La corruption est un crime qui se produit quand il y a une offre ou une acceptation de tout objet de valeur, en échange d’un avantage ou d’une prérogative particulière entre un corrupteur et un corrompu.

En général, les pots-de-vin peuvent prendre la forme de cadeaux ou de paiements pécuniaires, contre un traitement favorable. D’autres formes de pots-de-vin peuvent impliquer un bien, une propriété, un service et autres rétributions.

Généralités de la corruption

Les pots-de-vin ont toujours pour but d’influencer ou de modifier l’action de diverses personnes. Aucun accord écrit n’est nécessaire pour prouver le crime de corruption, mais un procureur doit généralement démontrer et prononcer une intention de corruption. Dans la plupart des situations, la personne qui fait l’offre et la personne qui l’accepte sont tous les deux passibles d’une accusation criminelle.

Un autre crime souvent associé à la corruption est l’extorsion. La différence est que la corruption offre une récompense positive pour la conformité de l’acte, alors que l’extorsion utilise des menaces de violence ou autres actes traumatisantes en échange d’un avantage.

Les éléments d’une accusation de corruption

Les accusations de corruption doivent simplement prouver qu’un accord à vocation corruptible a eu lieu. Nul besoin d’un écrit ou d’un justificatif matériel, mais les procureurs doivent être en mesure de prouver qu’un accord a effectivement été conclu.

Par exemple, un appel téléphonique enregistré entre les acteurs d’un crime de corruption peut suffisamment de preuve afin de constituer une charge criminelle.

La corruption peut se produire dans de nombreuses sphères d’influence. Dans le monde de la compétition sportive par exemple, un compétiteur peut remettre un pot-de-vin à son concurrent pour qu’il perde volontairement. Si un officiel est reconnu coupable, la sanction peut être une amende assortie d’une peine d’emprisonnement.

Dans le domaine des entreprises, la corruption peut se manifester à tous les niveaux : recrutement, marchés publics, accélération de procédure, etc.

Un pot-de-vin n’a pas besoin d’être préjudiciable à l’intérêt public pour être illégal.

Laissez un avocat prendre votre défendre contre une accusation de corruption

Un acte de corruption présumé, peut donner lieu à des accusations impliquant différents domaines du droit. Les preuves et les déclarations qui sont manifestées devant un tribunal constituent des éléments légaux qui peuvent vous porter préjudice comme dans n’importe quel traitement de cas criminel.

Pour y faire face, il vous faudra mettre en place une stratégie de défense organisée et efficace qui devrait faire pencher la balance en votre faveur. Le plus prudent, c’est de faire appel à un professionnel du droit pour vous conseiller, vous accompagner et vous représenter devant les juridictions concernées.

Même si les avocats sont certainement les seuls à être autorisés à exercer le droit ou à donner des conseils juridiques, il existe certaines situations que vous pouvez gérer par vous-même.

Dans certains cas, vous pouvez également recevoir de l’aide juridique de non-avocats, tels que les assistants juridiques, dans certaines circonstances limitées.

Voici une liste regroupant des sources d’information et des alternatives pouvant aider à résoudre certaines questions juridiques.

  • Les assistants juridiques

Ce sont des non-juristes ayant eu une formation de droit, qui travaillent sous la supervision directe d’avocats agréés. Ils effectuent souvent un travail important, y compris la recherche et la préparation de documents. Cependant, ils ne peuvent pas fournir une aide juridique sans la supervision d’un avocat. L’un des avantages à travailler avec un assistant juridique est le coût, puisque son temps est facturé à un taux inférieur à celui de leurs avocats de supervision.

  • Les notaires publics

Les notaires ne sont pas des avocats autorisés à faire prêter serment et sont témoins de la signature de documents importants, tels que les testaments et les hypothèques, mais ils ne sont pas formés pour fournir une aide juridique supplémentaire. Quoi qu’il en soit, le sceau officiel d’un notaire porte tout le poids de la loi dans le but de valider les signatures et les serments utilisés dans les différents documents.

  • Les médiateurs

Alors que le processus d’arbitrage est juridiquement contraignant et que les arbitres sont souvent des avocats et des juges à la retraite, la médiation est une alternative extrajudiciaire légère qui ne devrait pas nécessiter la mobilisation d’un expert. Les médiateurs ne prennent pas de décision finale, mais suggèrent une ou plusieurs solutions à un conflit donné. En substance, le médiateur un parti neutre chargé d’encourager les adversaires à parvenir à un accord.

  • Les guides juridiques d’auto-assistance

Si vous savez quel document vous avez besoin ou si vous souhaitez en savoir plus sur un sujet juridique en particulier, vous pouvez acheter des formulaires légaux et guides d’entraide lors d’une opération vitrine. Comma ça, vous aurez à votre disposition des documents légaux qui vous permettront d’opérer dans l’auto-représentation en toute légalité.

  • Les sites juridiques gratuits

Les personnes ayant des questions juridiques se tournent de plus en plus vers Internet pour obtenir des réponses, mais assurez-vous d’utiliser une source fiable.

Certains sites se concentrent sur la fourniture d’informations juridiques gratuites, y compris les dernières nouvelles et actualités portant sur la loi.

Cependant, gardez à l’esprit que le recours à ces ressources pour gérer vos besoins juridiques ne constitue pas un véritable conseil juridique. Seuls les avocats autorisés peuvent fournir ce type de conseils.

Un litige consiste à intenter une action en justice pour régler un différend. Le terme décrit le processus légal réel où les parties se disputent entre elles dans le système judiciaire. Chaque partie assemble son argument, soutenu par des conclusions et des faits. Les plaideurs, habituellement appelés demandeurs et défendeurs, utilisent le processus de découverte et d’autres procédures pour établir leur cause avant de le présenter devant un juge et un jury.

Le contentieux concerne l’ensemble des litiges pour tel ou tel domaine particulier, susceptible d’être soumis aux tribunaux.

Par exemple, en droit administratif, on parle de contentieux sur l’annulation pour les litiges relatifs au recours en excès de pouvoir.

On parle plus largement de contentieux commercial, de contentieux constitutionnel…

Il y a généralement deux types de cas juridiques.

Les affaires criminelles impliquent une accusation poursuivie par un organisme gouvernemental, demandant une sanction pour la violation d’une loi pénale.

Les affaires civiles, quant à elles, impliquent des litiges entre individus lorsque des dommages ou d’autres recours sont demandés.

Bien que le dépôt d’une poursuite en justice ne soit pas une décision à prendre à la légère, il peut parfois être la meilleure (ou la seule) solution pour résoudre un différend.

Peu importe la raison, aller au tribunal peut être une expérience intimidante. Mais en savoir plus sur le fonctionnement des tribunaux peut contribuer à atténuer l’angoisse.

Le processus : du dépôt au procès

Avant qu’une plainte soit déposée, le demandeur exige généralement que le défendeur effectue certaines actions qui permettront de résoudre le conflit.

Si la demande est refusée ou ignorée, le demandeur peut intenter une action en déposant une plainte devant le tribunal, et en envoyant des copies et une assignation au défendeur.

La plainte doit énoncer les faits et la loi montrant les préjudices allégués, et les attribuer au défendeur pour demander des dommages-intérêts ou une réparation équitable.

Si le cas ne se règle pas rapidement, le processus de découverte commence.

Le demandeur envoie au défendeur des questions écrits demandant des informations concernant le différend. Les parties peuvent exposer sous serment au sujet du problème.

Chacun peut demander les copies de documents pour examen, ou demander d’examiner d’autres types de preuves matérielles. Le processus de découverte peut durer des semaines ou des mois, selon la complexité de l’affaire et le niveau de coopération entre les parties.

Au procès, les deux parties peuvent présenter des preuves qui aidera à prouver, au jury ou au juge, la véracité de leurs positions. Une fois qu’une décision finale a été rendue en première instance, la partie perdante peut faire appel de la décision dans un délai déterminé. Les tribunaux disposent de cours d’appel qui reçoivent les appels civils.

Le litige comme le contentieux est un domaine complexe. Plus souvent, les affaires se règlent avant le procès, car le processus peut être coûteux et l’incertitude trop grande.

L’intervention d’un plaideur qualifié (avocat de première instance) est cruciale pour tous les litiges. Il possède l’expertise et l’expérience nécessaires afin de négocier et de gérer le processus pour les clients.

Il existe de nombreux types de plaideurs spécialisés dans une grande variété de domaines du droit. C’est pourquoi il est essentiel de consulter un avocat plaidant chevronné, qui dispose d’une forte expérience dans la gestion de cas comme le vôtre.

Si vous avez besoin d’un avocat, envisagez à embaucher le meilleur pour défendre votre cas. Pour une meilleure représentation, il est important d’engager un avocat qui exerce dans le domaine qui concerne votre affaire. Il y a également quelques qualités générales qui font un bon avocat.

Une personne qui inspire confiance

Même si un avocat ne garantit pas votre gain de cause, vous saurez au moins qu’il vous a donné la meilleure représentation.

L’une des qualités les plus importantes à rechercher chez un avocat, est que vous vous sentez à l’aise avec lui. Cela vous permettra d’être ouvert et honnête, ce qui est important, car un avocat ne peut pas vous aider pleinement sans avoir toutes les informations pertinentes.

La transparence dans la structuration des coûts

Une autre caractéristique importante d’un bon avocat est une structure de frais claire. Un bon avocat vous fera savoir exactement comment il procède. Bien qu’il ne soit pas en mesure de vous donner le montant exact d’une affaire, vous pouvez toujours demander une estimation du nombre d’heures que l’affaire peut nécessiter.

L’avocat devrait également vous informer de tous les autres coûts qui pourraient être associés à votre affaire, ainsi que des frais pour tout travail effectué par le personnel de soutien.

La proximité et l’aisance relationnelle

La communication et la disponibilité sont également des qualités essentielles pour un bon avocat. Bien qu’il soit difficile de déterminer cela au premier regard, vous pouvez d’ores et déjà tester la faculté de communication de votre correspondant après votre première consultation.

Pour ce faire, vous pouvez envoyer par courriel, quelques questions et voir combien de temps il faut à l’avocat pour répondre.

Avant même de rencontrer l’avocat, vous devriez rechercher l’avocat sur internet. Vous pouvez regarder les commentaires en ligne, des personnes qui ont embauché l’avocat dans le passé. Vous devriez également vérifier avec le site internet de l’Ordre des avocats de sa circonscription pour voir si l’expert a des antécédents négatifs concernant sa conduite.

Les recours : la franchise ou la plainte

Malheureusement, malgré tous vos efforts, vous pouvez parfois avoir un problème avec votre avocat. Certains sont dus à un acte de mauvaise conduite, tandis que d’autres sont directement reliés à la pratique professionnelle.

Si vous avez des doutes ou pensez qu’il y a des problèmes à votre avocat, il est important que vous exprimiez vos préoccupations. Cela vous permettra de trouver une solution mutuellement acceptable. Dans le cas où vous êtes incapable de lui parler directement ou au téléphone, vous pouvez écrire une lettre expliquant le problème et demander une réponse.

Si vous croyez que votre avocat a commis une faute professionnelle, vous pouvez déposer une plainte officielle.

Faire la différence entre « conseil » et « information »

La distinction entre un « conseil juridique » et une « information juridique » est souvent floue. En règle générale, seul un avocat dûment accrédité peut prodiguer des conseils juridiques, tandis que toute personne étrangère à la pratique légale du droit peut réciter des informations juridiques.

De plus, il est généralement illégal pour une personne qui n’est pas avocat de représenter une autre devant un tribunal.

Contrairement aux informations, les conseils juridiques se réfèrent aux avis écrits ou oraux concernant une question de loi qui affecterait les droits et les responsabilités de la personne qui les reçoit. En outre, les conseils juridiques exigent une analyse minutieuse de la loi, telle qu’elle s’applique à la situation spécifique d’une personne, par opposition à la spéculation basée sur des faits génériques.

D’un point de vue juridique, le fait de donner de tels conseils équivaut à la pratique du droit, et seul un avocat habilité peut prodiguer ce type de conseil. En raison des obligations qui découlent de la prestation, le donneur de conseil est également lié à certains droits et responsabilités à la suite de l’information donnée.

Les personnes qui, volontairement ou non, donnent des conseils juridiques sans avoir les compétences, le jugement ou l’autorité nécessaires pour le faire, peuvent être accusées de pratique non autorisée du droit, et par conséquent, sont passibles de sanctions judiciaires.

Qu’est-ce que le conseil juridique ?

Un conseil juridique prend la forme d’un accord entre un avocat et son client, sur la base d’une question de loi particulière que le client rencontre.

En général, le conseil juridique possède les caractéristiques suivantes :

  • Requiert des connaissances juridiques, des compétences, de l’éducation et du jugement

  • Applique une loi spécifique à un ensemble particulier de circonstances

  • Affecte les droits légaux ou les responsabilités de quelqu’un

  • Crée des droits et des responsabilités chez le donneur

Contrairement aux informations juridiques, telles que les informations affichées sur un panneau de signalisation, les conseils juridiques proposent un plan d’action spécifique qu’un client doit suivre.

Par exemple :

– Sélectionner, rédiger ou compléter des documents juridiques ou des accords qui affectent les droits légaux d’une personne

– Représenter une personne devant un tribunal

– Négocier des droits légaux ou des responsabilités au nom d’une personne…

En dehors du cadre des conseils juridiques ?

Inversement au conseil juridique, l’information juridique est factuelle, générique et ne répond pas à une cause d’action particulière. Pour éviter la confusion, de nombreux individus et sources sont tenus de clarifier que toutes les informations qu’ils diffusent ne doivent pas être interprétées comme des conseils juridiques.

L’auto-représentation au tribunal est déconseillée dans un procès criminel, toutefois, c’est envisageable pour les petits procès civils. C’est notamment le cas devant les tribunaux de grande instance, compétents pour les litiges civils d’une valeur supérieure à 10 000 €. C’est également le cas devant certaines juridictions administratives.

Des avocats spécialisés, appelés avocats au conseil, sont nécessaires devant la Cour de cassation et le Conseil d’État.

Puis-je engager un avocat pour m’aider, seulement quand j’en ai besoin ?

Si vous choisissez de vous représenter devant le tribunal, vous devez sérieusement envisager d’engager un avocat pour vous aider, au moins en partie.

Tandis que vous gérez les tâches liées à votre procès, l’avocat peut agir en tant que consultant, en expliquant ce qui doit être fait et en offrant des conseils sur la stratégie et la tactique.

Assurez-vous de trouver un avocat expérimenté, celui qui pourra répondre au type de questions impliquées dans votre action en justice.

Bien que cela vous coûtera de l’argent, c’est tout de même plus économique qu’engager un avocat à temps plein.

Comment gérer la partie administrative ?

Afin de réussir votre représentation, familiarisez-vous avec le greffier, ainsi qu’avec votre bibliothèque de droit public locale.

Le greffier peut vous fournir des formulaires et des instructions à suivre lors du dépôt de votre plainte. Soyez très prudent dans la façon dont vous traiter un greffier, il exerce beaucoup de pouvoir, et bien que généralement disposé à aider, il n’est pas là pour intenter une action en justice pour vous.

Votre seconde source, la bibliothèque de droit possède des manuels d’auto-assistance pour vous aider à déposer correctement vos dossiers et à mener votre action.

Les dossiers sont déposés, et la suite ?

Une fois que vous avez intenté une action en justice, une procédure se met en place. L’étape de la découverte est ce qui suit normalement. Le greffier peut vous diriger vers les documents qui décrivent ce qui se passe ensuite.

Il peut également vous guider en vous expliquant la suite de la procédure avant et pendant le déroulement de l’affaire.

Le déroulement du procès

En général, chaque partie est tenue de faire une déclaration d’ouverture afin de donner un aperçu du cas qu’elle a l’intention de prouver. Ensuite, le demandeur présente son cas et ses témoins.

Après qu’un témoin du plaignant témoigne, la défense est autorisée à contre-interroger le témoin. Et ça continue ainsi inversement.

Enfin, les deux parties font leurs plaidoiries, résument leur version des faits et expliquent au juge ou au jury pourquoi elles devraient prévaloir.

Comment interroger et contre-interroger les témoins ?

Lorsque vous présentez un témoin, il y a des éléments fondamentaux que vous devez établir avant d’entrer dans le fond des questions. Vous devez vous assurer que le témoin possède une connaissance directe et personnelle des choses qu’il témoigne.

Après avoir établi les bases nécessaires pour établir la crédibilité de votre témoin, vous pouvez alors commencer à l’interroger dans le but d’obtenir des réponses appuyant votre intérêt. Gardez cependant à l’esprit que vous n’êtes pas autorisé à mettre des mots dans la bouche du témoin.

Pour déterminer si vous avez besoin d’un avocat ou pas? La réponse ici https://www.guide-legal.fr/conseils-dans-quel-cas-faire-appel-a-un-avocat/

S’il y a une chose qu’on redoute au sein des cabinets d’avocats, c’est le risque de se faire poursuivre en justice pour une vice de procédure ou pour toute autre raison.

Non seulement les poursuites coûtent cher, mais elles peuvent aussi prendre beaucoup de temps, être épuisantes et frustrantes. Pourtant, cela pourrait être évité en prenant des précautions basiques.

  1. Examen rigoureux des contrats juridiques

Même pour les contrats dits banals, demandez à une personne de votre équipe d’avocats, de les examiner avant de les signer.

Il est préférable d’investir, du temps et de l’argent, dans un contrôle préalable fiable plutôt que d’encourir des risques de poursuite pour vice de procédure et devoir payer plus cher en dommages et intérêts.

Si vous utiliser un formulaire standard, assurez-vous qu’il a été examiné à l’avance et régulièrement mis à jour.

  1. Méthode de communication professionnelle

La formation adéquate des employés est importante pour créer une atmosphère de travail saine et réduire la probabilité de plaintes dans le milieu du travail. Il est important de les former au sein du cabinet pour l’utilisation d’outils de communication rapide et efficace (courrier électronique, logiciels…). Les professionnels ont souvent tendance à oublier que la méthode de communication informelle est une perte de temps.

  1. Analyse globale de la vie du cabinet

Sur une base régulière, veillez à analyser votre entreprise pour déterminer si un secteur reçoit plus de plaintes et s’il y a une tendance concernant les causes. Ainsi, vous identifierez facilement les secteurs défaillants au sein du cabinet et commencerez à chercher des solutions. Il se peut également que le blocage se situe au niveau de l’employé, dans ce cas, privilégiez la discussion à cœur ouvert.

  1. Mise en place de politiques et de procédures de travail

Il s’agit de mettre en place des procédures et les suivre, pour toutes questions relatives à l’emploi. Le contenu de la politique dépend de la façon de travailler et des objectifs du cabinet. La communication doit se faire par le biais d’une formation ou d’un manuel écrit avec prudence.

  1. Documentation

Si vous soupçonnez que quelque chose d’illégal se passe au sein de votre entreprise, veillez à documenter les résultats afin de fournir un compte-rendu crédible et appuyé. Gardez à l’esprit qu’en tant qu’avocat interne, vous avez un devoir fiduciaire envers votre cabinet.

Ces conseils sont à la base, l’essentiel que tout avocat devrait adopter pour minimiser le risque de poursuite. Cette liste n’est certainement pas exclusive ; elle sert simplement de rappel pour les domaines à considérer.

L’éthique juridique est un terme utilisé pour décrire un code de conduite régissant le comportement professionnel approprié, établissant la nature des obligations envers les individus et envers la société.

Afin de maintenir une licence pour pratiquer le droit, les avocats doivent s’engager à respecter le Code de déontologie, formalisé en novembre 2005 et qui fut précédé par les normes des avocats de l’Union Européenne. Le Code de déontologie s’applique à tous les avocats accrédités qui exercent sur l’ensemble du territoire français.

Si votre avocat a enfreint l’une des règles, ou si vous avez des raisons de croire qu’il n’a pas agi de manière professionnelle, vous pouvez envisager de déposer une plainte auprès de l’association du barreau ou l’ordre des avocats.

Pour des violations plus graves, en particulier lorsque le mauvais conseil entraîne un résultat défavorable pour votre cas, vous pouvez songer à déposer une poursuite, pour faute professionnelle.

Les règles de conduite professionnelle sont nombreuses, certaines moins évidentes que d’autres. Les avocats en font souvent abstraction par accident.

Voici des cas de violation d’éthique juridique les plus courants :

  • Négligence et manque de transparence : les avocats doivent répondre et rester disponibles pour leurs clients, en les tenant informés et en leur expliquant en détail les questions qui sont cruciales pour leurs cas respectifs.

  • Les conflits d’intérêts : les avocats doivent séparer les comptes fiduciaires de leurs clients de leurs comptes personnels et autres avoirs. Les violations de ce genre sont généralement dues à la négligence ou à la mauvaise gestion.

  • La malhonnêteté : les avocats ne doivent pas tomber dans l’exagération et la tromperie avec leur publicité (à titre d’exemple, ils ne peuvent pas utiliser des statistiques ou des témoignages de clients, et doivent s’abstenir de garantir des résultats spécifiques pour les cas).

  • Le vice de procédure volontaire : bien que ce genre de réclamation soit très difficile à prouver, les avocats peuvent être poursuivis si les faits sont prouvés devant un comité d’éthique professionnel.

  • La violation de confidentialité : toutes informations partagées entre un avocat et son client sont tenues de rester confidentielles et ne peuvent être divulguées à un tiers sans le consentement des deux parties.

La liste est longue et les cas divergent. Chaque cas est unique, tout comme la prise en charge et l’attention accordée par l’avocat à son client. Toutefois, peu importe la spécificité du cas, il est tenu de respecter rigoureusement les Codes de conduite imposés par la profession.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à rencontrer un avocat spécialisé en éthique juridique et responsabilité professionnelle.

Avant d’engager un avocat, un entretien préalable est indispensable afin de déterminer si vous avez fait le bon choix. Pour cela, certaines questions doivent être posées pour ne pas perdre votre temps.

Une fois que vous avez identifié quelques avocats qui pourraient vous répondre, vous êtes en mesure d’organiser une première consultation téléphonique et demander ainsi toutes éventuelles questions, avant de vous engager dans une entrevue officielle en face à face.

Idéalement, les réponses obtenues vous aideront à sélectionner les candidats potentiels. Pour faciliter votre choix, il peut être judicieux d’écrire les réponses que vous obtenez. Vous pouvez alors toutes le comparer pour sélectionner l’avocat que vous souhaitez rencontrer.

Les questions essentielles à poser sont :

  • L’avocat fournit-il une consultation gratuite ? Facture-t-il un entretien initial, combien cela coûte-t-il ? Quelle est la durée de l’entretien ou de la consultation initiale ?

  • De quel type d’honoraires l’avocat a-t-il besoin ? Les frais sont-ils négociables ?

  • Quels frais connexes supplémentaires peuvent être évoqués dans le cadre de votre affaire ?

  • A-t-il déjà traité des cas similaires au vôtre ? À quand remonte la dernière fois qu’il a traité un cas similaire ?

  • Depuis combien de temps est-il en pratique ? Est-ce que son accréditation est délimitée géographiquement ?

  • A-t-il déjà fait l’objet d’une enquête ou de mesures disciplinaires auparavant ? Si oui, pour quel motif ?

  • Peut-il fournir des références d’autres clients ?

  • S’il ne peut pas traiter votre cas, peut-il recommander un compère compétent ?

  • Quel type d’information devriez-vous apporter à une éventuelle réunion en personne ?

  • Quel est l’éventail de résultats possible pour votre cas, y compris les estimations approximatives du temps et des coûts ?

  • Etc.

À partir de ces réponses, vous pouvez déjà affiner vos choix et devriez être en mesure de prendre rendez-vous avec un avocat pour discuter de votre cas en détail. Au cours de l’entretien initial, vous serez probablement interrogé sur les spécificités de votre problème. Afin de préparer la réunion, vous devez rassembler toutes les informations pertinentes reliées à votre situation.

Les cabinets d’avocats possèdent des formes et des tailles variées, allant des cabinets juridiques à mandat exclusif aux importants organismes juridiques aux multiples expertises. En outre, les cabinets en France sont généralement compétents pour traiter, presque toutes les questions juridiques auxquelles font face les particuliers, les petites et les grandes entreprises.

Suivant votre cas, vous pouvez choisir parmi une grande variété de cabinets, répartis par taille, pour vous aider et vous représenter. Bien qu’il n’y ait pas de formule unique pour résoudre les problèmes juridiques, choisir le bon cabinet peut faire la différence entre un résultat positif et une occasion manquée. Le choix du cabinet embaucher dépendra de plusieurs facteurs, notamment, de vos finances, votre situation géographique, vos préférences de travail, vos défis ou vos besoins juridiques spécifiques. Voici un résumé des différents types de cabinets en fonction de leur taille.

Les cabinets d’avocats opérant en solo

Comme son nom l’indique, ce type de cabinet est dirigé, ordonné et administré par un seul avocat. Ces praticiens solistes traitent généralement des questions juridiques générales sur une variété de sujets, allant du droit des dommages corporels au droit de la famille. Ils peuvent également décider d’opérer uniquement dans un domaine en particulier.

Il y a plusieurs avantages à travailler avec ce type de cabinet, surtout si vous avez une seule affaire à résoudre ou si vous cherchez des moyens pour réduire les coûts.

En règle générale, les cabinets juridiques opérant en solo sont moins chers et ils peuvent selon leurs besoins, embaucher du personnel externe non permanent. Ainsi, l’avocat peut fournir plus d’attention sur votre cas, car il aura à charge l’intégralité de l’affaire et des procédures.

Les petits cabinets privés

Ce type d ‘établissement emploie généralement deux à dix avocats, ce qui permet aux avocats de collaborer avec d’autres experts sur des questions juridiques complexes ou connexes.

En raison du cercle serré des avocats dans les petits cabinets, ces établissements ressemblent davantage aux cabinets évoluant en solo. Ils peuvent avoir une attention individuelle étroite, mais peuvent également se permettre d’agir sur un plus large éventail de sujets.

Les grandes firmes

Les grands cabinets d’avocats peuvent compter de très nombreux employés, incluant les avocats, les assistants judiciaires, les auxiliaires de justice le personnel administratif, les spécialistes en ressources humaines, les archivistes et tant d’autres encore.

De plus, ces grandes firmes sont capables de traiter la plupart des types de travail juridique, y compris les transactions commerciales (fusions, acquisitions…), les litiges à grande échelle et les questions de défenses pénales.