Le métier d’avocat tel que nous le connaissons aujourd’hui est le fruit d’une longue histoire. Elle trouve son origine dans l’Antiquité et au début du Moyen Âge. Au cours des siècles, cette profession a beaucoup évolué pour devenir le métier que l’on connaît aujourd’hui. Dans la Grèce antique, les avocats n’existaient pas encore. Les accusés devaient se défendre eux-mêmes. Cependant, l’idée d’assister un individu lors de son procès existait déjà. Ainsi, l’accusé se défendait en se basant sur un discours écrit par un grand orateur.

Le Moyen-âge : une époque qui marque l’apparition du métier d’avocat

C’est sous le règne de l’empereur BYZANTIN Justinien 1er que « L’Ordre des Avocats » fut créé. Mais l’édification des règles déontologiques ne sera achevée que des siècles plus tard. En effet, ce n’est qu’au XIIIe siècle qu’une ordonnance fixant les premières règles régissant le métier fut établie. Certaines de ces règles perdurent encore aujourd’hui comme l’obligation pour l’avocat de prêter serment et d’avoir un niveau d’étude suffisamment élevé pour exercer. Par ailleurs, le titre de « Maître » leur fut donné et les honoraires apparaîtront. Certaines traditions du métier firent également leur apparition à l’époque médiévale, comme le fait de porter une robe noire au moment de plaider.

Au tout début, les avocats se recrutaient parmi les ecclésiastiques. À l’époque, ils étaient les seuls à connaître suffisamment la loi. Mais peu de temps après, ce métier fût aussi exercé par les laïcs. Durant de nombreux siècles, la profession d’avocat revêtait toujours une dimension religieuse, comme en témoigne l’histoire de Clément IV, un avocat devenu Pape par la suite ou encore celle d’Yves Helory qui est devenu Saint-Yves. D’ailleurs, ce dernier est devenu le patron des hommes de loi.

L’évolution du métier d’avocat de la Renaissance à la Révolution

Cette époque est marquée par le renforcement des fondamentaux du métier. La déontologie est réglementée par ordonnance et le corps des avocats est séparé de celui des magistrats. Afin d’harmoniser les lois du royaume, ils sont invités à participer à la codification des « Coutumes ». Néanmoins, en matière judiciaire, les personnes accusées n’avaient pas encore de droits. Ces dernières étaient soumises à des tortures et devaient assurer leurs défenses elles-mêmes. L’avocat n’intervenait qu’en tant que conseiller au préalable. Cela causait problème parce que de ce fait, leur rôle était considérablement réduit.

Avez-vous déjà entendu parler du sac à procès ?

Avant la révolution, toutes les pièces à conviction d’une affaire sont réunies dans un sac. Et lorsque l’affaire est traitée, ce sac était pendu à l’aide d’un crochet dans le cabinet de l’avocat, soit sur le mur soit sur le plafond. Mais progressivement, le sac à procès a disparu pour laisser place au dossier et à la chemise des papetiers.

De la Révolution à la fin du second empire : une époque qui a également marqué l’histoire du métier d’avocat.

La révolution et les réformes qu’elle entraîne touche également la profession d’avocat. Dans un premier temps, la torture est supprimée et les avocats étaient autorisés à assister à l’instruction d’une affaire et à la plaidoirie tout en gardant le silence. Peu de temps après, la suppression des associations entre en vigueur. Cela a aussi entraîné la suppression de l’ordre des avocats. Mais le XIXe siècle sera marqué par la reconquête de leur indépendance. Ainsi, la profession d’avocat et les Ordres sont rétablis. Par la suite, l’histoire de ce métier connaîtra encore des rebondissements.

Connaissez-vous EVOL’JURIS , cabinets d’avocat situés à Aix-en-Provence et à Vitrolles ?

Pour assurer votre défense lors de vos procès, laissez-vous accompagner par les avocats du cabinet EVOL’JURIS. Son siège est situé à l’Espace Beauvalle Bât A 2 Rue Mahatma Gandhi 13090 à Aix-en-Provence. Les deux avocats, Maître P. Blouet-Jardi et Maître J.P Darmont interviennent dans tous les domaines du droit. Ils sont à votre service pour traiter les dossiers aux niveaux national et européen. N’hésitez pas à solliciter leurs services.

Qu’il s’agisse de gérer une transaction immobilière, de créer une entreprise ou de régler un problème de droit de la famille, il existe un grand nombre de situations où l’expérience et l’expertise d’un bon avocat seront nécessaires.

La sélection du bon avocat est un processus long mais important. Pour commencer, élaborez une liste de candidats potentiels en discutant avec des conseillers commerciaux, des personnes de votre secteur, d’autres avocats et d’autres sources fiables. Vous pouvez consulter les sites Web des cabinets d’avocats, les ressources en ligne, les barreaux ou d’autres réseaux de référence. L’étape suivante consiste à réduire la liste des candidats potentiels à une courte liste gérable de candidats préférés.

1- Assurez-vous que l’avocat a la bonne expérience

Le niveau d’expérience approprié est l’un des critères les plus importants dans la sélection d’un avocat. Vous voulez un avocat ayant une expérience réussie avec votre type de problème. Un tel dossier d’expérience augmentera la probabilité que l’avocat puisse vous aider à résoudre votre problème avec succès.

L’expérience s’accompagne également de la connaissance des adversaires, des personnalités impliquées dans une affaire et d’une perspective cumulative pour évaluer les risques. Ces critères vous aideront à évaluer la profondeur et l’étendue de la pratique du cabinet.

2- Tenez compte du professionnalisme de l’avocat

Le « professionnalisme » est plus que la personnalité. Il implique certaines actions et certains comportements objectifs qui distinguent les meilleurs avocats de ceux qui sont simplement compétents. Entre autres, vous devez vous attendre à ce qu’un avocat « professionnel » :

  • travaille avec zèle pour protéger vos meilleurs intérêts ;
  • travaille efficacement et économiquement, en utilisant vos ressources comme les siennes ;
  • renvoie rapidement tous les appels téléphoniques ou communications avec les clients ;
  • vous conseille sur les procédures alternatives de règlement des litiges ;
  • se comporte correctement dans toutes les situations ;
  • suit toutes les lois applicables et les canons éthiques.

3- Attendez-vous à ce que l’avocat soit un bon communicateur

Les avocats sont payés pour communiquer avec leurs adversaires et ceux qui jugent leurs affaires. Cependant, il est tout aussi important de trouver un avocat qui peut communiquer efficacement avec vous. Celui qui anticipe vos questions et vous tienne au courant de l’évolution de votre dossier sans que vous ayez à appeler au préalable.

L’avocat doit avoir la capacité de communiquer de manière organisée et compréhensible. Il doit également se rendre compte qu’une communication excessive peut être inutile et non rentable.

Lorsque l’on vous demande de prendre une décision ou d’agir, l’avocat doit vous expliquer succinctement les options qui s’offrent à vous, les avantages et inconvénients pratiques et juridiques des différentes voies de recours.

4- Obtenez des références sur l’avocat

Demandez à l’avocat de vous fournir quelques clients à consulter. Mais attention, les références fournies par les avocats sont susceptibles de donner les références les plus élogieuses. Vérifiez plus en profondeur la réputation des avocats et vérifiez auprès d’autres sources.

Des sources en ligne peuvent fournir des informations générales de base, et les barreaux peuvent vous informer de toute plainte ou sanction disciplinaire contre les avocats. Bref, l’embauche d’un avocat est un événement important et vous ne devez pas prendre de raccourcis dans le processus de vérification des références.

DJB Avocats est un cabinet installé à Montréal proposant un éventail de services juridiques. Spécialisés en droit de la personne et de la famille, ses avocats peuvent résoudre vos problèmes de droit et vous représenter devant les tribunaux. Ils mettent à votre disposition toute leur expérience en matière de : divorce, séparation de corps, partage des biens, garde d’enfants, droit d’accès, autorisation de voyager, conjoints de fait, pension alimentaire, successions, régimes de protection, mandat donné en cas d’inaptitude, etc. Pour réserver les services du cabinet, appelez au 514-613-5902.

Si vous êtes au début d’une procédure de divorce, vous envisagez peut-être de vous représenter au lieu d’engager un avocat, pensant que vous économiserez du temps et de l’argent en le faisant. Si votre mariage a été très court, si vous êtes tous les deux déterminés à mettre fin à votre mariage sans bataille juridique ou financière, si vous n’avez pas d’enfants ou de biens communs, et si aucun de vous ne veut ou n’a besoin de recevoir une pension alimentaire de l’autre, alors vous pourrez peut-être traiter votre propre divorce vous-même.

Cependant, la plupart des gens trouvent que le divorce est un processus compliqué et déroutant, et ils sont reconnaissants d’avoir un avocat du divorce expérimenté pour les guider. Vous devrez prendre de nombreuses décisions qui affecteront le reste de votre vie, à un moment où les émotions peuvent submerger votre capacité à penser clairement. Ainsi, même si tout le monde n’a pas besoin d’un avocat spécialisé dans le divorce, il est souvent dans votre intérêt d’en obtenir un bon, en particulier si votre divorce est compliqué, contesté, implique des enfants, que vous avez des actifs importants ou si votre futur ex-conjoint a embauché un avocat de divorce.

Voici quelques raisons qui vont vous pousser à embaucher un avocat en divorce plutôt que de vous représenter à la cour.

Vous ne connaissez pas le droit matrimonial et / ou le tribunal de la famille

Au tribunal, les justiciables non représentés ne bénéficient d’aucun traitement spécial ; les juges appliquent les mêmes normes comme pour l’avocat de l’autre partie. La plupart des juges sont des gens assez patients, mais si vous ne connaissez pas la loi, ou les documents dont vous avez besoin, vous pouvez pousser la patience du juge au-delà du point de rupture. Les avocats spécialisés en droit de la famille, comme SCPA BERAUD – LECAT – BOUCHET, sont des experts pour savoir quoi dire pour que leur cause semble plus raisonnable que la vôtre. Il est donc extrêmement improbable que vous puissiez vous préparer adéquatement à faire face au processus judiciaire et à l’avocat de votre conjoint. Pour aggraver les choses, vous pouvez mettre votre cas en péril en disant ou en faisant une seule chose de mal.

Vous avez besoin de conseils objectifs

Le divorce est une période extrêmement émotionnelle pour les deux conjoints. Vous pouvez ressentir de la tristesse, de la trahison, de la peur, de la dépression, de la rage, de la confusion et de la résignation. Ce niveau d’émotions accrues et le fait que vous ne puissiez pas être objectif à propos de votre cas fausseront votre jugement. Très peu de gens ont eu le temps ou la volonté de surmonter leurs émotions à propos de leur futur ex-conjoint pendant le processus de divorce, ce qui entravera leur capacité à travailler de manière productive avec l’autre partie pour résoudre des questions importantes. Si vous songez à vous représenter, vous devez être conscient que votre état émotionnel peut vous empêcher de prendre des décisions judicieuses pour l’avenir. En tant que tierce partie objective, un avocat de famille peut garder la tête claire et de niveau et se séparer du côté émotionnel de l’affaire afin de travailler à la meilleure résolution pour toutes les personnes impliquées. Tout au long du processus de divorce, un avocat peut vous rappeler de garder vos émotions sous contrôle.

Un mot : paperasse

Passer par un divorce peut donner l’impression d’être enterré vivant sous une montagne de documents à remplir et à déposer auprès du tribunal. Savoir quels formulaires vous aurez besoin pour votre situation peut être difficile, et la collecte de toutes les informations pour les remplir peut être à la fois difficile et fastidieuse. Cependant, la production de documents complets est cruciale : le juge s’appuiera fortement sur vos documents pour décider de l’issue de votre affaire.

Si vous omettez quelque chose par erreur, l’autre partie pourrait vous accuser d’avoir tenté de cacher des informations, ce qui nuirait à votre crédibilité et à votre cas.

Le domaine juridique n’est pas à la portée de tout le monde. D’une manière générale, le grand public n’est ni formé, ni expérimenté pour entreprendre correctement les éventuelles démarches, connaître les procédures, et encore moins le droit applicable.

C’est un monde compliqué, dangereux, plein d’embûches… S’y aventurer seul est strictement déconseillé.

Les procédures sont, pour la majorité, complexes.

Quand faire appel à un avocat ?

 

Selon la situation et le type de litige, il est tout-à-fait possible de se défendre seul (devant le conseil de prud’hommes, le tribunal de commerce, le tribunal de police, le tribunal correctionnel, une juridiction administrative, en première instance, etc.). Le recours ou non à un avocat est, généralement, mentionné dans la décision de justice. Néanmoins, cela n’est pas toujours recommandé. Tout dépend de la circonstance. En tant que civils et judiciables, nous manquons de tact pour défendre nos intérêts, argumenter, apporter les preuves…

L’avocat est un spécialiste du droit. Il est qualifié. Il travaille dans un cadre réglementé.

Son intervention est obligatoire, surtout devant les juridictions civiles et pénales.

Il faut consulter un avocat pour :

– Les cas d’infraction routière, de perte de points ou d’invalidation du permis, etc.

– Les divorces, demandes de pension alimentaire, répartitions des biens, gardes d’enfants, etc.

– Les différentes négociations (paiement de dettes,

– Les accidents routiers,

– Les meurtres, cas d’homicide, etc.

– Les recouvrements de créances

– L’achat, la vente ou la location d’une maison, d’un bâtiment, etc.

Et bien d’autres encore…

Quelles sont les missions de l’avocat ?

Faire appel à un avocat, c’est mettre toutes les chances à nos côtés. L’avocat prend la place d’un partenaire de confiance. Il intervient aussi bien pour le compte des particuliers, des entreprises, des organismes, des personnes morales, etc.

Il joue plusieurs rôles, lors des procédures judiciaires.

– La représentation / la défense

L’avocat représente son client devant le Tribunal de Grande Instance, la Cour d’appel, la Cour de cassation, la Cour d’assises, le tribunal administratif, le Conseil d’État… Il occupe la place de l’intermédiaire. Il prend ses défenses, en cas de procès. Il fait valoir ses droits.

– L’assistance

Engager un avocat, c’est surtout avoir l’allié compétent et digne de confiance. Il assiste son client dans toutes les démarches. Il se charge de toutes les formalités. Il s’assure du respect de la loi. Et il est tenu au secret professionnel.

– Le conseil

L’avocat a, également, pour missions d’informer ses clients et de les conseiller. Il leur explique les différentes démarches à suivre, les risques encourus… Il est tenu d’étudier chaque cas, pour ensuite se décider des actions à réaliser. Il a la solution pour résoudre les litiges.

À tout moment, il reste à leur disposition.

– La rédaction des conventions et des contrats

Il est compétent pour rédiger les contrats de travail, les baux d’habitation, les actes de cessionde fonds de commerce, etc.

Ses compétences dépendent de ses branches de spécialisation.

Le cabinet RÉAL BEAUVAIS AVOCAT à Laval ouvre ses portes à toutes les personnes dans le besoin de guide, d’aide et de soutien face à un problème juridique. Depuis plus de 30 ans, Maître Réal Beauvais met en œuvre ses compétences ainsi que son expertise dans plusieurs domaines : Droit de la famille, Droit civil, Droit immobilier, etc. Réputé dans toute la région de Montréal (Blainville, Rive-Nord, Boisbriand…), il assure l’efficacité de son accompagnement. Il dispose aussi d’un haut niveau d’éthique. Il reste attentif aux demandes des clients. Et c’est en toute quiétude et confiance qu’ils lui confient le traitement de leurs affaires. Quelle que soit leur complexité, il est en mesure d’apporter les solutions adéquates. Il assure la flexibilité et la disponibilité.

Cet avocat spécialisé saura garantir des services juridiques à la fois fiables et personnalisés.

Pour une demande d’informations supplémentaires sur ses services et honoraires, ou pour une prise de rendez-vous, il faut contacter le cabinet.

Le droit est une filière dont on parle peu au lycée. Cependant, lors des rentrées universitaires, on constate une augmentation du nombre d’étudiants inscrits en droit ou en sciences politiques. Ces matières vont toujours de paire puisqu’elles tirent leur origine du même concept. D’un autre côté, les étudiants en droit sont peu nombreux à quitter la faculté avec leurs diplômes, la majorité d’entre eux n’ira pas plus loin que la première année. Faute d’aptitude, de persévérance ou mauvaise orientation ? Si la plupart des étudiants choisissent cette filière par curiosité ou en attendant de trouver leur voie, certains sont vraiment faits pour ça.

Les métiers du droit

Avant de choisir une filière, il est bon de savoir quel sera votre métier à l’issue de vos diplômes. Si on pose la question à des personnes au hasard, la majorité des réponses sera juge ou avocat. Pourtant, il existe différentes options comme greffier, administrateur judiciaire, contrôleur de travail, huissier de justice, administrateur civil… La plupart d’entre eux sont des métiers d’ambition. Chaque profession demande des compétences particulières qu’il faut développer au plus tôt, si possible avant de choisir votre filière.

Les qualités requises pour exercer un métier de droit

Le droit est considéré comme une discipline élitiste et exigeante. En plus de ses connaissances professionnelles, un juriste doit posséder un maximum de ces qualités pour briller dans le domaine :

  • L’autonomie : c’est une qualité primordiale pour un juriste peu importe le métier choisi. Même si vous travaillez sous l’autorité d’un superviseur, cela vous permet de vous faire bien voir auprès de vos collègues et votre supérieur.
  • La capacité d’analyse et de raisonnement : c’est ce qui fait que le droit soit considéré comme une filière d’élites. En effet, le droit requiert de fortes capacités intellectuelles pour analyser une situation, traiter un dossier, trouver la solution à un problème complexe…
  • L’organisation : loin d’être un critère spécifique, une personne bien organisée est toujours bien vue.
  • L’éloquence : pour se faire entendre, il faut savoir s’exprimer, dire ce qu’il faut. C’est une qualité indispensable si vous souhaitez intégrer un cabinet d’avocats. D’ailleurs, quiconque veut se faire comprendre devrait être plus éloquent. C’est sans doute la raison pour laquelle bon nombre de politiciens sont des juristes.
  • La culture : il faut aimer lire, écrire, écouter. Un juriste doit sans cesse mettre à jour ses connaissances, surtout législatives. Se cultiver est une nature chez lui pour pouvoir intervenir dans plusieurs domaines.

Les études de droit

Les études juridiques peuvent être plus ou moins longues, tout dépend de la profession que vous souhaitez exercer plus tard. Certaines universités proposent des formations spécialisées (de droit public ou privé) dès la première année quand d’autres préfèrent enseigner des matières communes en premier.

Le droit public concerne les règles relatives à l’administration, les rapports entre les démembrements de celle-ci, avec les autres états (dans le cadre du droit international) et avec les particuliers. Le droit privé, au contraire, s’occupe des relations entre particuliers.

D’une manière générale, les juristes issus des deux spécialisations peuvent exercer les mêmes métiers : il existe des avocats de droit public et d’autres de droit privé, de même pour les juges. De nos jours, les avocats sont de plus en plus spécialisés. Les plus nombreux sont ceux au service des affaires quotidiennes, droit de la famille, du travail…

Les juristes jouent un rôle important dans la vie quotidienne. Ils font office de conseillers pour les particuliers, les entreprises, et même les organismes publics. Ayant étudié les législations au cours de leurs études, ils sont habilités à nous renseigner sur nos droits et nos obligations. Les juristes du droit public peuvent travailler pour les collectivités territoriales comme pour les entreprises privées (de bons conseils en matière fiscale, pour décrocher un marché public ou autres). Si vous recherchez un spécialiste en droit public à Paris, contactez MPC Avocats.

Le métier d’avocat est souvent considéré comme ennuyeux et d’une rigueur incommensurable. Cependant, ceux qui ont choisi cette voie peuvent avancer des avantages conséquents quant à l’exercice du métier.

Et pour les avocats, ces avantages l’emportent sur les investissements financiers et personnels jusqu’à l’obtention du diplôme.

  • De vastes options de carrière

Les avantages d’être un avocat comprennent notamment la possibilité de choisir parmi une grande variété d’options de carrière, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Par exemple, si votre vocation vous appelle à rendre le monde plus sûr pour vous et les autres, vous pouvez choisir d’exercer en tant que procureur. D’un autre côté, si vous croyez que notre système judiciaire pénal repose sur le principe de la présomption d’innocence et du droit à la défense, optez pour une carrière d’avocat à la défense publique.

Fait notoire, de nombreux avocats préfèrent exercer dans le droit pénal, mais dans le secteur privé, car les rémunérations des avocats en cabinet privé sont plus élevées que la moyenne.

  • Récompenses financières et émotionnelles

Quand on démarre un sondage auprès des étudiants en droit et des aspirants avocats, la plupart répondront que les récompenses financières et émotionnelles pèsent le plus dans leur motivation.

Effectivement, un avocat peut disposer d’un revenu conséquent, largement supérieur au salaire moyen des fonctionnaires et travailleurs français. Et encore, selon le secteur où un avocat se spécialise, il peut avoir droit à de nombreuses prérogatives liées à sa fonction.

Bien sûr, l’argent n’est pas la seule principale raison de leur choix. Les récompenses émotionnelles peuvent être encore plus satisfaisantes que les rémunérations financières. Si vous êtes passionné par votre domaine de spécialisation et que vous croyez que votre client constitue votre priorité, l’idée d’aider les gens à protéger et faire valoir leurs intérêts, est considérablement satisfaisant. C’est pourquoi le métier d’avocat peut être très gratifiant.

  • Stimulation mentale et défi intellectuel

Pour un avocat, le quotidien consiste à s’immerger dans les lois et les théories juridiques complexes pour trouver les réponses à des questions, pour les besoins de ses clients. Pour être un avocat, il faut posséder des compétences analytiques exceptionnelles, en plus de maîtriser les arcanes du milieu juridique.

Pratiquer ainsi lui permet d’utiliser ses facultés intellectuelles chaque jour, de manière efficace pour répondre aux questions de son client. Parce que chaque cas est unique, il faut que l’avocat mette en œuvre toutes ses compétences pour rechercher, spéculer et formuler des stratégies et des plaidoiries.

  • Discussion, débat et ouverture d’esprit

Si pousser votre potentiel intellectuel à son summum ne vous rebute pas, et si vous êtes ouvert au débat, vous avez peut-être trouvé votre vocation. Le métier de l’avocat va l’amener constamment à débattre sur une question, que ce soit devant la cour, pendant une réunion ou toute autre situation qui nécessite une expertise juridique.

Devenir avocat vous donnera amplement l’occasion d’argumenter et de débattre des théories juridiques et diverses interprétations de la loi.

  • Environnement de travail

Pour beaucoup, l’environnement de travail est l’un des critères les plus importants dans la détermination d’un choix de carrière. La plupart des avocats travaillent dans des cabinets, des organismes gouvernementaux ou des sociétés, où ils possèdent un bureau réel et indépendant. Ainsi donc, le fait d’être avocat donne certains privilèges auxquels les autres employés ne peuvent pas accéder (bureau individuel, comptes de dépenses, budget de décoration, etc.)

  • Compétences transférables – Carrières alternatives

Avoir suivi des études en droit pour devenir avocat ne signifie pas que l’on doit opter pour ce choix de carrière. De nombreuses personnes se trompent dans leur jugement en affirmant que le cursus académique de l’avocat ne lui permettra pas de s’ouvrir à d’autres secteurs d’activités.

Afin de rectifier l’opinion, sachez alors que les connaissances qu’on acquiert pendant les études de droit peuvent très bien servir pour d’autres domaines juridiques. Parmi les alternatives de carrière au métier d’avocat, on dénombre : le conseil juridique, l’édition juridique, la technologie juridique, l’éducation, l’administration, la finance et le secteur bancaire, la résolution de conflits, le management, etc.

  • La flexibilité

Des horaires imprévisibles, des quotas exigeants, de longues heures de travail et très peu de jours de congé caractérisent les contraintes de temps imposées par le métier d’avocat.

C’est pourquoi, les cabinets ont innové leur vision contemporaine du métier pour permettre à leurs employés de parvenir à un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée.

Des mesures adaptées ont été mises en place, comme : les horaires de travail alternatifs, l’échelonnement des salaires, l’élargissement des congés familiaux (congé de paternité inclus), la réduction des heures facturées, etc.

Sans cesse, de nouvelles mesures sont développées pour rendre l’horaire de travail des avocats de plus en plus flexibles. Entre autres, l’innovation technologique actuelle permet de capitaliser tous les moyens non humains possibles, et de les mettre au service des cabinets d’avocats (assistants virtuels, formulaires interactifs…).

Les avantages augmentent au fur et à mesure que les cabinets et d’autres employeurs d’avocats se rendent compte de l’importance de fournir plus de flexibilité à leurs employés.

Les cabinets d’avocats possèdent des formes et des tailles variées, allant des cabinets juridiques à mandat exclusif aux importants organismes juridiques aux multiples expertises. En outre, les cabinets en France sont généralement compétents pour traiter, presque toutes les questions juridiques auxquelles font face les particuliers, les petites et les grandes entreprises.

Suivant votre cas, vous pouvez choisir parmi une grande variété de cabinets, répartis par taille, pour vous aider et vous représenter. Bien qu’il n’y ait pas de formule unique pour résoudre les problèmes juridiques, choisir le bon cabinet peut faire la différence entre un résultat positif et une occasion manquée. Le choix du cabinet embaucher dépendra de plusieurs facteurs, notamment, de vos finances, votre situation géographique, vos préférences de travail, vos défis ou vos besoins juridiques spécifiques. Voici un résumé des différents types de cabinets en fonction de leur taille.

Les cabinets d’avocats opérant en solo

Comme son nom l’indique, ce type de cabinet est dirigé, ordonné et administré par un seul avocat. Ces praticiens solistes traitent généralement des questions juridiques générales sur une variété de sujets, allant du droit des dommages corporels au droit de la famille. Ils peuvent également décider d’opérer uniquement dans un domaine en particulier.

Il y a plusieurs avantages à travailler avec ce type de cabinet, surtout si vous avez une seule affaire à résoudre ou si vous cherchez des moyens pour réduire les coûts.

En règle générale, les cabinets juridiques opérant en solo sont moins chers et ils peuvent selon leurs besoins, embaucher du personnel externe non permanent. Ainsi, l’avocat peut fournir plus d’attention sur votre cas, car il aura à charge l’intégralité de l’affaire et des procédures.

Les petits cabinets privés

Ce type d ‘établissement emploie généralement deux à dix avocats, ce qui permet aux avocats de collaborer avec d’autres experts sur des questions juridiques complexes ou connexes.

En raison du cercle serré des avocats dans les petits cabinets, ces établissements ressemblent davantage aux cabinets évoluant en solo. Ils peuvent avoir une attention individuelle étroite, mais peuvent également se permettre d’agir sur un plus large éventail de sujets.

Les grandes firmes

Les grands cabinets d’avocats peuvent compter de très nombreux employés, incluant les avocats, les assistants judiciaires, les auxiliaires de justice le personnel administratif, les spécialistes en ressources humaines, les archivistes et tant d’autres encore.

De plus, ces grandes firmes sont capables de traiter la plupart des types de travail juridique, y compris les transactions commerciales (fusions, acquisitions…), les litiges à grande échelle et les questions de défenses pénales.