conseils juridique

Le décès d’un ou des deux parents fait resurgir des mésententes dans certaines familles. Cela peut en effet raviver des rancœurs dans une fratrie, et la succession ne se passe pas toujours comme prévu.

Toutefois, quelle que soit la nature de vos mésententes, vous devez trouver une solution pour pouvoir désamorcer la situation.

Les principales causes de désaccord entre les héritiers

Après le décès d’un parent, il peut surgir différents types de litiges entre frères et sœurs. Ces litiges freinent ainsi toutes les démarches pour la succession.

En effet, il peut arriver qu’un des héritiers s’oppose à la signature des actes notariés parce qu’il n’approuve pas l’estimation des biens. D’ailleurs, aucun dialogue ne peut avoir lieu tant qu’il refuse de répondre aux sollicitations du notaire ou des cohéritiers.

En outre, la gestion d’un bien immobilier peut parfois s’avérer difficile. En effet, un bien immobilier est souvent source de désaccords, car la fratrie n’arrive pas souvent à être d’accord sur certains points. Vont-ils conserver la maison familiale et faire des travaux d’entretien ou de rénovation ? Ou plutôt la vendre, mais à quel prix ?

Par ailleurs, l’inégalité entre héritiers est également une autre source de contentieux. En effet, il arrive qu’un membre d’une fratrie, dans le besoin, soit favorisé par les parents plus que les autres, dont possibilité de la mise à disposition de liquidités, d’une maison, ou d’autres dons manuels.

De ce fait, un cohéritier estime parfois être victime d’une inégalité excessive qui excède la quotité disponible, et porte ainsi atteinte à sa réserve héréditaire. Le testament rédigé en faveur de cet héritier avantagé peut être de ce fait contesté après le décès des parents pour insanité d’esprit. Il est d’ailleurs possible que le cohéritier puisse gagner sa cause si le testateur n’était pas en pleine possession de ses moyens, lors de la rédaction dudit testament. Cela pourrait être à cause d’une maladie, d’une faiblesse, ou d’une incapacité physique et/ou psychologique.

Pourquoi peut-il y avoir un blocage de succession ?

Faisant suite à ce que l’on vient de citer plus haut, le litige entre les héritiers peut provenir d’une différence d’appréciation sur la validité du testament ou de la valorisation antérieure des donations.

Par ailleurs, d’autres cas de figures avec de très fortes dissensions peuvent également se présenter. Il arrive que l’un des héritiers décide de bloquer sans raison particulière la succession.

Avec toutes ces hypothèses, il arrive parfois que le notaire chargé de la succession ne puisse plus procéder au règlement de celle-ci.  Ainsi, il devra constater l’existence d’un différend.

En cas de conflit dans le cadre d’une succession, le processus est dit enrayé, si le notaire chargé de celle-ci ne parvient plus à résoudre à l’amiable les difficultés et les litiges entre les héritiers.

L’héritier qui veut faire avancer le dossier d’héritage, se doit alors de faire appel à un avocat.

 Procédure de règlement des successions bloquées

Pour le règlement de ce genre de litiges, il est conseillé de faire appel à un avocat en charge des droits de succession, comme Anne-Sophie CONSTANT.

En effet, l’avocat chargé de tous litiges en relation avec la succession doit saisir la juridiction compétente, et le cas échéant de faire désigner par le juge un expert judiciaire.

L’ensemble des contestations sur la succession seront de ce fait tranché par le juge du tribunal compétent. Ainsi, il fera une étude sur le sort des donations antérieures, sur la validité du testament, mais également sur d’autres éléments pouvant constituer des recels successoraux.

Toutefois, ces procédures peuvent prendre du temps, et c’est la raison pour laquelle la solution à l’amiable via une conciliation ou une médiation est toujours sollicitée. Cela, même après le début de la procédure judiciaire.

En France, environ 60000 couples divorcent chaque année. Cette étape est plus difficile pour les personnes concernées. En effet, il y a différents points à prendre en considération. Retrouvez dans cet article : les procédures à suivre, le tribunal à saisir, l’organisation du partage des biens et la garde des enfants.

Les procédures à suivre

Depuis le 1er janvier 2017, il est devenu possible pour un couple de divorcer sans passer devant le juge. Le divorce se fait alors par consentement à l’amiable ou mutuel. Dorénavant, cette procédure se résume en une convention ou un contrat sous seing privé et contresigné par les avocats de chacune des parties, pour ensuite être enregistré par un notaire. Dans ce cas, le juge n’intervient plus sur la garde des enfants.

Selon l’Insee, cette procédure a diminué jusqu’à 31 % les ruptures d’union prononcées par un juge.

Dans le cas où le couple voudrait aller au tribunal, les procédures doivent être conformes à la loi. En effet, le juge doit être saisi :

    • Soit par la demande au juge aux affaires familiales cerfa n°11530-10 ou au droit de la famille, c’est-à-dire par le dépôt au greffe d’une requête via un formulaire cerfa ou d’un simple courrier. Celle-ci doit être formée par le demandeur ou par les parties conjointes.
    • Soit par une assignation en référé.
    • Soit par une assignation, à faire signifier à la partie adverse par un huissier de justice. Celle-ci est pour une audience par le demandeur. Elle est à solliciter auprès du greffe et selon les dispositions de l’article 751 du Code de procédure civile.

Accompagnée de cette requête, la copie des décisions de justice déjà prononcées et les actes de naissance des enfants doivent être joints.

Concernant les procédures, elles se font toutes à l’oral sauf en matière de révision de prestation compensatoire. Recourir à un avocat compétent s’avère toujours d’une grande nécessité dans ce cas. En effet, sans sa présence, cette révision ne pourra se faire.

Si vous aussi, vous avez besoin d’un avocat pour intervenir dans vos affaires (familiales, commerciales, etc), vous pouvez vous faire appel au cabinet du Maître Lionel SAPIR à Lisieux.

Le tribunal à saisir

La compétence territoriale est déterminée par la résidence au jour de la demande (Art. 1070 du Code de procédure civile). . Pour toute audience hors et après divorce, c’est le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire qui est le plus compétent. Cependant, le tribunal peut être saisi suivant l’article 1070 du Code de procédure civile.

Dans le cas où les parents vivent séparément :

    • mais exercent en commun leur autorité parentale, le juge territorialement compétent est celui du lieu de résidence du parent avec lequel résident les enfants mineurs ;
    • et qu’il n’y a qu’une seule partie qui exerce l’autorité parentale, le juge doit être du lieu de résidence de celle-ci.

Dans les autres cas, le juge du lieu qui doit être saisi est celui exerçant au niveau du lieu de résidence de celui qui a pris l’initiative de la procédure. Par contre, si la demande est conjointe, le juge compétent est choisi selon les choix des deux parties (soit du côté de la résidence du père, soit du côté de la mère).

L’organisation du partage des biens

Nombreuses sont les causes d’un divorce ou d’une rupture conjugale. Évidemment, cette séparation implique une répartition du bien de chacun.

    • Si les deux parties n’arrivent pas à s’entendre, c’est à la place du notaire et du juge d’intervenir dans la procédure du partage judiciaire. Sur l’ordre du juge, le notaire va dresser un inventaire estimatif des biens des conjoints et élabore un projet de liquidation et de partage.
    • Si les époux parviennent à se mettre d’accord, ils doivent conclure une procédure de convention sur la liquidation de leur régime matrimonial. A noter que celle-ci n’interviendra qu’après le divorce. Une fois le divorce prononcé, les conjoints auront un an pour liquider et partager leurs biens.

La garde des enfants

Selon l’article 373-2-11 du Code civil, l’intérêt des enfants est le critère essentiel pour pouvoir obtenir leur garde . Par conséquent, leur résidence doit être fixée soit :

    • à titre principal chez la mère ou chez le père, avec droit de visite et d’hébergement pour le père ou la mère ;
    • en alternance, c’est-à-dire une semaine chez le père et une semaine chez la mère (hors vacances scolaires).

Pour les adolescents, l’alternance peut être plus longue (2 ou 4 semaines).

Parfois, l’amour vous rend aveugle à un point où vous êtes prêt à succomber au moindre désir de votre chéri(e), quitte à ne pas signer un contrat de mariage. A un moment donné, vous avez la certitude que vous n’alliez jamais vous séparer. Cependant, ayez un peu le temps de prendre du recul pour ne pas vous faire piéger. Personne ne souhaite le divorce, mais il faut avoir une vision à long terme et savoir anticiper. Faire un contrat de mariage vous mettra en sécurité et sera bénéfique pour vous deux. Cet article va vous aider à comprendre comment cela est possible.

Les inconvénients du régime de la communauté

Appelé également communauté de meubles et d’acquêts au Québec, ce régime est adopté dans le cas où le couple décide de ne pas signer un contrat de mariage. Cela peut nuire à votre liberté, car vous avez toujours besoin de l’autorisation de l’autre pour vendre un bien commun ou réservé de la famille dans le cas où vous avez besoin d’argent dans l’immédiat par exemple. De plus, si vous demandez à votre mari ou à votre femme de verser son salaire sur votre compte personnel, détrompez-vous, l’argent crédité ne vous appartient point, cela appartient toujours à vous deux. Concernant les dettes, elles vous engagent aussi tous les deux. Le créancier peut bien saisir vos biens communs, même si vous n’êtes pas à l’origine de ces dettes. En cas de divorce, ces biens sont partagés en deux moitiés égales, c’est-à-dire que, si avant le mariage, votre compagnon n’avait aucun bien propre valeureux, il ou elle peut acquérir vos biens valeureux après l’annonce de votre divorce. Parlez-en à un avocat spécialisé en droit de la famille pour défendre vos intérêts, car des « récompenses » peuvent également être reçues. Si vous êtes en Québec, prenez rendez-vous avec Me Jean Pépin, il saura vous conseiller comment changer ce régime matrimonial.

Les avantages du contrat de mariage

Pour éviter de telles complications et garder une certaine liberté, il est toujours conseillé de choisir un régime matrimonial impliquant une signature de contrat. Au Canada, vous pouvez adopter l’un des deux régimes suivants :

– La séparation de bien

Ce type de régime vous convient parfaitement si votre situation financière est très contrastée de celle de votre compagnon. Chacun pourra continuer à gérer ses biens et ses revenus après le mariage. Vous n’avez pas besoin d’avoir la permission de votre conjoint(e) pour les administrer à votre guise, sauf le logement familier. Cela vous permet également de les protéger d’une dette que vous n’avez pas contractée, sauf pour les dettes impliquant l’entretien du ménage ou de l’éducation de vos enfants. De ce fait, la création de patrimoine commun n’aura pas lieu, ce qui va vous procurer le sentiment de sérénité en cas de divorce, car chacun peut reprendre sa route normalement avec ses propres affaires.

– La société d’acquêts

Les règlements du régime de séparation du bien ci-dessus sont toujours appliqués durant le mariage. Cependant, la différence se repose au moment de sa dissolution. Ce régime implique la participation des deux époux à contribuer à l’enrichissement de l’autre en cas de divorce, de décès ou de modification de régime, seulement si cet enrichissement a eu lieu durant le mariage. Dans le cas contraire, celui ou celle qui a contribué à l’appauvrissement de votre patrimoine va le supporter seul de son côté. Cette participation sera reçue sous forme d’argent ou sous forme de bien selon la négociation de votre avocat. Pour en tirer profit, adressez-vous à un avocat habitué à traiter les cas de divorce.

Un testament est un document sur lequel vous pouvez rédiger ou faire rédiger vos dernières volontés. Établir un testament pour répartir vos biens et pour désigner votre successeur ne doit pas se faire à la légère. Il ne faut surtout pas se laisser emporter par les sentiments pour éviter les erreurs. Pour partager vos patrimoines correctement et équitablement, on va vous aider à comprendre les différentes formes de testament qui existent.

Le testament authentique

C’est la forme de testament la plus sûre, car le contenu est rédigé par un notaire en présence de deux témoins ou d’un autre notaire. Il note tout ce que vous dictez en adaptant et en reformulant vos dires en conformité avec les formes requises par la loi. Avant votre signature et celle des autres personnes présentes, il le lit d’abord pour que tout le monde puisse le valider. Entre autres, vous êtes obligé à opter pour cette forme de testament dans le cas où vous êtes incapable d’écrire, de parler, de lire ou d’entendre. Il est également obligatoire si vous souhaitez reconnaître un enfant illégitime par testament ou que vous voulez que votre conjoint ne bénéficie pas de son droit viager. Il vous l’est imposé aussi si vous ne parlez pas français.

Le testament olographe

Ce type de testament est le plus pratiqué. Il vous convient si vous souhaitez rédiger vous-même le contenu de votre testament à la main tout en ayant la possibilité de le faire vérifier s’il est conforme aux procédures juridiques. Vous êtes donc obligé d’avoir une santé mentale saine au moment de la rédaction. De plus, le Code civil (article 970) indique que « Le testament olographe ne sera point valable s’il n’est écrit en entier, daté et signé de la main du testateur : il n’est assujetti à aucune autre forme. » Toutefois, comme vous avez l’option de le garder en votre possession, il se peut qu’il soit détruit ou perdu à jamais même après votre décès vu qu’un seul exemplaire doit être rédigé. Dans le cas où il est contesté, il est toujours nécessaire de faire appel à un avocat habitué à une défense de qualité pour défendre vos intérêts.

Le testament mystique

Si vous souhaitez garder le contenu de vos dernières volontés secret, vous pouvez choisir cette forme de testament en adressant une enveloppe close et cachetée à un notaire en présence de deux témoins. Par conséquent, on ne peut pas vérifier la conformité juridique des dispositions, car vous allez le rédiger vous-même en manuscrit ou en tapuscrit sans la présence de qui que ce soit. Pour vous aider à avoir un aperçu de son contenu, il faut que vous mentionnez la date de rédaction, votre signature et précisez le lien que vous avez avec le légataire avec son identité. Il faut donc que vous ayez un peu une notion de droit ou demandez l’aide d’un avocat spécialisé en droit de successions si vous tenez vraiment à garder le contenu de votre testament en suspens sans qu’il ne soit contesté ou invalidé.

Le testament international

C’est le type de testament à adopter si vous vivez à l’étranger ou si vous avez des biens en dehors du pays. Il peut être également rédigé en manuscrit ou en tapuscrit par vous ou par une personne de confiance dans la langue que vous souhaitez. Une fois signé, vous pouvez le faire enregistrer auprès d’un agent consulaire en présence de deux témoins. Entre autres, il peut être irrecevable dans le cas où la date n’est pas à la fin du document ou si un seul exemplaire est conservé ou s’il ne figure pas dans le fichier central des dispositions testamentaires.

La plupart des conflits d’intérêts se résolvent souvent par le biais d’un compromis et d’un consensus. Mais il existe des cas de figure, où l’affaire prend tellement de l’ampleur, qu’elle fait l’objet d’une campagne judiciaire. À ce stade, l’assistance d’un avocat est nécessaire pour s’assurer une bonne défense.

Pourquoi recourir à un avocat ?

Un avocat est une personne ayant suivi des études spécifiques en droit. Il est chargé de défendre son client tout au long d’une campagne judiciaire. Ses connaissances en matière de droit lui permettent de conseiller son client, de défendre ses intérêts, et de lui faire part de l’évolution de l’affaire en question. Avoir un avocat à son service optimise les chances d’aboutir à une conclusion favorable ; ça permet aussi d’éviter de concéder de lourds verdicts à l’issue d’un procès.

Quand faut-il faire appel à un avocat ?

Un avocat intervient dans plusieurs affaires portant sur divers thèmes. Ses clients peuvent être des personnes physiques ou morales. Plusieurs campagnes nécessitent l’intervention d’un avocat.

    • Affaires portant sur le droit de consommation

À l’issue des procédures de vente, il n’est pas rare qu’un client subisse les escroqueries de la part d’une entreprise ou bien d’un prestataire de services. Ces derniers peuvent lui exiger une certaine rémunération malgré une prestation insatisfaisante. Il se peut aussi que le produit acquis présente des défauts, et que le client souhaite se faire rembourser. Ce genre d’affaire peut être traduit en justice et avec l’aide d’un bon avocat, le client peut avoir gain de cause.

L’annulation de contrat est également un facteur de conflit entre deux parties. Les conditions stipulées dans un accord signé peuvent être annulées si l’une des parties n’a pas respecté ses engagements. Mais cette opération peut s’avérer coûteuse pour le client, même s’il se retrouve dans la position de la victime dans l’affaire. La signature d’un accord écrit appelle chaque entité à respecter chaque point abordé et en cas de refus d’obtempérer, des sanctions peuvent prendre effet. Il est alors impératif de faire appel à un avocat afin de défendre ses intérêts et de faire valoir ses droits en tant que consommateur.

    • Affaires familiales et patrimoniales

Le divorce est le motif principal qui conduit une famille devant un tribunal. Il peut donner suite à une longue campagne et une série de procès, où chaque conjoint s’efforce de réclamer ses droits et de défendre ses intérêts. Ces intérêts sont pour la plupart du temps matérialisés par les enfants et les biens communs. C’est dans ce genre d’affaires qu’il est primordial d’avoir un avocat adroit de son côté. Toujours dans ce contexte, le changement de nom, les procédures d’adoption, le partage des biens, les procédures de succession… sont des manœuvres très complexes. Sans l’assistance d’une personne qualifiée, leur réalisation s’avère être une tâche éprouvante.

    • Conflits en rapport avec les propriétés

Le voisinage ne constitue pas toujours une bonne compagnie. En effet, vos voisins peuvent porter atteinte aux droits de propriété en empiétant votre terrain ou en procédant à des constructions susceptibles de vous gêner. La difficulté à acquérir divers permis liés à la construction, l’application des procédures de saisine, ou encore les demandes de négociations à l’amiable… Ce sont tous des situations qui peuvent conduire à des procès et au cours desquels il est important de se faire accompagner.

    • Problèmes liés à une entreprise

Une entreprise peut aussi être traduite devant un tribunal pour diverses raisons. Premièrement, la création ou la dissolution d’entreprise requiert la régularisation de plusieurs certificats d’ordre administratif et juridique. Sans ces procédures, l’entreprise en question est passible de diverses pénalités et de sanctions financières. Il faut être bien informé des règles régissant le secteur d’activité et comprendre les différentes procédures à entreprendre. Engager un bon avocat est alors la meilleure initiative ; il est en mesure de prodiguer des conseils et de diriger son client vers les bonnes décisions, et de le protéger durant ses campagnes.

Pourquoi faire attention au choix de son avocat?

Les avocats ont certes suivi le même cursus de formation ; mais la façon d’exercer diffère d’un avocat à un autre. Comme les médecins, ils disposent de leurs propres domaines de compétences. Le choix d’un avocat n’est pas une initiative à prendre à la légère. L’expérience est un atout à mettre en avant ; face à une situation donnée, un avocat expérimenté se démarque facilement d’un novice par son aisance à faire face à la difficulté. L’efficacité est de rigueur car il n’est pas évident de confier ses intérêts ou son avenir entre les mains d’un avocat qui n’est même pas en mesure d’assurer correctement sa défense.

Tout salarié a le droit de contester un licenciement si celui-ci est sans raison valable. En effet, le licenciement est abusif lorsque l’employeur rompt le contrat de travail sans motif légitime. Dans ce cas, le salarié subit un préjudice. Le salarié peut donc demander soit la réintégration de la société, soit la perception d’une indemnité pour licenciement abusif. Il est ainsi essentiel autant pour un salarié que pour l’employeur de se faire assister par un avocat lors d’un licenciement.

Avant le licenciement

Faire appel à un avocat est conseillé à l’entreprise afin de préserver ses intérêts. Le salarié peut aussi solliciter un avocat pour pouvoir défendre au mieux ses droits.

Pour l’employeur

Le licenciement doit être pour faute ou pour motif économique. En cas de licenciement pour faute, l’employeur doit démontrer la faute commise par le salarié. Dans le cas d’un licenciement pour motif économique, l’employeur doit prouver que la situation économique de l’entreprise rend inévitable le licenciement des salariés. En revanche, le licenciement est dit abusif lorsque l’employeur rompt le contrat de travail sans cause réelle ni sérieuse.

Dans tous les cas, avant d’y procéder, il est conseillé à l’employeur de demander des conseils auprès d’un avocat. Ils analysent ensemble les motifs du licenciement. D’ailleurs, l’avocat renseigne l’employeur sur les règles en vigueur.

Il est dans son intérêt de contacter un avocat, car dans le cadre de la rupture d’un contrat de travail, la responsabilité de l’employeur peut être engagée. En cas de litige, le salarié peut porter l’affaire devant la justice. Le licenciement abusif nuit aussi à l’image de la société. De plus, l’indemnité peut être conséquente et affecter ainsi la finance de l’entreprise.

Pour le salarié

L’employé est convoqué par son employeur pour un entretien préalable au licenciement. Cela se fait par le biais d’une convocation avec le motif du licenciement envoyée par lettre recommandée ou remise en mains propres. La date et le lieu de l’entretien y sont précisés. Lors de l’entretien, l’employeur explique à son salarié le motif du licenciement, les fautes qu’il lui reproche ou le motif économique. Il recueille également les explications du salarié. Celui-ci peut y aller seul ou accompagné d’un représentant du personnel.

Il doit se rendre à l’entretien préalable s’il souhaite conserver son poste. Si tel est votre cas, il est primordial de demander conseil à un avocat avant cet entretien pour qu’il vous informe sur vos droits. Cela vous permet de vous défendre au mieux, car il vous donne aussi des conseils.

 

Après le licenciement

Un salarié qui estime avoir subi un licenciement abusif peut saisir le conseil de Prud’hommes dans un délai d’un an à compter de la notification du licenciement, et cela, sans être assisté par un avocat. Toutefois, si possible, il est toujours conseillé de faire appel à un avocat. Ce dernier conseille son client sur les procédures ainsi que la constitution des dossiers (les preuves et les requêtes), en plus de détecter les différents vices de forme. Les preuves peuvent être des échanges de mails, des courriers, etc.

Les deux parties sont d’abord appelées à trouver une solution amiable devant le conseil de conciliation de Prud’hommes afin de résoudre rapidement l’affaire. Effectivement, plusieurs mois peuvent s’écouler avant que la justice rende une décision.

À défaut d’un accord amiable, l’affaire est portée devant un juge. Dans ce cas, l’avocat intervient pour assister son client.

Si vous avez des questions ou souhaitez être assisté, le cabinet SELAS MIALET AMEZIANE à Evry est à votre service. Vous pouvez vous rendre dans ses bureaux ou prendre contact par visioconférence.

 

De nos jours, avoir un avocat est devenu impératif pour tout le monde. D’ailleurs, sans ses services, le monde serait devenu une zone de guerre. Malgré que vous soyez une personne parfaitement organisée et très calculatrice dans la vie, il y aura toujours une situation dans laquelle une aide juridique vous sera indispensable. C’est la raison pour laquelle, il est important d’avoir un avocat, car il peut vous partager et vous fournir les meilleurs conseils juridiques. Toutefois, quand vous décidez d’en engager un, il faut prendre en considération quelques facteurs.

1. Ses connaissances

Le premier et le plus important point à prendre en compte est la connaissance de l’avocat. Si vous engagez un professionnel d’un cabinet reconnu, vous serez assuré de ses connaissances. Par contre, si vous projetez d’embaucher un pigiste, il va falloir faire très attention. Pour ce faire, vous devrez organiser un entretien avec lui pour être sûrs de ses savoirs. Il ne faut surtout pas hésiter à poser plusieurs questions relatives à votre cas. Aussi, il est important de garder à l’esprit qu’un avocat n’est pas obligé de connaître toutes les différentes niches du métier. Il est donc préférable que vous posiez les questions pertinentes selon votre cas.

2. Son caractère

L’embauche d’un débutant ou d’une personne ayant des antécédents de faute professionnelle entraînera du tort à votre dossier. C’est pourquoi, le deuxième facteur à considérer est le caractère de la personne à engager. Surtout, lorsqu’il s’agit d’un problème mettant du temps à être résolu, vous devrez être sûr de l’attitude de l’avocat. Ainsi, il faut éviter d’employer quelqu’un avec qui le courant ne passe pas très bien. Le bon candidat doit être celui avec qui vous êtes à l’aise pour parler de vos soucis personnels. Surtout lorsque vous devez travailler avec un représentant de la famille, il devient primordial de rechercher une personne en qui vous pouvez facilement faire confiance.

3. Son expérience

Parmi toutes les professions, le droit est celle où l’expérience prime avant le taux de réussite. Elle compte beaucoup parce que c’est un domaine où il ne faut pas faire confiance à un débutant, peu importe le cas à résoudre. Donc, si vous envisagez de travailler pour la première fois avec un avocat, il faut vous assurer de connaître son expérience. Il est impératif que vous sachiez tout sur le travail des avocats professionnels, notamment quand il s’agit d’une affaire vraiment personnelle comme une procédure pénale ou celle relative au droit de la famille.

4. Ses clients typiques

Si vous êtes un particulier et que vous souhaitez travailler avec un avocat, vous voudrez sûrement ignorer l’avocat qui représente principalement des entreprises. Cela fonctionne également dans l’autre sens. En effet, il est recommandé de rester à l’écart des professionnels qui représentent des clients individuels si vous avez besoin d’une représentation pour votre société. Il est indispensable de trouver un expert qui est déjà acclimaté, non seulement à des cas spécifiques tels le vôtre, mais également au type de dossier que vous avez. Si vous prenez bien cela en compte, vos chances d’obtenir une décision en votre faveur seraient nettement plus élevées.

5. Ses frais

Avant de finaliser un contrat avec un mandataire, il est préférable de toujours avoir une perspective sur le budget et le mode de paiement. Il est à noter que les avocats ont des options d’honoraires flexibles. Par exemple, il y en a qui facturent leurs services par le nombre d’heures réalisé, ce qui peut revenir très cher. Par contre, certains proposent un prix fixe qui peut être réglé par tranche. Il est donc indispensable de bien travailler sur le budget et de toujours demander à l’avance les modalités du spécialiste. Aujourd’hui, il est conseillé de vous contenter d’un frais fixe pouvant être payé avant et après la résolution du cas.

6. Les avis des clients précédents

Lors du d’un avocat, il est toujours important de considérer les avis des clients précédents. Pour ce faire, vous pourrez parcourir son profil en ligne, que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur son site web. Votre décision finale sera influencée par les commentaires des autres personnes sur la section témoignage. Par exemple, si vous trouvez le profil d’un avocat très recherché de votre ville, mais que vous apercevez plusieurs critiques négatives de la part des internautes, il est plus judicieux de rechercher un autre. En effet, les avis clients sont essentiels lorsque vous n’avez aucune expérience préalable de la prise en compte d’une aide juridique.

 

 

En cas de litige, il est important d’avoir un bon avocat pour vous défendre. Que vous soyez une personne morale (entreprise, association, …) ou une personne physique (homme ou femme), s’il y a un problème au niveau juridique, vous ne pourrez pas vous protéger tout seul.

En quoi consiste le métier d’un avocat ?

L’avocat est la première personne que vous allez contacter lors d’un procès. Il sera là pour vous défendre face aux accusations qui sont portées contre vous, mais aussi pour vous conseiller. Il a les connaissances requises sur les différents textes de lois qui seront utilisés pour vous disculper ou non. Si vous êtes accusé de quelque chose et amené à comparaître en justice, vous devrez donc avoir un avocat. Mais si vous n’avez pas les moyens d’en engager un, vous en aurez un d’office. C’est un droit que chaque humain peut bénéficier, même s’il est accusé d’homicide.

Les différents types d’avocats

Chaque avocat a sa spécialisation. Selon la nature de l’affaire, il y a cinq types d’avocats.

  • Avocat en droit pénal

L’avocat en droit pénal ou avocat pénaliste est un auxiliaire de justice. Il est en charge des affaires concernant le droit pénal, c’est-à-dire toute infraction contraire à la loi et à l’ordre social. Parmi ces infractions, on peut citer les vols, les agressions, les viols, les meurtres, les escroqueries, etc. Il peut défendre aussi bien les personnes physiques que les personnes morales.

  • Avocat en droit des affaires

L’avocat en droit des affaires est plutôt aux services des sociétés. Il est en charge de les conseiller et de régler les différents contentieux. Il s’occupe du droit financier, concernant les entrées et les sorties d’argent de l’entreprise, du droit social concernant la RH, du droit fiscal et du droit immobilier.

  • Avocat en droit immobilier

L’avocat en droit immobilier est un avocat d’affaires qui s’occupe des affaires relatives à l’immobilier et aux habitations. L’achat et la vente de terrain, les crédits immobiliers, la copropriété… sont dans son domaine d’exécution.

  • Avocat en droit de la famille

Il est spécialisé en droit des personnes, et spécialement sur ce qui concerne la famille. Il s’occupe des héritages, des mariages, des divorces… Sachez qu’il est important de contacter un avocat avant un mariage parce qu’il pourra vous conseiller sur le régime matrimonial à adopter selon le patrimoine de chacun des futurs époux. En effet, c’est un sujet assez difficile à gérer en cas de divorce.

Si vous êtes à la recherche d’un avocat en droit de la famille, vous pouvez alors contacter BARLAGUET ANNIE.

  • Avocat en droit international

Il s’occupe des particuliers et des professionnels ayant un contentieux, dont l’autre partie est à l’étranger. En effet, avec la mondialisation, il y a de nombreux échanges entre personnes ou entre entreprises. Or, ceux-ci ne se passent pas toujours sans encombre. Dans ce cas, l’avocat sera là pour conseiller et assister la personne ou l’entreprise sur les procédures à suivre.

Comment choisir son avocat ?

Il y a plusieurs critères à prendre en compte pour choisir son avocat .Vous devez d’abord définir si vous avez besoin de conseils juridiques ou bien d’une assistance devant les tribunaux. En effet, certains avocats seront spécialisés dans les conseils, tandis que d’autres le seront dans les défenses en cas de litige ou de contentieux. Ensuite, vient la raison pour laquelle vous avez besoin d’un avocat. Sache qu’il existe des avocats généralistes et spécialistes. Ces derniers auront leurs domaines de prédilection. L’honoraire est aussi à prendre en compte dans votre choix. Ce n’est pas parce que ce sera le plus cher qu’il sera le meilleur. C’est là que va jouer la réputation de l’avocat. Il faudra alors bien vous renseigner.

Souvent, il est plus difficile d’acquérir une notoriété quand on exerce une profession libérale telle un avocat. Les clients ne viennent pas d’eux-mêmes, donc il faut trouver les bons moyens de les attirer. Selon le décret 2014-1251 du 28 octobre 2014 relatif aux modes de communication des avocats, ils peuvent user des techniques de marketing pour pouvoir se faire un nom. Quid alors de ces méthodes ?

La mise en place d’un réseau

Être avocat ne vous donne pas le droit de croiser les bras et d’attendre sagement l’arrivée des clients. Comme bon nombre de professions libérales, le métier d’avocat requiert l’utilisation de tactiques efficaces pour obtenir une clientèle fidèle. L’une d’entre elles : la création d’un réseau. Pour ce faire, il faut aller à la rencontre du public, participer à des séminaires, des colloques, des salons, etc. Bref, il est nécessaire, voire obligatoire d’être toujours présent lors des évènements relatifs au domaine juridique dans lequel l’avocat s’exerce.

La satisfaction des clients

Nous le savons tous, quand un client est satisfait des services proposés par un avocat, il reste fidèle à ce dernier. Quand il aura un autre problème dans le futur, sûrement il va encore solliciter l’intervention de cet avocat. Faites-en de même et donnez le meilleur de vous-même en traitant les affaires de votre client. Soyez très attentif à son cas. Instaurez une relation de confiance entre vous deux. Ainsi, vous pourrez en apprendre plus sur la situation difficile qu’il traverse et y apporter une solution efficace. Fixez également des honoraires raisonnables et adaptés. Cela contribue à la satisfaction de vos clients.

Une fois que vos clients se rendent compte de l’attention que vous leur prêtez, le système de la bouche-à-oreille va s’activer automatiquement. Vous verrez, vous attirerez davantage d’autres personnes.

Le story-telling

Les gens sont toujours attirés par l’histoire d’une personne ayant connu le succès dans la vie. N’hésitez pas à raconter au public votre parcours universitaire, professionnel, vos expériences, voire vos passions et vos loisirs. Cela aide à mieux faire connaître votre personnalité. Créez une chaîne YouTube et postez-y des mini-vidéos genre mini-interview. Au lieu de décortiquer vos diplômes, parlez plutôt des cas que vous avez déjà étudiés.

La création d’un site web

Dans un monde où la technologie ne cesse d’évoluer, assurer la visibilité en ligne devient de plus en plus nécessaire. La majorité des gens effectue ses recherches sur internet, raison pour laquelle créer un site web sera à votre avantage. Quand une personne tape par exemple : « avocat à Montpellier », une liste d’avocats viennent s’afficher sur Google. Les sites les mieux référencés apparaissent en haut de la liste. Grâce à un site internet, vos clients potentiels pourront facilement vous trouver. Avant de vous contacter, ces derniers vont d’abord consulter votre site. De ce fait, mentionnez-y votre spécialité, vos autres spécialisations, vos contacts précis, vos horaires d’ouverture et toutes autres informations utiles pour les internautes.

Par ailleurs, travaillez bien votre page d’accueil et créez des contenus pertinents. Sachez qu’un bon référencement passe par ces deux étapes. Faites alors appel à une agence web comme Linkeo pour pouvoir bénéficier en même temps d’une offre de création de site web et de référencement ainsi que des outils de fidélisation de clients.

Quelques astuces supplémentaires pour les avocats spécialisés

L’inscription dans les annuaires d’avocats constitue un excellent moyen de faire connaître votre nom. Décrivez vos spécialisations, détaillez votre cabinet et mettez-y un lien redirigeant vers votre site web. En y jetant un coup d’œil, les clients potentiels peuvent déterminer rapidement si vos services leur conviennent. Si vous souhaitez devenir un avocat de référence dans votre localité, optez pour Google my Business. Il suffit d’entrer sur une fiche Google le nom de votre cabinet, l’adresse exacte, les contacts, les horaires d’ouverture et votre site web. En cherchant un avocat dans une zone géographique précise sur Google, les internautes tomberont sur votre fiche GMB.

Sans hésiter, nous vous conseillerons de vous servir des médias sociaux. Facilement accessibles, ils permettent de mieux communiquer avec vos clients potentiels. Les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn…) font partie des outils marketing les plus efficaces afin de cibler un large public.