Lors d’une procédure de divorce, la garde de l’enfant se trouve toujours au centre des interrogations quand les parents ne s’entendent plus. Elle peut avoir des impacts aussi bien sur l’enfant que sur les ex-conjoints.

Les deux parents doivent trouver une entente à l’amiable sur la garde de leurs enfants, tout en gardant en tête leurs droits et leurs devoirs en tant que parents.

Toutefois, en cas de désaccord entre eux, ils peuvent toujours défendre leurs droits et demander l’aide du juge aux affaires familiales. Mais qu’est-ce qui différencie la garde exclusive de la garde alternée, et comment l’obtenir ?

Les différents modes de garde lors d’un divorce

·        La garde « alternée »

La garde alternée permet aux parents divorcés d’alterner l’hébergement des enfants à partir d’un consensus. Avec ce type de garde, les enfants sont en résidence alternée, c’est-à-dire qu’ils vivent à la fois chez le père et la mère. Cela nécessite une organisation particulière afin de réduire l’inégalité parentale.

Les dépenses seront alors à partager et la pension alimentaire pourrait être annulée ou réduite.

Toutefois, seulement 17% des divorces ont eu recours à ce type de garde, même si celui-ci est parfois proposé, voire imposé par le juge dans l’intérêt des enfants.

·        La garde « exclusive »

La garde exclusive est le mode de garde qui consiste à attribuer à un seul des deux parents plus de 60% du temps de l’enfant sur une année (soit 149 à 219 jours par an). Il est cependant rare que ce type de garde soit accordé au père. Selon les chiffres, seuls 12% des pères en bénéficient, contre 71% des mères.

Nonobstant, un droit de visite et d’hébergement peut être accordé à l’autre parent afin de maintenir sa relation avec l’enfant.

Prenez garde cependant car ce droit n’est pas toujours automatique pour le parent qui n’a pas obtenu la garde exclusive, et peut nécessiter l’intervention d’un avocat spécialisé en droit de la famille.

Par ailleurs, toute une procédure est nécessaire pour avoir une garde exclusive. Le juge aux affaires familiales prend en considération plusieurs éléments avant de pouvoir prononcer sa décision, dont :

  • L’âge de l’enfant
  • La qualité de la relation entre l’enfant et chacun des deux parents
  • La disponibilité, la volonté et la capacité du parent demandeur à répondre aux besoins et attentes de l’enfant
  • La stabilité financière, matérielle, physique et affective du parent à assurer la garde de l’enfant
  • La volonté de chaque parent de permettre aux enfants de maintenir leurs relations avec l’autre parent
  • La nécessité de ne pas séparer les frères et sœurs
  • Enfin et non des moindres, les avis de chaque enfant par rapport à la garde.

Comment procéder afin d’obtenir la garde exclusive ?

La mise en place d’une garde exclusive peut être décidée par les ex-époux d’un commun accord suite à un arrangement à l’amiable sur le mode de garde. Et c’est sans doute la solution la plus simple lors d’un divorce.

Les parents peuvent avoir recours à un médiateur familial spécialisé en droit de la famille. C’est une personne neutre et indépendante qui les aidera à se décider sur le mode de garde et les conditions du droit de visite. Bien évidemment, le médiateur ne pourra pas prendre de décision contrairement au juge. Par contre, il mettra par écrit l’accord décidé entre les parents, et le délivrera aux avocats des deux parties pour être soumis au juge aux affaires familiales par la suite.

Par ailleurs, lors d’un divorce conflictuel, il sera du devoir du parent demandeur de prouver au juge aux affaires familiales qu’il est de l’intérêt de l’enfant d’être à sa garde. Ce parent pourra alors apporter au tribunal tout justificatif prouvant l’incapacité de son ex-conjoint à répondre aux besoins de l’enfant, et à assumer sa garde.

En effet, le juge ne pourra accorder au parent demandeur la garde exclusive que si l’autre partie ne souhaite pas l’obtenir, ou si un motif grave est justifié.

Le changement de nom est un processus administratif difficile et fermement encadré par la législation. La loi 6 fructidor an II du 23 août 1794 est encore en vigueur de nos jours et stipule clairement qu’il est interdit d’user et porter un nom et prénom autre que ce qui est inscrit et mentionné dans son état civil. De ce fait, engager une procédure pour changer de nom peut être extrêmement difficile. Pour cela, vous devez disposer d’un motif légitime et clair pour espérer obtenir l’accord du juge. Pour mettre toutes les chances de votre côté, sollicitez l’intervention d’un avocat.

Pourquoi changer de nom ?

Il est effectivement indispensable de définir les circonstances qui encouragent à entreprendre un changement de nom. À part le mariage, de nombreuses raisons peuvent justifier cette décision.

Un nom difficile à prononcer qui peut représenter un problème pour son propriétaire

Il existe des noms qui diffèrent grandement des noms habituels et qui peuvent représenter une gêne pour ceux qui les portent. En effet, il arrive qu’en grandissant et surtout au moment de l’adolescence, certaines personnes remarquent que leurs noms sont difficiles à porter, ou sujets à des moqueries surtout à l’école. C’est aussi le cas des noms à caractère péjoratif ou qui se prononcent mal ou difficilement .

Dans le cas de francisation de l’état-civil

La modification de l’état-civil est également une raison de changer de nom. Ainsi, les noms ou les prénoms sont modifiés pour faciliter leur prononciation. Dans ce cas, il peut s’agir de noms qui peuvent être traduits naturellement en d’autres langues, comme Guillermo qui devient Guillaume en français. D’un autre côté, le nom peut également changer complètement.

Qui peut demander le changement de nom ?

D’une manière générale, le changement de nom peut être l’initiative de toute personne majeure ou d’ un enfant mineur représenté par ses parents. Cependant, les procédures diffèrent d’une personne à une autre.

Pour les couples mariés, le changement de nom se fait naturellement et le conjoint n’a pas besoin de faire une demande. C’est également le cas pour leurs enfants qui hériteront aussi du nom de leurs parents.

Quel avocat consulter pour changer de nom ?

La demande de changement de nom doit être justifiée par des preuves solides et légitimes . Cependant, même avec des preuves, il est souvent difficile d’obtenir l’accord. Dans ce cas, l’accompagnement d’un avocat est nécessaire afin d’appuyer et de justifier votre cause.

L’avocat en droit de la famille pour vous accompagner pour un changement de nom

Dans cette procédure de changement de nom, l’avocat est le seul qui puisse saisir le juge. C’est surtout indispensable pour que votre demande soit acceptée.

Pour un changement de nom à Marseille, contactez Maître Karine CHETRIT-ATLAN, avocat de droit de la famille pour vous accompagner dans les procédures de changement de nom.

Que fait un avocat dans une procédure de changement de nom ?

Tout d’abord, l’avocat prend connaissance de votre demande et vous conseille dans les différentes étapes à suivre, comme la publication dans le journal officiel et les journaux d’annonces légales dans votre localité.

Étant donné que vous êtes son client, l’avocat vous représentera également auprès du juge. Il analyse la situation et en déduit la nécessité ou non de faire appel à lui.

Enfin, dans le cadre de la procédure, il envoie au juge votre requête de changement de nom avec toutes les preuves et explique les raisons ou votre intérêt de changer de nom. Une fois la demande acceptée, il se chargera de vous accompagner dans les autres démarches administratives.

Combien coûte le changement de nom ?

Le coût varie selon les honoraires de l’avocat. Dans ce cas, comptez environ 600 euros HT. La publication dans le journal officiel coûte quant à elle, 110 euros. Enfin, la publication dans le journal d’annonce légale de votre arrondissement est également à votre charge.

 

 

 

 

 

Tous les contribuables français titulaires de comptes bancaires à l’étranger ont l’obligation de déclarer ces comptes et de les régulariser vis-à-vis de l’administration fiscale française. Voici un guide de la procédure à respecter pour cette régularisation.

Quels sont les risques encourus en cas de non régularisation ?

Que votre compte soit actif ou non, l’administration fiscale connaîtra tôt ou tard l’existence de ce compte bancaire. Le système d’échange automatique des données bancaires permet  à l’heure actuelle aux autorités d’un pays de communiquer des informations sur les comptes bancaires des non-résidents aux autorités de leur pays d’origine.

La liste des contribuables est communiquée par les banques à l’administration fiscale. Ce dispositif permet de repérer les tentatives d’évasions fiscales.

Vous êtes ainsi tenus de déclarer l’existence de vos comptes à l’étranger sous peine de sanctions sévères. Ces sanctions peuvent être une amende mais aussi une sanction pénale.

Par conséquent, n’attendez pas de subir une enquête pénale pour évasion fiscale. Régularisez spontanément vos comptes.

D’autant plus que l’administration fiscale est favorable à une régularisation spontanée et la procédure est simplifiée.

Quelle procédure suivre ?

Les déclarations à faire

Déclarez l’existence du compte et le montant de vos avoirs sur le compte. Cela vous permettra déjà de vous conformer aux règles de la fiscalité.

Déclarez également les capitalisations ou les placements que vous avez contractés à partir de ce compte comme les produits d’épargne ou les assurances-vie.

Déclarez les revenus générés sur votre compte. Veillez à faire des déclarations sincères et véridiques.

La régularisation du compte

Récupérez les documents justificatifs auprès de la banque. Vous devez justifier l’origine des revenus  sous peine de taxation de l’ordre de 60 % avec majoration et pénalité si vous tardez à régulariser votre situation.

Ces documents de la banque seront analysés pour déterminer le montant de vos revenus et calculer  les augmentations et les diminutions de votre avoir.

Rédigez alors les déclarations rectificatives des revenus par rapport à ces calculs et des impôts relatifs à ces revenus.

Si vos revenus proviennent d’une donation ou d’une succession, vous devez le justifier. Si vous avez fait un don ou un legs, vous devez le déclarer également et fournir des pièces justificatives.

Vous avez constitué le dossier de régularisation de votre compte. Il vous faut alors écrire une lettre de présentation et envoyer votre dossier à l’administration fiscale.

Combien coûte la régularisation d’un compte à l’étranger ?

Il faut inclure dans vos calculs le coût des rappels d’impôts, les prélèvements pour les caisses sociales, la majoration et les intérêts dus au retard et les amendes éventuelles.

Dans le cas de donation ou de succession, vous avez l’obligation de régler les droits y afférents.

Une fois les calculs effectués et le dossier déposé auprès de l’administration fiscale, un suivi régulier du dossier est conseillé jusqu’à paiement intégral des sommes dues pour la régularisation. Cette précaution vous évitera de payer plus que vous ne devez.

Qui peut vous assister dans toutes ces procédures ?

Pour éviter les défauts de procédure qui peuvent vous causer des ennuis supplémentaires, faites appel à des professionnels. Pour vous, à Metz et aux environs immédiats, un cabinet d’avocat expérimenté vous propose de s’occuper de la régularisation de vos comptes.

Il vous offre conseils et accompagnements dans toutes les procédures et les démarches. Ses prestations se font dans la rigueur, la transparence et la réactivité.

Confiez-lui vos problèmes de droit ou de contentieux fiscaux, de fiscalité internationale comme la régularisation de comptes à l’étranger. Il a également les compétences requises pour la constitution ou la restructuration de votre entreprise.

Un avocat en droit immobilier, comme son nom l’indique, est un professionnel spécialisé en droit immobilier. Il est un allié très utile en cas des litiges relatifs à ce domaine, notamment en matière de transaction immobilière. Mais, quels sont vraiment ses principaux rôles et missions ?

Conseiller les clients dans leur projet immobilier

Avant toute réalisation de projets immobiliers (vente, achat, location, construction), il est préférable de consulter un avocat en droit immobilier afin d’éviter les arnaques juridiques. L’assistance et les conseils de ce spécialiste du droit sont des atouts non-négligeables. Celui-ci est en mesure de vous informer vos droits et ce que vous devrez faire en cas de problèmes liés aux biens immobiliers.

Il s’occupe également de la rédaction des contrats et de toutes les actes nécessaires.

Si vous êtes propriétaire, il pourra vous aider face à des locataires mauvais payeurs.

Si un locataire refuse de dédommager des dégâts qu’il aurait causés dans votre logement, il peut également intervenir. Il vous conseillera et vous accompagnera sur la démarche à suivre.

Défendre les intérêts des clients devant la justice compétente

Si un client, qu’il soit demandeur ou défenseur, doit être confronté au tribunal, l’avocat en droit immobilier a pour rôle de le présenter et de le défendre.

Les contentieux liés aux biens immobiliers sont des problèmes juridiques difficiles à résoudre. À cet effet, il est très facile de se faire subtiliser les biens, sans les conseils et l’assistance d’un avocat en droit immobilier. En mettant en œuvre ses expériences, ce professionnel du droit peut défendre son client en cas de litige et l’aider à obtenir gain de cause. Il se charge également de la négociation avec l’autre partie pour trouver une issue satisfaisante. Il est évident qu’une personne qui ne connaît rien en droit immobilier se démoralisera vite et risque de vouloir brader ses biens pour rien. C’est pourquoi, il est vivement recommandé de se rapprocher le plus rapidement possible d’un avocat en droit immobilier en cas de litiges. Plus le dossier est entre ses mains, plus, la chance d’obtenir gain de causse est élevée, grâce à ses assistances juridiques.

Rédiger des contrats et plus encore

Le rôle d’un avocat en droit immobilier ne se limite pas à la défense des droits des clients (locataires et propriétaires). Ce professionnel peut également :

  • rédiger ou modifier des baux commerciaux et des préavis. Les gens souhaitant créer des fonds de commerce ou surélever un appartement en copropriété peuvent aussi faire appel à ce professionnel,

  • rédiger un acte de disposition en vente, location ou achat d’immeuble,

  • créer une SCI (Société Civile Immobilière),

  • assister les clients en cas de l’explosion des lois en vigueur et en construction d’immeuble,

  • assister les clients en cas de litige en administration de syndicat de copropriété,

  • annuler une promesse de vente immobilière.

Gérer les situations complexes (cas de vices cachés)

En cas de livraison non conforme lors d’une construction ou de présence de vices cachés, le recours à un avocat en droit immobilier est nécessaire. Ses conseils s’avèrent indispensables pour faire valoir vos droits et obtenir réparation. Ses rôles dans ce cas sont de :

  • Prouver la connaissance du ou des vices suite aux analyses d’un expert judiciaire,
  • Démontrer la mauvaise foi du vendeur ou du constructeur,
  • Confirmer l’antériorité du défaut,
  • Déterminer s’il s’agit d’une erreur ou d’un dol.

Toutes ces lois peuvent être très complexes pour vous. Pour vous aider dans votre projet et vous conseiller, vous pouvez faire appel aux services d’un avocat en droit immobilier comme Charles-Édouard FENOT dont le cabinet se trouve à Fort-de-France.

pension alimentaire

La première obligation des parents est de subvenir aux besoins et à l’éducation de leurs enfants. Par conséquent, même en cas de divorce ou de séparation de corps, une pension alimentaire doit être versée par l’un des parents pour couvrir les besoins quotidiens de ses enfants. Le plus souvent, elle prend la forme d’une somme d’argent. Mais il est aussi possible que le parent en question prend en charge directement les frais de l’éducation de l’enfant par exemple.

Dans quelles circonstances une personne peut bénéficier d’une pension alimentaire ?

D’habitude on entend parler de pension alimentaire quand il s’agit de divorce ou de séparation. Cependant, elle n’est pas seulement destinée aux enfants, d’autres acteurs peuvent également le réclamer.

-L’enfant majeur

Même majeur, un enfant peut toujours percevoir une pension alimentaire, et cela, même s’il poursuit encore ou non ses études. Elle doit être versée directement à l’enfant, mais peut aussi être en nature, en l’hébergeant par exemple. En outre, il peut lui-même en faire la demande en faisant appel à un juge. Pour cela, il doit compléter un formulaire de demande de pension alimentaire. L’ Avocat Carré Donnini Emmanuel, dont le cabinet est situé au 26 Rue De La Préfecture 25000 Besançon, a des compétences dans ce domaine. Vous pouvez faire appel à lui pour vous conseiller et vous assister.

-Le conjoint sans ressources

Pour le cas de divorce pour faute, le conjoint sans ressources ou lésé peut disposer également du droit de demander une pension alimentaire à son ex-conjoint, et cela, jusqu’à ce que le divorce soit prononcé. Mais il est totalement possible qu’une mère de famille demande une pension alimentaire à son mari, même s’ils sont mariés et vivent sous le même toit. C’est souvent le cas lorsque celui-ci manque à ses devoirs de père et ne participe pas suffisamment aux charges de leur ménage.

-Le conjoint survivant

Un conjoint survivant peut aussi demander une pension alimentaire aux héritiers du défunt. Toutefois, il doit fournir des preuves recevables attestant qu’il ne peut pas subvenir à ses besoins ou que ses ressources ne lui suffisent pas.

Les démarches à effectuer

Si c’est dans le cadre d’un divorce ou si les parents n’arrivent pas à un accord conjoint, c’est le juge aux affaires familiales qui doit fixer le montant de la pension alimentaire. En revanche, dans le cadre d’une simple séparation, le demandeur peut faire la demande par le biais d’un formulaire. Des pièces complémentaires doivent également être fournies pour compléter le dossier.

Comment calculer la pension alimentaire ?

C’est le juge aux affaires familiales qui doit généralement fixer le montant de la pension alimentaire. Mais pour l’évaluer, il doit se baser sur les ressources et les éventuelles charges du débiteur, mais aussi des besoins de celui considéré comme créancier. Cependant, il existe une grille de référence qui est mise à jour chaque année, et qui permet d’adapter le montant en fonction de l’inflation. Par ailleurs, si les ressources et les charges du débiteur ou du créancier ont changé, l’un autant que l’autre a le droit de demander la révision du montant de la pension. La demande doit être effectuée via un formulaire qui est fourni par le service public.

Quelles sont les mesures à prendre en cas de non paiement de la pension alimentaire ?

Plusieurs recours sont possibles en cas de non paiement de la pension alimentaire.

-Recourir au service d’un huissier

Il est possible d’engager un huissier qui va se charger de récupérer le montant de la pension par des moyens tout à fait légaux. En outre, ses frais et ceux de la justice seront à la charge du débiteur qui n’a pas honoré le paiement.

-Solliciter l’aide de la caisse d’allocations familiales

La CAF peut verser une allocation à titre d’avance au créancier. En contrepartie, c’est cet organisme qui va se charger du recouvrement de la dette.

-Porter plainte

Si le versement de la pension n’est pas effectué plus de 2 mois, et cela, malgré avoir fait appel à un huissier, l’ultime solution est de porter plainte. Le parent qui n’a pas honoré sa dette est passible de sanction qui peut aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement en plus d’un versement d’amende.

Avoir un bon avocat en droit de la famille peut faire une grande différence, aussi bien sur le résultat que l’accomplissement du processus juridique et émotionnel. Quoi de mieux qu’un avocat expérimenté, sérieux et à l’écoute pour vous accompagner dans vos démarches justiciables.

Voici nos conseils pour choisir un bon avocat spécialiste du droit de la famille.

Que vous envisagiez de divorcer, d’essayer de régler les questions de garde et de visite, de planifier une adoption ou de faire face à un tout autre problème relatif au droit de la famille, choisir un bon avocat est un critère essentiel afin de produire les meilleurs résultats. Dans ce cas, votre avocat devient votre partenaire, vous aidant à atteindre l’objectif escompté, dans les limites accordées par la loi.

Trouvez un avocat avec lequel vous pouvez travailler

Votre avocat sera votre allié tout au long des procédures auxquelles vous aurez à faire face. Vous devriez peut-être lui confier des informations sensibles ou embarrassantes, des choses que vous préféreriez ne raconter à personne.

Par conséquent, choisir un avocat en qui vous avez confiance et avec qui vous pouvez communiquer est crucial. Bien que les sites web ou d’autres documents fournissent beaucoup d’informations sur un cabinet, ne basez pas votre décision uniquement sur l’image du cabinet.

Prenez le temps de parler à chacun. Posez-vous des questions comme :

  • Dispose-t-il de l’expérience nécessaire dans la gestion d’un cas similaire au vôtre ?

  • Est-ce qu’il explique bien les choses, est-il convaincant  ?

  • Avez-vous le sentiment d’être écouté et d’être en confiance ?

Lorsque vous entrez en contact avec un avocat, soyez le plus clair possible sur vos attentes. Certains accepteront de vous parler sans frais afin que vous puissiez mûrir votre décision. Cela vous permettra de déterminer si la personnalité de votre interlocuteur peut s’intégrer à votre façon de penser et d’agir.

Demandez conseil, mais prenez votre propre décision

Tout au long de votre processus judiciaire, peu importe où vous rassemblez vos informations initiales, parlez-en à votre avocat avant de prendre votre décision. Rappelez-vous que chaque cas est unique. Vos besoins sont différents de ceux de vos amis ou des membres de votre famille, même s’ils ont été confrontés à un problème similaire.

Nourris de conseils, de recommandations et d’informations que vous avez recueilli autour de vous et dans tous les supports possibles, gardez en tête que la décision finale n’appartient qu’à votre personne uniquement.

Il est difficile de savoir vers qui se tourner lorsqu’une procédure de divorce est complexe. Peu d’entre nous ont une expérience antérieure avec les tenants et aboutissants juridiques associés à cela.

La clé pour un divorce moins coûteux et plus rapide est d’engager un bon avocat.

Voici quelques conseils pour trouver l’avocat de divorce qui vous convient :

  1. Soyez réaliste

Tout d’abord, vous devez vous rendre compte que le divorce est un processus légal, dans le seul but de dissoudre vos actifs et de résoudre les problèmes de garde. Le rôle de votre avocat est de vous représenter au mieux dans ce processus.

Écoutez votre colère, votre frustration ou votre tristesse, n’est pas son travail, alors, soyez réaliste sur les missions de votre avocat, et sur ce que vous pouvez attendre de lui.

  1. Restez concentré sur l’objectif

Votre but ultime est de divorcer bouleverser catégoriquement votre style de vie. Ne laissez pas vos émotions vous envahir et vous inciter à courir vers des objectifs matériels. Concentrez-vous sur le fait de divorcer le plus rapidement et avec le moins de dégâts financiers possible.

  1. Sachez ce que vous voulez réellement

Avant de vous précipiter pour embaucher un avocat, envisagez d’autres alternatives au litige traditionnel. Si vous n’avez pas de désaccords manifestes dans la garde des enfants et le partage des avoirs, vous pouvez engager un médiateur pour vous aider à négocier les termes de votre divorce.

  1. Identifiez plusieurs avocats potentiels

L’avocat idéal devra avoir les connaissances juridiques et l’expérience dont vous avez besoin. Il doit être en mesure de vous aider à comprendre le processus, et doit posséder de solides compétences en matière de négociation. Dressez une liste, à partir de laquelle vous pouvez choisir en toute tranquillité.

  1. Cherchez les drapeaux rouges

Malheureusement, de nombreux avocats vous diront ce que vous voulez entendre juste pour conclure l’affaire. Il n’y a aucune garantie. Donc si un avocat vous fait des promesses, ne le croyez pas. Si un avocat divulgue des informations confidentielles basées sur d’autres cas, il est très probable qu’il vous fasse la même chose.

Veillez à choisir un avocat respectueux, envers ses compères et les autres clients.

La procédure de divorce est un processus hautement personnel et émotionnel, dont le résultat peut avoir un impact significatif sur votre vie. Si vous suivez ces étapes, il vous sera plus facile de trouver un avocat à l’écoute, qui vous conseille bien et porte votre meilleur intérêt à cœur.

Les services juridiques sont comme n’importe quel autre produit : le consommateur averti effectue des recherches approfondies avant de prendre la décision, la mieux adaptée à ses besoins.

Découvrons en quelques étapes l’indispensable à savoir pour choisir le bon avocat qui vous conseillera et vous représentera devant les juridictions concernées.

Pour commencer, vous devez dresser une liste de références, avec des avocats possédant l’expertise dans le domaine de pratique recherché.

Les entrevues avec les candidats

L’une des meilleures façons d’évaluer la capacité juridique d’un avocat consiste à interroger la personne directement. Sans prétendre à l’exhaustivité de la liste, ci-après les questions essentielles à aborder pendant les entretiens :

  • Quelles expériences et références possède l’avocat dans le domaine juridique qui vous intéresse ?

  • Depuis combien de temps est-il en pratique et quel est son bilan de réussite ?

  • Quel pourcentage de sa charge de travail est consacré à la gestion de votre cas ?

  • A-t-il des compétences ou des certifications particulières dans le domaine du droit ?

  • Quels sont ses frais et comment sont-ils structurés ?

  • Travaille-t-il avec un pair ou prend en charge cotre cas intégralement ?

  • Est-ce qu’il sous-traite des tâches clés pour les fonctions ?

  • Quels coûts supplémentaires peuvent s’ajouter à ses frais (frais de port, frais de copie, etc.) ?

  • Peut-il fournir des références d’autres clients qu’il a eu à traiter sur le même cas que le vôtre ?

Vous avez du mal à faire une liste d’adresses, vous avez à votre disposition de nombreux sites internet officiels, comme https://consultation.avocat.fr/ qui peuvent vous aider à vous faire une idée des candidats potentiels.

Prêtez une attention particulière dans l’analyse des frais et de leur structuration. Gardez à l’esprit que des frais plus élevés ne correspondent pas forcément à un avocat qualifié. En outre, des frais minimes peuvent signaler des problèmes d’inexpérience ou d’incompétence.

Demandez l’avis des autres avocats

Ceux qui sont dans le métier sont les plus à même de connaître les compétences et la réputation de leurs compères. Les avocats peuvent fournir des informations sur un avocat que vous ne trouverez pas dans un registre ou en ligne, telles que des informations sur le niveau de compétence, l’éthique, le comportement, les habitudes de pratique, etc.

En suivant ces étapes, vous pouvez choisir un avocat avec les compétences juridiques et les qualités personnelles qui répondent le mieux à vos besoins.