant les avocats, les assistants judiciaires, les auxiliaires de justice le personnel administratif, les spécialistes en ressources humaines, les archivistes et tant d’autres encore.

De plus, ces grandes firmes sont capables de traiter la plupart des types de travail juridique, y compris les transactions commerciales (fusions, acquisitions…), les litiges à grande échelle et les questions de défenses pénales.

Les avocats se concentrent généralement sur un (parfois deux) domaine du droit en particulier dans le but de devenir experts dans leur pratique.

Comprendre les différents domaines en pratique juridique et ce qu’ils couvrent peut vous aider à trouver un bon avocat.

Voici une liste de certains domaines de pratique juridique les plus fréquemment sollicités.

  • Le droit des affaires

Le rôle des avocats en droit des affaires, consiste à aider les entrepreneurs à créer de nouvelles entreprises ; conseiller les propriétaires sur diverses questions ; travailler avec les instances dirigeantes et décisionnaires ; recommander des actions autour de la fiscalité des entreprises ; assister les responsables pendant les procédures fiduciaires.

Ce domaine du droit est également prisé par les avocats qui traitent des questions de propriété intellectuelle (droit d’auteur, brevet, marques…)

  • Le droit pénal

Le droit pénal implique la poursuite en défense des personnes accusées d’avoir commis des actes contre les droits légaux de la société. Par exemple, lorsque quelqu’un commet un vol, le défendeur est poursuivi par l’État et sera défendu par un défenseur public ou un avocat de la défense privé.

  • Le droit de succession

Le droit de succession est un domaine qui implique la sauvegarde et la disposition planifiée des actifs et des intérêts avant un décès ou une invalidité.

Par exemple, un avocat spécialiste en droit de la succession peut vous aider à rédiger un testament, créer une fiducie, et vous assurer que vos soins de santé ou vos souhaits de fin de vie sont honorés.

  • Le droit de la famille

Ce domaine englobe une grande variété de droits légaux qui répondent aux questions fondamentales de la vie de famille (mariage, divorce, adoption, paternité, garde et soutien des enfants…). Les experts dans cette pratique s’occupent également d’autres questions connexes (pension alimentaire, dédommagement, arbitrage, médiation…)

  • Le droit du dommage corporel

Les avocats dans ce domaine traitent des réclamations explicites, notamment, pour faute professionnelle médicale, accidents, réclamations en responsabilité du fait des produits de délits, y compris la diffamation et l’atteinte à la vie privée. Ils vous aideront à déposer une requête en justice si vous avez été blessé par une autre partie ou si vous vous êtes défendu contre la réclamation d’un demandeur.

  • Le droit fiscal

Dans ce domaine, les avocats ont tendance à se spécialiser, soit dans la filière des taxes professionnelles, soit dans les impôts de particuliers. Un avocat fiscaliste va aider son client dans la constitution, le montage et l’apurement de ses obligations administratives au regard de la loi.

Dans cet article, nous allons essayer d’apporter des réponses aux questions fréquemment posées sur les avocats et la profession juridique. Et ce, afin de vous aider à prendre une décision plus éclairée en cas de besoin d’un professionnel du droit.

Qu’est-ce qu’un avocat ?

Il s’agit d’une personne qui fournit des conseils et effectue une représentation juridique, au nom d’une autre impliquée dans un litige ou une démarche en justice. Un avocat le représente généralement devant un organe étatique (tribunal, corps constitués…), en effectuant des recherches juridiques, en recueillant des documents et des témoins pertinents, en rédigeant des mémoires, en présentant des arguments oraux, et en négociant les droits et responsabilités de son client.

Pour effectuer ce métier, le (la) concerné(e) doit effectuer et compléter des années d’étude à l’université ou dans les écoles de droit habilités à dispenser des formations juridiques. L’aspirant avocat devra également réussir l’examen de licence d’État et passer divers tests d’aptitude physique et morale.

Quelles sont les principales responsabilités d’un avocat ?

En vertu des normes et de l’éthique qui régissent le métier judiciaire auxquelles l’avocat est tenu de se conformer, il est également tenu de faire respecter la loi et de protéger les droits de ses clients.

Outre la connaissance de la loi, en particulier dans son domaine de pratique, un avocat doit être en mesure de communiquer clairement avec ses clients, de travailler avec compétence pour répondre à leurs besoins.

Que font les avocats réellement ?

La pratique du droit va au-delà de la simple comparution devant un tribunal pour le compte d’un client. Bien qu’il y ait beaucoup d’avocats qui plaident devant de juge, il y en a autant qui ne mettent jamais les pieds dans une salle d’audience.

Mais que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des tribunaux, les avocats passent beaucoup de temps dans un bureau en s’occupant de diverses tâches liées à l’affaire de leurs clients. Ils veillent notamment aux évolutions des lois, préparent les documents juridiques et peaufinent leurs conseils.

Puis-je engager une personne « non-juriste » pour un problème juridique ?

Cela dépend de la situation et de l’étendue du service, puisque seuls les avocats peuvent pratiquer le droit. Les assistants juridiques par exemple, peuvent vous représenter dans certaines situations impliquant des plaintes contre un organisme gouvernemental. Vous pouvez également vous représenter devant un tribunal, engager un notaire ou travailler avec des étudiants en droit (sous la supervision d’un avocat) dans certaines circonstances.

Il existe de nombreuses situations justiciables qui peuvent nécessiter l’aide d’un avocat. Vous pouvez par exemple, envisager en embaucher un si vous êtes victime/accusé d’un préjudice, morale ou physique, ou si vous vous engagez dans des procédures administratives qui requièrent une expertise spécifique.

Ci-après une liste non-exhaustive d’affaires justiciables qui nécessitent l’intervention d’un avocat :

  • Un accident impliquant des blessures corporelles ou des dommages matériels

  • Un problème familial tel qu’un divorce ou un conflit de droit de garde d’enfants

  • La rédaction d’un testament, d’une fiducie ou d’un plan successoral

  • La vente ou l’achat d’un bien immobilier ou d’une entreprise

  • Un problème de harcèlement ou de discrimination dans le milieu du travail

  • La formation ou l’incorporation d’une entreprise

  • Un problème fiscal

  • Une arrestation ou un interrogatoire…

Faire appel à un avocat pour se protéger et prévenir

Les avocats peuvent vous aider à résoudre toutes les questions judiciaires auxquelles vous pouvez être confrontées. Si dans la plupart des cas, on fait appel à un expert pour nous aider dans le cadre d’une affaire justiciable en cours, il est probable qu’engager un avocat à titre préventif vous soit d’une grande utilité. Cela permet de prévenir et de limiter les risques d’encourir des procédures judiciaires.

Les rôles de l’avocat

Il évaluera votre problème et pourra vous dire, dès le départ, si cela vaut la peine d’obtenir une assistance juridique et/ou de poursuivre une action en justice.

Si vous avez peu de chances de l’emporter ou si les avantages d’obtenir une assistance juridique ne l’emportent pas clairement sur les coûts, il n’est pas nécessaire de perdre du temps et de l’argent.

Dans le cas contraire, si une assistance est nécessaire, votre avocat évaluera avec vous, tous les aspects de votre situation, expliquera vos options et vous dira à quoi s’attendre à chaque étape. Il prendra également toutes les mesures nécessaires pour garantir que vos droits légaux sont pleinement évalués et protégés.

L’avocat se chargera aussi de faire des recherches sur les domaines de loi concernant votre cas, d’interroger des témoins, de planifier une stratégie juridique, de préparer et remplir les documents nécessaires, et de négocier avec les tiers impliqués (assureurs, avocats adverses…), le tout dans le but d’obtenir le meilleur résultat possible pour votre intérêt.

Dans la majeure partie des cas, l’assistance d’un avocat compétent est indispensable pour espérer s’en sortir. Mais dans de nombreux cas « moins sérieux », l’auto-représentation peut aussi être une option. Vous pourriez être en mesure de résoudre un différend d’ordre juridique mineur en négociant de façon informelle un accord à l’amiable.

Besoin d’un conseil pour choisir un bon avocat ? Découvrez nos conseils.

Toutes les questions juridiques ne nécessitent pas l’intervention d’un avocat. Réclamer une contravention et comparaître devant les tribunaux pour des petites créances en sont deux exemples.

Cependant, dans de nombreuses autres situations impliquant un litige, une contestation ou une tractation, il est déconseillé de se présenter seul, sans l’avis d’un avocat qui pourra vous aider.

Et même si une bonne représentation juridique n’est accessible qu’à des tarifs assez élevés, elle peut vous aider à vous sortir d’un certain nombre de situations difficiles, comme un mauvais divorce, un litige professionnel, un accord brisé, une réclamation perdue, ou même une peine d’emprisonnement.

Bien que la situation juridique de chacun soit différente, il y a des moments où il est indispensable de recourir à un avocat. En voici 10 principales raisons :

  1. La complexité de la loi

Il faut savoir que même les avocats les plus expérimentés ne se représentent généralement pas devant les tribunaux. Cela nous permet de comprendre à quel point les lois sont complexes, parfois ambiguës, et nécessitent une réelle expertise. Un cas solide peut rapidement se retourner en votre défaveur sans l’aide d’un avocat formé et émotionnellement détaché.

  1. Ne pas avoir d’avocat peut coûter plus cher

Une affaire criminelle peut déterminer si vous devez passer du temps derrière les barreaux, tandis qu’une affaire civile pourrait vous causer d’importants dégâts financiers.

Dans les deux cas, il existe des avocats qui ne recueillent pas un centime, à moins qu’ils gagnent votre procès. Vous serez donc en mesure de réclamer des frais juridiques en tant que demandeur dans l’affaire. Ainsi, l’embauche d’un avocat peut à la fois vous sauver et vous soulager financièrement.

  1. Les avocats savent comment contester les preuves

Vous ne savez peut-être même pas qu’un élément de preuve clé contre vous ait été obtenu de façon inappropriée, ou que le témoignage d’un témoin contredit une déclaration antérieure ? Vous vous posez des questions sur la façon dans votre cas est géré au sein des rouages de la machine judiciaire ? Un avocat possède les compétences et les qualifications nécessaires afin de répondre à ces interrogations. En vertu de son statut, il a accès à certains paramètres dont vous, en tant que civil, ne pourrez pas avoir.

  1. Les avocats maîtrisent les procédures légales habituelles

Si vous n’êtes pas avocats, vous allez avoir du mal à gérer les délais et les protocoles pour remplir et déposer correctement certains documents. Un dépôt tardif ou un classement incorrect des dossiers pourrait retarder une procédure légale ou pire, faire dérailler l’affaire en votre défaveur. Même conseillé par un expert, il est probable que vous vous perdiez dans l’engrenage des procédures, qui sont d’un volume considérable.

  1. Parce que vous n’avez aucune notion des tiers utiles

Les avocats dépendent d’un réseau étendu de professionnels pour aider les cas de leurs clients. Contrairement à eux, vous ne savez pas quels sont les types de professionnels (expert judiciaire, détective privé…) qui peuvent vous aider dans la préparation de votre plaidoirie.

  1. Vous n’êtes pas sûr de savoir comment plaider

Même s’il y a des preuves qui pointent directement vers vous, plaider coupable n’est pas la seule option possible. Un avocat qui maîtrise la loi sera le mieux placé pour expliquer vos options et peut vous aider à éviter des sanctions potentiellement sévères.

  1. Il est préférable d’éviter les problèmes plutôt que de réparer les dommages

Dans de nombreuses situations justiciables, engager un avocat vous aidera à éviter les maux de tête liés à l’imbroglio juridique, englobant l’ensemble des procédures. Vous serez ainsi en mesure de prévenir les problèmes qui peuvent survenir et vous préserver ainsi des risques qu’encourent les mauvaises décisions.

  1. Un bon avocat peut facilement négocier un accord

Un avocat expérimenté a probablement vu des cas similaires aux vôtres, ou au moins, en sait assez pour faire une supposition, calculée sur la façon dont il pourrait être résolu pendant le procès. Parfois, l’accord et le règlement à l’amiable sont les meilleurs choix pour éviter les désagréments d’un long procès.

  1. L’autre partie fait appel à une représentation légale

Il est évident que les personnes civiles qui représentent une tierce personne ou se représentent sont désavantagées lorsqu’elles établissent une correspondance avec un avocat opposé. Comme expliquée ci-dessus, la loi est complexe, et un avocat représentant votre adversaire (ou une partie non accusatoire concluant un accord légal avec vous) peut profiter de cette iniquité.

  1. Les avocats fournissent souvent une consultation gratuite

Puisque beaucoup d’avocats accepteront de vous rencontrer gratuitement lors d’une consultation en face à face, il n’y a vraiment aucun mal à en parler afin de mûrir votre décision. Non seulement une consultation gratuite vous donnera une idée de l’étendue de votre cas, mais elle déterminera également si vous avez réellement besoin d’un avocat.

Selon votre expérience personnelle, vous pouvez également avoir d’autres raisons concrètes qui expliquent votre choix de recourir ou non à l’aide d’un avocat ? L’essentiel est que vous compreniez l’envergure de votre situation et les conséquences qui peuvent en découler.

Si le terme « avocat » renvoie directement aux péripéties judiciaires complexes du tribunal, le rôle d’un avocat en défense n’est cependant pas très différent de l’idée qu’on se fait en regardant les informations actuelles.

Qu’il traite des affaires criminelles ou civiles, un avocat de la défense est considéré comme le défenseur de l’accusé, chargé de protéger les intérêts de son client et de s’assurer que la loi est respectée comme il se doit.

Évaluation de cas

En défense pénale, le rôle de l’avocat commence bien avant qu’il ne mette les pieds dans la salle d’audience pour le procès. Il doit comprendre chaque détail du cas de son client. Certains cabinets engagent des enquêteurs sur mandat pour les interrogatoires de témoins. D’autres avocats feront eux-mêmes ce travail, ainsi que l’analyse des scènes de crime et l’établissement des rapports de police.

Une fois toutes les informations recueillies, l’avocat de la défense a pour tâche de déterminer les chances d’acquittement ou de condamnation de son client, et de commencer à planifier la meilleure façon de présenter l’affaire devant le tribunal.

Les avocats en défense commis d’office

L’avocat choisi par la justice possède les mêmes attributions qu’un avocat en défense recruté par le client. Cependant, de par ses fonctions rattachées au tribunal, il n’a pas toujours la capacité de consacrer autant de temps à son client, comme le ferait un autre avocat privé.

L’avocat en défense public est employé par l’État, pour représenter les accusés qui n’ont pas les moyens de payer les services d’un avocat privé, pour défendre leurs droits devant les tribunaux.

À tout moment, il se peut que le nombre d’avocats rattachés au tribunal ne suffise pas aux accusés, dans ce cas, l’expert devra partager son temps et son attention entre tous ceux qui lui sont assignés.


Défense civile et pénale

La principale différence entre un avocat de la défense pénale et celui de la défense civile est que ce dernier défende son client contre des accusations portées par une tierce personne.

Il s’agit de cas où ledit client évite les peines d’emprisonnement, mais sera contraint de devoir payer des dommages financiers ou de restituer un bien pour un acte répréhensible.

Lorsque le procès commence, le rôle de l’avocat en défense est de se déplacer pour présenter des preuves et des témoignages selon les règles de la cour de sa juridiction, dans le but d’exonérer son client.

De nombreux propriétaires d’entreprise ne prennent pas le temps de comprendre l’assurance civile et devront ainsi payer des frais de dommages exorbitants si leur police d’assurance s’avère insuffisante en cas de besoin.

L’assurance de responsabilité civile est le plus souscrit par les petites entreprises. Mais avec une large gamme d’options de couverture disponible, elle est tout aussi bien adaptée aux grandes entreprises.

Au premier abord, le concept peut paraître complexe au vu de nombreuses conditions et branches qui le composent. Mais en vous renseignant davantage, il vous sera facile de déterminer le type ou le nombre de couverture que vous devriez prendre pour protéger votre entreprise.

Est-ce obligatoire ?

Bien que l’assurance de responsabilité civile ne soit pas une obligation légale pour certaines entreprises, elle devrait être considérée comme essentielle ; surtout si le public interagit avec votre entreprise de quelque manière que ce soit (des clients recevant des livraisons, aux clients qui visitent votre bureau ou votre lieu de travail).

Cela signifie que même les entreprises siégeant à domicile devraient envisager une assurance de responsabilité civile si leurs locaux accueillent des visiteurs.

Que couvre l’assurance de responsabilité civile ?

À votre niveau, vous constaterez que votre police d’assurance couvre une large gamme de situations. De manière générale, la responsabilité civile couvre également votre entreprise, si une personne est blessée, d’une manière ou d’une autre, ou si vous endommagez des biens tiers.

Gardez à l’esprit que même une égratignure mineure sur des biens personnels pourrait entraîner de lourdes amandes, d’autant plus que vous pourriez être tenu de payer des frais juridiques si l’affaire va devant les tribunaux.

Parlez-en à un expert

Lorsque vous souscrivez à une assurance de responsabilité civile, vous devez indiquer à votre assureur, le type d’entreprise que vous exploitez. Ce n’est pas seulement pour les dossiers, mais pour vous aider à trouver un accord sur le type de police qui vous convient le mieux.

En fonction de votre secteur d’activité, la loi prévoit des fourchettes de police d’assurance minimales. Vous pouvez demander conseil à un expert ou à un avocat spécialisé en droit fiscal.

Ne présumez pas d’être en sécurité, sans assurance de responsabilité civile parce que vous exploitez une petite entreprise ou parce que vous ne faites pas de livraisons. Quelque chose d’aussi simple et basique comme un léger accident pendant l’interaction avec un client peut vous coûter cher si vous n’êtes pas assuré.

Fonder une famille est le droit de tout citoyen. Bien que les questions de cœur soient très personnelles, les droits subjectifs comme : le mariage d’un couple du même sexe, le divorce, le processus d’adoption, etc., sont régis par des lois.

Par conséquent, le « droit de la famille » fait référence aux règles, règlements et procédures judiciaires impliquant la cellule familiale.

Alors que certaines questions du droit de la famille peuvent être traitées sans faire appel à un avocat, les processus plus complexes exigent toutefois leur compétence et leur expertise.

Que couve le droit de la famille ?

Les processus civils et les questions juridiques impliquant les responsabilités financières des membres de la famille, les droits de garde, l’admissibilité et d’autres obligations relèvent généralement de la catégorie du droit de la famille.

La violence domestique et la maltraitance des enfants sont incluses dans cette section, bien qu’elles soient considérées en affaires criminelles.

Ci-après une liste non-exhaustive des domaines d’expertise du droit de la famille :

  • Mariage et vie matrimoniale : les critères d’admissibilité tels que l’âge et le sexe sont principalement régis au niveau de la juridiction concernée.

  • Divorce et pension alimentaire : aussi appelé « dissolution du mariage », le divorce est statué par une ordonnance du tribunal, avec ou sans représentation légale. Dans la plupart des cas, un conjoint sera tenu de fournir un soutien financier à l’autre après le divorce.

  • Garde et soutien aux enfants : lorsque les parents divorcent, le tribunal doit décider de ce qui est dans le meilleur intérêt des enfants, ce qui inclut les conditions de vie et le soutien financier.

  • Adoption et placement familial : une variété de considérations juridiques peuvent entrer en jeu lors de l’adoption. Certains enfants peuvent demander à être « émancipés » s’ils prouvent leur maturité et leur autonomie.

  • Violence domestique et maltraitance

Quand faire appel à un avocat spécialisé ?

Comme dans la plupart des autres domaines du droit, faire appel à un avocat spécialisé dépend d’un certain nombre de facteurs spécifiques selon le cas rencontré. Par exemple, un couple n’a généralement pas besoin d’un avocat pour se marier, par contre, il est nécessaire de recourir à leurs compétences si une partie demande un accord prénuptial.

De nombreux avocats offrent des préconsultations gratuites, il peut être utile d’en discuter pour répondre à différentes interrogations.

Pour vous aider, découvrez mon conseil pour bien choisir un avocat spécialisé en droit de la famille.

Le recouvrement d’impôts et l’audit de la déclaration de revenus peuvent faire peur à de nombreux contribuables. Grâce à ce billet, vous pouvez apprendre comment fonctionnent les audits et que faire si cela vous arrivait. Nous allons également essayer d’analyser ce qui pourrait se passer, si vous ne parvenez pas à payer et comment fonctionnent les recouvrements d’impôts.

Audit

Un audit est un examen minutieux d’un dossier de contribuable, réalisé par un organe étatique spécialisé. Il a lieu en cas de suspicion de fraude ou d’erreurs dans la paperasserie, mais il est également effectué de manière aléatoire, ou encore, cible un organisme soumis à un examen plus approfondi.

Quelques exemples des cas les plus fréquents : erreurs de calcul, omission de revenus, réclamation de fausses dépenses, déclaration de « travailleurs autonomes », données statistiques aberrantes, etc.

Afin d’éviter d’être soumis à ce type de vérification contraignante, le contribuable peut embaucher un professionnel de l’impôt pour classer ses obligations fiscales et les déclarer à temps.

Évasion et fraude fiscales

Il existe de fines distinctions entre l’évitement fiscal, l’évasion fiscale et la fraude fiscale. La fraude est la plus facile à distinguer, elle se produit lorsque les taxes sont omises volontairement ou réduites par une fausse déclaration.

En principe, réduire, éviter ou minimiser les impôts sur le revenu des particuliers n’est pas considérés comme des actes criminels, s’ils sont réalisés avec des moyens légitimes. C’est-à-dire, qu’éviter les taxes est différent d’en échapper. L’évitement fiscal n’implique pas la dissimulation, le mensonge ou la dénaturation des faits.

Une activité frauduleuse ou évasive comporte un acte intentionnel, certaines activités généralement considérées comme frauduleuses ou criminelles comprennent délibérément des sous-déclarations de revenus, des faux documents, etc.

Recouvrement fiscal

L’État, représenté par le ministère, dispose de nombreuses voies légales pour poursuivre et collecter les dettes. Initialement, l’organe spécialisé vous contactera par un avis écrit, avec le montant dû et une demande d’explication.

Les intérêts et les pénalités s’accumulent tant que la dette est en cours. L’État peut être disposé à négocier un compromis, si vous êtes capable de payer la dette dans son intégralité.

Si vous ne parvenez pas à négocier un accord, l’État peut recourir à un processus de recouvrement qui peut conduire à des privilèges, des prélèvements, et la saisie de futurs remboursements d’impôts. Parmi les mesures les plus drastiques, la saisie et la vente publique de biens personnels sont les plus redoutées.

En raison de la vaste autorité de l’organe de recouvrement, il est important de parvenir à un compromis ou de retenir les services d’un avocat fiscaliste dès le début du processus afin de réduire votre exposition.


  

Que vous soyez étudiant en droit international ou que vous envisagiez de suivre ce cursus, vous devez avoir conscience que ce domaine n’est pas seulement une profession : c’est une vocation.

Un diplômé en droit international peut exercer un travail passionnant et stable. Les salaires dépendent de la nature de l’emploi que vous choisissez. Les emplois peuvent être à court terme, basés sur des projets ou à long terme.

Bien que le domaine d’expertise soit vaste, obtenir un emploi après l’obtention du diplôme peut être une tâche ardue. Il est donc conseillé d’acquérir des compétences et des qualifications supplémentaires connexes, pour augmenter ses chances de démarrer une carrière.

Voici quelques débouchés que vous pouvez choisir :

  1. Fonctionnaire du gouvernement :

Comparé aux attributions d’un avocat privé, un fonctionnaire du gouvernement possède une vision et un domaine d’intervention plus large. Vous devez aider à promouvoir les intérêts et à protéger la nation, sans négliger les considérations géopolitiques.

À terme, vous aurez également plusieurs responsabilités administratives et de gestion.

  1. Juge et juriste international :

Vous pouvez être juge dans un tribunal international et présider des procès, faire de recherches sur des questions juridiques et statuer sur des cas de droit. Avec un diplôme en droit international, vous pouvez également exercer en tant qu’avocat dans les tribunaux de compensation, traitant les conflits armés et ses conséquences.

  1. Chercheur académique/enseignant :

Les universités et la recherche sont d’autres domaines où les diplômés en droit international peuvent trouver des opportunités de carrière. Vous travaillerez dans le domaine académique en effectuant des travaux de recherche et en les partageant avec votre auditoire. La finalité de vos recherches peut également servir à l’État.

  1. Avocat d’entreprise :

Selon les activités de l’entreprise, vous serez chargé de traiter les transactions commerciales internationales, d’élaborer et de relire des contrats, de traiter des affaires relatives au droit commercial international, de gérer et de médiatiser les relations entre les différents acteurs, etc.

  1. Consultant/médiateur pour les organismes régionaux et internationaux :

La pratique du droit international dans une organisation peut impliquer un rôle consultatif afin d’éclairer certaines situations. Le travail d’un consultant international peut inclure la négociation de traités, l’interprétation des lois en vigueur, le traitement des conflits liés au droit…

Au final, on peut constater qu’il existe de nombreuses opportunités de travail pour les diplômés en droit international. Il ne tient qu’à vous de choisir en fonction des critères que vous jugerez essentiel et de faire carrière dans un domaine qui vous passionne.